Femmes sans voile

Femmes sans voile Femmes sans voile, françaises et fières de leur origine maghrébine

Femmes sans voile's cover photo
05/12/2016

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23/11/2016

Fatiha Boudjahlat
Secrétaire Nationale du MRC à l'Education, engagée pour la laïcité et l'égalité femme-homme
Fatiha Boudjahlat est Enseignante en collège REP à Toulouse après 6 ans dans les quartiers difficiles de Marseille. Elle est également Secrétaire Nationale du MRC en charge de l'Education et membre-fondateur du Printemps Républicain.
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes... non excisées
01/03/2016 07:21 CET | Actualisé 05/10/2016 03:45 CEST
Fatiha Boudjahlat Secrétaire Nationale du MRC à l'Education, engagée pour la laïcité et l'égalité femme-homme
Episode Un: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes.
J'emprunte bien sur une partie du titre au roman de Stieg Larsson, Millenium. C'est devenu une sentence qui se vérifie tous les jours. Et particulièrement dans les pays arabes, chez leurs ressortissants, et, plus nouveau et plus dramatique, chez leurs enfants nés en Europe. J'appartiens à une génération dont les parents se sont mariés sans se connaître et ont vécu ensemble sans beaucoup s'aimer. Je me rappelle ces pères maghrébins ou turcs marchant plusieurs mètres devant leurs femmes, pour marquer leur supériorité, par habitude de n'avoir rien à dire à leurs épouses en dehors des contingences domestiques, ou parce que c'est comme cela que l'on faisait. Avec cette dureté dans les rapports familiaux. Ces pères, bien meilleurs grands parents qu'ils ne furent parents ou époux, sont maintenant à la retraite. Et pourtant, la situation faite aux femmes de nos jours est pire.
L'islam sert de vecteur, de cadre légal et de prétexte à une maltraitance ordinaire des femmes. A une volonté de contrôle total. Les Codes de la famille des pays arabes consacrent, respectant la Charia, une inégalité de fait entre les époux et entre les garçons et les filles, notamment dans l'héritage. Les femmes ont le statut de mineur perpétuel. Et nous constatons l'explosion de mariages contractés avec des mineures de plus en plus jeunes. C'est une pédophilie systémique qui se met en place. En Iran, les mariages avec des jeunes filles étaient permis dès que les filles étaient réglées, et donc que leur pureté devenait à la fois un enjeu et une vulnérabilité. En Irak, c'est le gouvernement chiite Nouri Al-Maliki qui a institué comme âge légal de mariage pour les filles l'âge de 8 ans. Il est même dément de s'apercevoir que la réforme du code de la famille vers une version plus islamiste a été l'une des priorités de ce gouvernement dans un pays fracassé. (Selon un rapport de Human Rights Watch de 2011, des statistiques de l'ONU montrent qu'environ 14% des jeunes filles y sont mariées avant l'âge de 15 ans.) L'urgence du contrôle des femmes. Ces mariages avec de jeunes enfants à peine formés sont le lot commun au Yémen, dans le sultanat d'Oman, très souvent comme paravent légal à de la prostitution. Ces hommes s'affichant si bons musulmans n'aiment pas les femmes mais aiment visiblement les petites filles.
Cette haine des femmes se manifeste également par cette curieuse nouveauté sémantique: "la circoncision féminine", moins controversée que l'excision, l'ablation souvent sauvage du clitoris féminin, qui concerne, selon l'Unicef, 200 millions de femmes dans le monde. Le
plaisir féminin, surtout s'il peut s'obtenir sans l'aide d'un pénis propriétaire est une faute et un danger. La femme ne devrait pas jouir seule, ni jouir au-delà du rapport sexuel reproductif.
C'est une pratique que l'on retrouve en Egypte, au Kurdistan, dans de nombreux pays d'Afrique noire, de tradition musulmane ou non. Absente du Coran, cette pratique est validée par une interprétation de la Sunna, la tradition, par ces hommes qui n'aiment pas les femmes.
La méthode des radicaux et de leurs idiots utiles est la même, et se compose de deux tactiques principales:
-La première tactique consiste à arguer de la nécessaire exception culturelle. Une tradition doit se respecter, sous peine de racisme. Des autorités religieuses et associatives appellent à adapter les Droits des pays européens à ces spécificités dites culturelles. Les demandes des
radicaux trouvent d'étranges soutiens dans la matrice culturelle anglo-saxonne de la personnalité des droits http://la-sociale.viabloga.com/news/sous-quelles-lois-vis-tu et de
l'omniprésence du religieux comme unique source de l'éthique et de la morale. L'exemple le plus récent est donné de manière navrante par la publication d'un article dans le Journal of Medical Ethics http://jme.bmj.com/content/early/2016/02/21/medethics-2014-
102375.short?g=w_jme_ahead_tab dans lequel deux gynécologues, face à l'impossibilité de mettre fin à la pratique de l'excision, préconisent de la tolérer dans les pays occidentaux pour en réduire la dangerosité en permettant qu'elle soit pratiquée par des professionnels de santé et
en réduisant la surface de l'ablation . Drôle de raisonnement. Il est plus difficile d'interdire une pratique auréolée du poids historique et ethnique de la tradition. Cette tentation du relativisme culturel n'est pas nouvelle en France, je rappellerai ici "l'appel contre la criminalisation de
l'excision " porté par Alain Caille et la revue du Mauss en 1989. Ici, et je l'écris tranquillement, la Loi est supérieure aux pratiques culturelles. L'excision, la polygamie, le mariage forcé, les relations sexuelles forcées entre époux sont hors la loi. Il est hors de question de les faire rentrer dans la société par le biais d'une pseudo universalité culturelle. A
coté des Sagesses barbares, il y a des pratiques juste barbares, que l'on doit qualifier comme telles, nonobstant le folklore anthropologique dont certains essaient de les entourer. Et nous entrons dans la démence quand on constate que ce sont des intellectuels de gauche, censément
pour l'émancipation, qui sont à la manoeuvre.
-La seconde tactique consiste à avoir recours à l'analogie, à laquelle est associée une ingénierie sémantique. Je renvoie à l'excellent ouvrage de Philippe-Joseph Salazar, Paroles Armées, comprendre et combattre la propagande terroriste: "Dans la tradition du droit en islam, l'analogie est le quatrième fondement du raisonnement juridique". L'excision est
devenue dans la bouche des imams salafistes une "circoncision féminine", la circoncision étant une pratique rituelle acceptée dans nos démocraties européennes pour ce qui des garçons, qui donc, par analogie, peut l'être pour les filles. La tentative de quelques états de
l'UE de l'interdire s'est d'ailleurs heurtée à une décision négative du Conseil de l'Europe en date du 24 Mars 2014. Il faut appeler un chat un chat, et une pratique barbare par son nom: l'excision. Cette pratique connaît un regain nouveau. L'islamisme fait reculer dans le monde le
droit des femmes.
Je suis tellement étonnée de l'énergie et de l'activité législative et juridique consacrées au contrôle de la femme. Ce texte de loi qui a occupé il y a quelques années le Parlement Iranien
et qui, adopté, interdisait aux femmes la pratique du vélo, qui risquait de dévoiler leurs chevilles aux hommes. Et ils ne perçoivent la femme que par le biais de la sexualité. Ce qui donne des docteurs en foi et des députés tellement occupés à parler et à légiférer sur la
sexualité, que l'on se demande s'ils n'en tirent pas un plaisir pornographique. Ainsi, un article du Point d'il y a deux ans je crois, relevait la frénésie législative propre au chiisme et donnait
comme exemple ce docteur en théologie qui s'était prononcé sur le scénario suivant: Si un homme allongé nu, se retrouvait, suite à l'effondrement du plancher, à pénétrer accidentellement sa tante couchée nue à l'étage en dessous, serait-ce haram?
Le plus surprenant est que l'on retrouve une attitude de haine des femmes similaire, quoique moins brutale, chez les enfants nés en France. Beaucoup de ceux-ci sont des born-again, des reconvertis. Qui apprennent une pratique religieuse radicale qu'ils n'ont pas connue chez leurs parents qu'ils méprisent. Ils sont devenus des experts. Ils pensent retrouver une authenticité ethnique au travers d'une pratique religieuse radicale qui n'a rien de vernaculaire, qui est construite et importée de la péninsule arabique. Et parmi ceux-ci, beaucoup ont pris femme
au bled, le label Bledard Origine Contrôlée étant censément gage de probité et de pureté. On couche volontiers avec les femmes d'ici, mais on veut épouser celles de là-bas. Question d'honneur. Les femmes d'ici, qu'ils ont courtisé, dont ils sont tombés amoureux, qu'ils ont
aimé embrasser, caresser, en ont perdu ce statut d'honorabilité. Avec quelquefois ces situations qui étonnent dans la rue, ces barbus accompagnés d'une épouse dont ils tiennent la main tout en la couvrant entièrement de ces immondes burqa. Les enfermant dehors. Le pire,
c'est de voir des petites filles voilées. J'ai vu à Marseille une fille de moins d'un an, dans les bras de son père, portant un foulard. Comment peut-on déjà s'inquiéter, soupçonner une petite fille de susciter l'envie charnelle, la concupiscence chez un homme? Il suffit de voir la photo
montrant Bernard Cazeneuve portant une petite fille voilée mâchouillant une tétine, parce qu'elle est une enfant. La suite ne dit si elle fut lapidée pour avoir été touché par un homme...
Ce sont ces hommes qui brisent l'innocence des enfants et trouvent plus choquant une jeune fille se promenant tête nue qu'un homme contractant mariage et violant la nuit de noces une
enfant à peine formée.
Le caractère importé de l'excision ou du voile, censé leur donné cette dimension culturelle respectable, ne doit pas justifier que nos droits nationaux les valident ou les tolèrent. Il y a une hiérarchie des pratiques, des standards de vie, et les nôtres sont indubitablement supérieurs parce qu'ils posent l'égalité des droits entre les femmes et les hommes comme préalable. Notre Droit et notre mode de vie n'ont pas à rougir d'être occidentaux. Nous devons défendre cette société démocratique, pluraliste, dans laquelle les femmes et les hommes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Nous devons les défendre contre ces
hommes qui n'aiment pas les femmes. Avec Sacha Guitry, je dis qu'"il faut être contre les femmes. Tout contre".
La semaine prochaine, je vous parlerai de ces femmes dangereuses
Les femmes qui n'aimaient pas la femme...
sans voile
08/03/2016 07:05 CET | Actualisé 05/10/2016 03:58 CEST
 Fatiha Boudjahlat Secrétaire Nationale du MRC à l'Education, engagée pour la laïcité
et l'égalité femme-homme
En cette journée internationale de la femme (1) , je voudrais parler ici des femmes actrices et transmettrices de la haine et du mépris des femmes. Plutôt que de pleurer sur le sort des femmes présentées trop souvent comme victimes, " je ne veux pas leur dresser un monument,
car être victime n'est pas un honneur en soi" (2) . Je vais vous parler de ces femmes ennemies de la femme en général et de la femme occidentale en particulier.
Par quel vilain tour a-t-on pu voir Clémentine Autain tenir tribune commune avec Tariq Ramadan (3)? Clémentine Autain qui a fait du viol qu'elle a subi l'acte fondateur de son engagement politique et féministe, aux côtés de cet islamiste dont les amis rendent les femmes violées responsables du viol, dédouanent les violeurs, accusent et punissent leurs victimes.
Par quel vilain tour des féministes, défendant le droit des Femen de se présenter seins nus dans une église, gardent le silence sur les coups reçus à l'occasion d'un pareil happening au salon islamiste de Pontoise, et pis, défendent pour les autres le droit à l'ensevelissement sous
une burqa? J'affirme que ces femmes enfermées dehors n'aiment pas la femme, mais ces féministes à géométrie variable non plus.
Leur argument? Celui de la liberté. Le voile islamique, la burqa sont acceptables parce qued es femmes ont fait le choix de le porter. Une sorte d'argument d'autorité. Il ne s'agit pas d'un choix. Le libre-arbitre consiste à se déterminer "sans qu'aucune force extérieure nous y
contraigne" selon Descartes. Il ne peut y avoir de choix sans éducation au choix, et surtout sans équivalence morale entre les différentes possibilités offertes.
Face au voile, ce n'est pas un choix qui est proposé, c'est l'alternative entre le vice et la vertu, c'est un conflit de loyautés qui est orchestré entre l'Occident et donc une horrible acculturation, et l'Orient et donc la fidélité aux siens et à ce soi stéréotypé. Il s'agit d'autant
moins d'un choix que par l'effet cliquet d'habituation, dans certains quartiers et certaines familles, le voile est désormais la norme et le non-port du voile une anomalie, un isolement face à une communauté. Ainsi, dans un ouvrage d'une rare médiocrité, F.Durpaire et
B.Mabilon-Bonfils (4) lient le voile aux "questions d'ethnicité".
Car le voile n'est pas l'expression d'un choix de piété, c'est d'abord un signe extérieur de vertu mais aussi un gilet jaune, une signalétique d'appartenance communautaire. Et ces drôles de
féministes cautionnent une sorte de retour à l'état de nature, au vrai soi identitaire. Le voile est aussi un gilet pare-balles, une façon commode de se protéger des assauts des hommes dans l'espace public en général et dans les quartiers en particulier. Sans voile, vous êtes une pute.
Tant que cette sentence sera partagée à la fois par les hommes qui n'aiment pas les femmes mais veulent les dominer et les baiser, et par les femmes voilées elles-mêmes, on ne pourra jamais parler de choix libre et éclairé.
Dans sa conférence Laïcité et religion dans la France d'aujourd'hui (5), Abdennour Bidar a parlé de "subjectivités aliénées" à propos "des femmes qui prétendent exercer leur librearbitre et leur liberté en portant ce voile". L'aliénation peut être volontaire, elle n'en pas
moins aliénation. Vauvenargues avait évoqué la "servitude volontaire", cette servitude qui "avilit (...) au point de s'en faire aimer". Il en est du voile islamique comme des femmes battues qui restent loyales à l'homme les opprimant.
Quand elles portent le voile islamique en France, ces femmes mettent en danger toutes les femmes qui ne le portent pas. Elles valident la pensée islamique externalisant la vertu. Selon eux, ce n'est pas aux hommes d'être dans la maîtrise de soi, c'est aux femmes de ne pas les
tenter. Ces féministes se sont dites choquées par les résultats du récent sondage réalisé pour francetvinfo.fr, dans lequel on apprenait que 27% des français pensaient que l'auteur d'un viol est moins responsable si la victime portait une tenue sexy.
Mais avec ce voile qui se généralise, c'est la tête nue des femmes qui les rendent sexy et donc coupables d'incitation à la débauche. La charge de la preuve et de la vertu est inversée. Ces
féministes sont choquées ici, et étrangement complaisante ailleurs. Ce n'est pas un manque de cohérence, c'est l'acceptation que la tradition, si elle vient d'Orient et prend les atours de la victime coloniale, est supérieure au Droit. L'égalité dans l'entre-soi occidental, l'inégalité dans
l'ailleurs.
Ces féministes se sont perdues dans le relativisme culturel. Elles défendent pour l'autre, l'orientale, ce qu'elles rejettent pour elles-mêmes. Le mode de vie occidental leur paraît être un instrument de domination masculine à l'encontre des femmes orientales. Ce faisant, elles jouent les idiotes utiles des radicaux. Et se retrouvent à fustiger la laïcité, que les gauchistesculturalistes comme F.Durpaire, R.Liogier présentent comme un instrument de domination des blancs, tandis qu'elles en font un instrument de domination de l'homme blanc. Quant aux femmes voilées éduquées, à qui Libération a offert récemment une tribune, je ne peux que leur exprimer mon plus profond mépris.
Elles ont le voile sympathique, mais, en raison de conditions socio-économiques privilégiées, elles ne s'exposent pas à subir le reste de la panoplie: mariage arrangé, domination, restriction
de circulation. Je me doute que les riches saoudiennes souffrent moins de leurs vêtements religieux couvrant des produits de luxe, que la femme afghane. Le voile marque l'infériorité en droit des femmes, il faut le dire et le reconnaître.
Autre cas de femmes qui n'aimaient pas la femme : J'entends souvent posée cette question: comment ces femmes qui ont souffert se retrouvent-t-elle à transmettre le même mode de fonctionnement à leurs enfants? Un proverbe américain dit que la main qui berce l'enfant
gouverne le monde. Et en effet, la femme devenue mère est en charge de la transmission des traditions. C'est pourquoi alphabétiser et éduquer une femme est plus efficace que rendre le même service à un homme. La femme pourra éduquer ses enfants. Mais dans les pays
d'Afrique et d'Orient, les femmes, dans leur majorité, sont les vecteurs de transmission et de perpétuation de leur aliénation.
Le seul statut confortable et reconnu pour la femme en Orient est celui de mère. Un hadith, parole attribuée au Prophète de l'Islam Mohamed, dit que le paradis se trouve aux pieds de la mère. La déférence envers la mère est totale, à l'inverse du traitement réservé à l'épouse, à la
soeur, à la fille. Et il y a comme une vengeance dans la transmission aux fils de ce droit à dominer les femmes et dans la transmission aux filles de ce destin d'être dominées. Letty Cottin Pogrebin disait que "quand les hommes sont opprimés, c'est une tragédie. Quand les
femmes sont opprimées, c'est la tradition".
Ces féministes du dimanche ne cessent de réclamer la parité dans la sémantique et dans les titres, demandent à ce que les réunions savantes ne soient plus appelées séminaires, terme trop masculin, mais ovarium. Par contre, elles ne trouvent rien à redire quand des petites filles portent le foulard islamique. L'ennemi est l'homme blanc dominateur, dont l'homme oriental dominateur est lui aussi une victime, comme les femmes. Elles en sont donc solidaires, d'où leur silence et leur comportement étrange lors des agressions sexuelles de masse de Cologne.
Ce différentialisme ethnique et culturel n'est que mépris et la condescendance. Ces femmes n'aiment pas plus la femme que les islamistes que j'évoquais mardi dernier.
Fin de la trilogie mardi prochain avec ces accommodants de la gauche relativiste qui n'aimaient qu'eux-mêmes.

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