Prieuré saint Vincent

Prieuré saint Vincent Prieuré du x eme siècle situé au coeur du secteur historique . Dédié aux expositions d'Art Contemporain dans le cadre du chemin des arts de Mars à Décembre

Fonctionnement normal

06/09/2021

Dress made from book spines by textile artist Sylvie Facon.

Photos from La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos's post
11/08/2021

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10/08/2021

Tomb of the legendary Robin Hood in Yorkshire
England

10/08/2021

Les belles lettres graffées sur les murs et sculptures de La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos HQ Artprice Des idées ? écrire à [email protected]

07/08/2021

Les « installations et sculptures de La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos » HQ Artprice

The « sculptures and installations of La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos » HQ Artprice

19/07/2021

Vasa or Wasa[a] is a Swedish warship built between 1626 and 1628. The ship sank after sailing roughly 1,300 m into her maiden voyage on 10 August 1628. Vasa Museum in the Royal National City Park in Stockholm.

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11/01/2021

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25/09/2020

ko

yes !!!
22/09/2020

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21/09/2020
16/09/2020
JBo Airbrush

JBo Airbrush

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La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
16/08/2020

La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

Portrait de Didier Raoult génie français iconoclaste à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos Musée d'Art Contemporain HQ Artprice CART'1 & thierry Ehrmann https://www.demeureduchaos.com/visite-virtuelle-360/

La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
13/08/2020
La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

Vivez une expérience hypnotique grâce aux œuvres d’Augustin Lesage, peintre spirite

Culture Maison | "Esprit, es-tu là ?", interroge le musée Maillol à Paris en attendant de rouvrir ses portes le 10 juin avec une exposition consacrée aux "peintres et voix de l’au-delà".

Pour vous aider à patienter, Céline du Chéné, productrice de documentaires et chroniqueuse à Mauvais Genres revient sur le parcours hors du commun d’Augustin Lesage, ancien mineur devenu peintre spirite.

C’est une très grande toile de trois mètres sur deux. De loin, on dirait un édifice, un étrange temple composé d’une multitude d’étages, de colonnades, d’ornements, de tiroirs secrets, de voies sans issue et de chausse-trapes. La symétrie de l’œuvre accentue davantage son aspect hypnotique.

En s’approchant, notre regard se perd dans un labyrinthe de détails colorés. Magnétique, vibratoire et magique, L’Esprit de la pyramide, une peinture datant de 1927, fait partie des quelque 800 toiles produites par Augustin Lesage (1876-1954).

"Un jour tu seras peintre."

Rien ne prédestinait cet homme à une carrière d’artiste. Né à Saint-Pierre-Lez-Auchel dans le bassin minier du Pas-de-Calais, Augustin Lesage est descendu dans la mine dès l’âge de 14 ans, une fois son certificat d’études en poche.

Les terrils et les corons sont son unique horizon, exceptées ses années de service militaire passées à Dunkerque et Lille. Il se marie avec Armandine Diéval, elle aussi fille de mineur, dont il aura deux enfants, Marguerite et Augustin.

Elu au conseil municipal de sa ville, il mène une vie semblable à celle des houilleurs de sa région, jusqu’à ce que sa vie bascule en 1911. Il a alors 35 ans. "Je travaillais, couché dans un petit boyau de 50 centimètres donnant sur une galerie éloignée du mouvement de la mine.

Dans le silence, il n’y avait pour moi que le bruit de ma pioche. Quand tout à coup j’entends une voix très nette, dire : ‘’Un jour tu seras peintre !’’ (…) Personne n’était là. J’étais bien seul." racontera-t-il des années plus t**d dans un entretien accordé au docteur Eugène Osty et retranscrit dans la R***e métapsychique en 1928.

Mais pour l’heure, de peur de passer pour un fou, il se tait et n’en parle à personne.

Or, quelques mois plus t**d, se plaignant de douleurs persistantes au dos, un ami mineur, Ambroise Leconte, lui propose de consulter des spirites guérisseurs. Ils se rendent tous les deux à l’Institut des forces psychosiques, à Sin-le-Noble.

En ce début du 20e siècle, la pratique spirite reste importante dans la région et tente d’adoucir la dureté de la vie des mineurs trop souvent confrontés à la mort : de nombreux cercles spirites allient communication avec l’au-delà et pratique de soins de même que l’antoinisme, une « religion » créée par le mineur belge Louis-Joseph Antoine (1846-1912), qui guérit par l’imposition des mains.

C’est la première fois qu’Augustin Lesage est confronté au spiritisme. Il ose raconter son histoire. Très vite, une séance autour d’un guéridon est organisée, il sera désigné par un esprit comme médium et, dans la foulée, produira ses premiers dessins représentant des formes sinueuses et tournoyantes, signés du nom de Marie, sa petite sœur morte à l’âge de 3 ans.

Peindre et guérir

Dès lors, les voix ne cesseront plus de lui parler : "Oui, lui disent-elles, un jour tu seras peintre et tes œuvres seront soumises à la science. C’est nous qui tracerons par ta main. Ne cherche pas à comprendre."

Augustin Lesage se met à la peinture, tout en continuant à exercer son métier de mineur. En parallèle, il mène une activité de guérisseur aux côtés de son ami Ambroise Leconte.

Le succès est tel qu’ils finissent par ouvrir en 1913 une annexe de l’Institut des forces psychosiques à Béthune. Lorsque la guerre éclate, Augustin Lesage est mobilisé sur le front jusqu’en 1916, année où il reprend le chemin de la mine pour soutenir l’effort de guerre.

En 1918, il s’installe dans la petite ville de Burbure où il vivra jusqu’à sa mort. Il continue de peindre, donnant ses toiles quand il ne les vendait pas… au salaire horaire du mineur.

Sa renommée s’étend au-delà de la région, sans doute sous l’influence des cercles spirites. A partir de 1923, grâce au soutien financier de Jean Meyer, directeur de la R***e spirite, fondateur de l’Institut métapsychique international, et de la Maison des Spirites à Paris, il quitte définitivement la mine pour se consacrer entièrement à sa peinture.

Lesage commencera à être exposé à Paris, puis à Londres, à Edimbourg, il voyagera en Algérie, au Maroc et en Egypte. Il devra parfois peindre en public afin de prouver qu’il est bien l’auteur de ces toiles si sophistiquées, tout en précisant toujours n’être que la main qui obéit aux voix.

"Je sais bien, écrit-il, que je ne puis rien peindre si je ne me mets pas sous influence des esprits." Petit à petit, ses tableaux s’enrichiront de références à des religions multiples ainsi qu’à une Egypte antique et rêvée avec l’apparition de Néfertiti, d’Akhenaton, du sphinx. Dans ses toiles, les terrils deviennent des Pyramides, les boyaux des mines son Labyrinthe…

Que disent ces peintures ? "Ce sont des œuvres impressionnantes, semblables à des énigmes, des peintures inspirées en lien avec le sanctuaire, la mort et reliées à l’au-delà, expliquent Savine Faupin et Christophe Boulanger, commissaires de l’exposition "Lesage, Simon, Crépin, peintres, spirites et guérisseurs" qui s’est tenue au LaM à Villeneuve d’Ascq, l’hiver dernier.

"Augustin Lesage était en quête d’une sagesse universelle, tout comme les autres peintres spirites du Pas-de-Calais, Fleury Joseph Crépin (1875-1948) et Victor Simon (1903-1976), qui se réclamaient de la lignée de Lesage."

En effet ces trois hommes ont en commun d’avoir vu le cours de leur vie changée par l’irruption de voix leur annonçant un destin de peintres.

"D’ailleurs, ils se connaissaient et s’appréciaient. Ils ont inventé un monde. Leurs peintures sont des ouvertures à la connaissance spirituelle et parlent de la paix – n’oublions pas que la région a été très marquée par les deux guerres mondiales. Leurs créations vont faire éclore, entre 1912 et 1976, au cœur du bassin minier du Pas-de-Calais, un foyer artistique remarquable dont la mesure n’était pas pleinement prise jusqu’à maintenant. Leurs œuvres frappent par leur proximité et leur complémentarité tout en développant chacune une singularité", précisent les deux commissaires.

Augustin Lesage finira sa vie dans son coron de Burbure. Il continuera à peindre jusqu’à ce qu’il perde la vue quelques années avant de mourir, en 1954. Après sa disparition, ses œuvres continueront à circuler, tour à tour classées dans l’art magique par André Breton, l’art naïf par Anatole Jakovsky ou l’art brut par Jean Dubuffet.

Mais Christophe Boulanger et Savine Faupin ne souhaitent pas enfermer les peintres spirites dans un genre : "il s’agit vraiment d’une école artistique à part entière". Après avoir parcouru la dernière salle de leur exposition –réunissant les créations de jeunes générations d’artistes revendiquant l’héritage de Lesage, Crépin et Simon-, on en sort définitivement convaincu.

"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà", une exposition à voir au Musée Maillol (Paris) du 10 juin au 1er novembre.

https://www.franceculture.fr/peinture/vivez-une-experience-hypnotique-grace-aux-oeuvres-daugustin-lesage-peintre-spirite

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La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
HQ Artprice

Freaks
13/08/2020

Freaks

Alice Through The Looking Glass statue in Castle Grounds, Guildford, Surrey, England

The Museum Without Walls/Le Musée Imaginaire
25/01/2019

The Museum Without Walls/Le Musée Imaginaire

By 1500 the secular, rationalist outlook of Italian Humanism had spread beyond the Alps and found a welcome reception among the scholars and literati of those lands. Sometimes preceding it and sometimes in its wake came the "modern art" developed in Italy in conjunction with Humanism. Not every artist in Northern Europe was as enthusiastic about the new creed and art as Albrecht Dürer, though most were quick to adopt the technical innovations of Italian painting. In Germany, Matthias Grünewald and others persisted in a medieval sensibility. And in the Low Countries, Hieronymous Bosch (c. 1450-1516) and Pieter Bruegel (c. 1525-69) initiated their own "Counter-Renaissance" with works that seemingly went against every tenet of humanism, and which, as a consequence, would destine them to a centuries-long obscurity. Almost all of Bosch's painting was religious in nature -- obsessed with temptation and sin, salvation and damnation -- and consummately non-rational in its details. (Bosch's visions of Heaven and Hell are so vividly and unconventionally rendered that one suspects he had, on some level, been there.) When Bruegel wasn't producing religious works laced with Boschean flourishes, he was depicting peasant life, a terra incognita for humanist art.

This gallery is devoted entirely to the work of these two "retrograde" artists, with a liberal dose of comments providing background and the occasional interpretation. Since both had the propensity to pack an inordinate amount of detail into works rich in action and crowded with figures, a fair number of "close-ups" accompany the pictures -- sixty for Bosch's "Garden of Earthly Delights" alone.

All extant paintings of both artists are included in this gallery. 224 Bruegel images follow 209 of Bosch's. Their arrangement, per usual, is in rough chronological order for each artist.

Bruegel was also a prolific printmaker. For a generous sample, see the MWW Prints & Drawing Room.

See also these MWW companion galleries:
* The Flemish Masters of the 15th & 16th c.
* Going for Baroque: Rubens & 17th c. Flemish Art

Artension
15/01/2019

Artension

2 jolis souvenirs du Salon Figuration critique 2018 !

Prieuré saint Vincent
19/01/2018

Prieuré saint Vincent

Adresse

12 Rue Porte Cendreuse
Chartres
28000

Heures d'ouverture

Mardi 14:00 - 18:00
Mercredi 14:00 - 18:00
Jeudi 14:00 - 18:00
Vendredi 14:00 - 18:00
Samedi 14:00 - 19:00
Dimanche 14:00 - 19:00

Téléphone

0680320315

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