Photaumnales Diaphane

Photaumnales Diaphane Les Photaumnales, festival de photographie organisé par Diaphane, pôle photographique en Picardie, interrogent et soutiennent la création contemporaine.
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Le festival des Photaumnales (11ème édition en 2014), qui se déroule à Beauvais et dans la région Picardie, est aujourd’hui inscrit dans le paysage des événements photographiques nationaux. Il s’articule autour d’une thématique annuelle et d’une résidence de création. D’autres expositions se déclinent autour de cette résidence et de cette thématique. Depuis 2013, la Galerie nationale de la tapisserie est devenu le lieu central du festival.

Fonctionnement normal

23/12/2020
Présentation de l'exposition "Exil" de Michel Séméniako

[ LA MINUTE DE L’IMAGE ]

Pour prolonger le festival, retrouvez chaque semaine l’un des photographes exposés lors des Photaumnales 2020 pour la présentation en une minute de l’une de ses photographies.

📸 Cette semaine nous commençons avec Michel Séméniako

Exposition présentée dans le cadre des Photaumnales 2020

17/12/2020
Photaumnales 2020

Suite aux annonces gouvernementales, les espaces d’exposition resteront fermés jusqu’à la fin des Photaumnales.

Pour vous permettre de découvrir une partie des photographies exposées nous vous proposons une visite vidéo des expositions :
- Flux, une société en mouvement (Le Quadrilatère)
- Flux, le discret et le continu (Le Quadrilatère)
- Passages, dans le tourbillon de la vie (MUDO - Musée de l'Oise)
- Flux des lointains, regards vers l’autres bout du monde (Musée de la Nacre et de la Tabletterie)
- AZIMUT (Espace Séraphine Louis)
- Le Décor (diaphane)
- Con-finement (Théâtre du Chevalet // Noyon)

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50° nord - Réseau d'art contemporain
Réseau Diagonal

Présentation des expositions de l'édition 2020 des Photaumnales

[… EXPOSITION…]« Foules » de Mélissa Pilon📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – BeauvaisPrésenté par @ ...
14/12/2020

[… EXPOSITION…]

« Foules » de Mélissa Pilon
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Présenté par @ [117612971609553:274:Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie]
Depuis quatre ans, je collectionne les images de foules que je trouve dans des livres, des magazines, des journaux et des archives de photographes. Ces images de rassemblements et de marées humaines proviennent de contextes variés : foules d’hiver, foules en détresse, foules revendicatrices, foules assoiffées de liberté, foules de vacanciers, foules en mouvance, foules en liesse, foules de guerres, etc.
Toutefois, elles semblent toutes porter en elles une réflexion commune autour de la masse humaine, ses interactions et variations. Mon projet ne souhaite pas mettre l’accent sur la provenance des photographies ni sur leur contexte historique, géographique ou politique. Je fragmente et je recompose les images en diptyques de manière à mettre en évidence les motifs, les textures, les compositions graphiques, les déplacements, le mouvement des corps et des regards. Je m’intéresse à l’aura poétique dégagée par ce travail d’édition de la foule. C’est un rapport direct du regard sur le regroupement humain qui est privilégié dans cette recherche où les archives deviennent autant des textures sensibles que des documents. L’individuel et le collectif s’y rencontrent et s’entremêlent dans le flou, la haute définition, la compression, l’identité et sa disparition. C’est comme si envers et contre la fixité de l’image, l’énergie des corps en mouvement est toujours perceptible. C’est précisément cette tension que je cherche à présenter.

#photaumnales #photaumnales2020 #exposition #photographie #hautsdefrance #diaphane

[… EXPOSITION…]«Les confiné/es» carte blanche à la 6 Mois📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – Beauvais...
13/12/2020

[… EXPOSITION…]

«Les confiné/es» carte blanche à la 6 Mois
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Depuis dix ans, la revue 6Mois publie des histoires vraies en images, portées par des photojournalistes de tous les continents qui s’immergent des semaines, des mois et parfois des années durant, au plus près des gens. Mais comment raconter la vie quand elle se fige, quand le terrain de reportage devient sa maison ? De Mexico à Paris, la crise sanitaire du Covid-19 a obligé les photojournalistes confinés à se réinventer, à chercher à exister autrement.
Enfermés chez eux ou dans un périmètre restreint, ils ont immortalisé leurs ados accros à leurs téléphones, la répétition des jours vides, les petits riens, la poésie retrouvée dans les plis du quotidien. Certains ont invité le monde extérieur chez eux à travers d’ingénieux dispositifs, d’autres sont partis en reportage avec Zoom. Oscar Wilde disait que le plus grand pêché de l’homme est le manque d’imagination. Ces photographes ont tenté d’imaginer l’impensable. À l’image de la période que nous traversons, en équilibre sur un fil.

Photographie : Guilherme Santos

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[… EXPOSITION…]« L'ombre de la terre » de Sarah Ritter📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – BeauvaisLes...
09/12/2020

[… EXPOSITION…]

« L'ombre de la terre » de Sarah Ritter
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Les photographies sont issues de différents contextes (laboratoires d’optique, archives scientifiques, Alpes, entre autres), et prennent racine dans une résidence dans un laboratoire d’optique contemporain, utilisant la lumière laser comme outil et objet de recherche. Les chercheurs et les ingénieurs se retrouvent ainsi dans un contexte semblable à celui d’un laboratoire argentique, où le laboratoire ne tolère qu’un type de lumière lors des manipulations. La salle d’expérience des laboratoires produit ainsi un espace de clairobscur, de projections plus ou moins maîtrisées, où les visages et les corps se fondent dans des nuits ponctuelles et fabriquées. Les ombres, les paysages et les objets répondent à cet espace d’une manière ambiguë, espaces non situés, renversés parfois. Au fond, un sentiment profond de fiction s’installe, de retrait dans un monde qui ne s’explique pas. L’ombre de la terre ne se projette pas sur un espace logique, ni n’est logique, car la lumière, même cohérente, ne l’est pas davantage. La lumière du laser rejoint celle du feu – la plus haute technicité celle de l’archaïque – pour nous laisser finalement sans réponse, simple spectateur de ces observateurs étranges qui gravitent dans un monde sombre, envers de notre propre décor, envers de nos vies augmentées, éclairées à outrance. Au fond, un secret se tapit, qui attise notre œil sans lui laisser le loisir de se fermer dans une obscurité apaisée. Les catastrophes sont à prévoir, dans le calme de la nuit artificielle, des soleils fabriqués, et des mers optiques...

#photaumnales #photaumnales2020 #exposition #photographie #hautsdefrance #diaphane

[… EXPOSITION…]« Lasi, dérives urbaines » de Thierry Girard📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 @le qLe Quadrilatère – B...
05/12/2020

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« Lasi, dérives urbaines » de Thierry Girard
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 @le qLe Quadrilatère – Beauvais

Dans mes projets récents, j’ai exploré des territoires plus urbains, en mettant en place des dérives urbaines à partir des réseaux ferroviaires ou métropolitains utilisés comme fils d’Ariane pour traverser la ville ou accéder à ses limites. En cherchant à construire un projet sur la ville de Iași (Roumanie), j’ai étudié l’étendue et la forme générale de la ville, et j’ai découvert qu’elle était traversée par plusieurs lignes de tramway qui vont d’une extrémité à l’autre de la ville.
Mon projet photographique s’est donc défini sur le principe suivant : arpenter, explorer la ville de Iași en prenant comme fil conducteur quatre lignes de tramway. Aller jusqu’à chaque extrémité en photographiant les usagers du tramway ; puis, depuis la dernière station, revenir vers le centre-ville en marchant lentement, en prenant le temps de photographier l’espace urbain, l’architecture, mais aussi de rencontrer et photographier les gens, les passants. Ce travail mêle du paysage urbain, de la street photography et du portrait posé in situ.
Ce projet parle de la ville de Iași et de ces habitants, bien évidemment, mais il est aussi, et peut-être avant tout, une réflexion sur la manière de photographier le monde en étant attentif à des choses simples, des flux (de foules, de voitures, de mouvements divers), des gestes, des attitudes, l’organisation d’espaces urbains modestes. Et la simple humanité des gens rencontrés, qui acceptent de se laisser photographier. Iași, dérives urbaines est un projet soutenu et labellisé par la Saison franco-roumaine 2018-2019. Il a bénéficié du soutien de la ville de Iași, ainsi que de l’Institut français de Iași et de l’université George Enescu.

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[… EXPOSITION…]« Bilatéral ( france-Italie ) » de Samuel Gratacap📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – ...
03/12/2020

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« Bilatéral ( france-Italie ) » de Samuel Gratacap
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Depuis plusieurs années, je me rends sur des territoires qui portent en eux les traces d’une occupation précaire, provisoire, d’un passage et d’une histoire contemporaine : celle des chemins de l’exil sur le pourtour méditerranéen. De ce phénomène global, majeur, on peine parfois à saisir la réalité et la pluralité des situations qu’il recouvre. Ces années de travail en France, en Italie, en Tunisie et en Libye m’ont permis de rencontrer des personnes qui éprouvent et écrivent l’Histoire, qui l’observent et la racontent. Ce sont leurs récits et leurs présences qui constituent la trame de ma recherche photographique.
Cette série de photographies, réalisée de 2017 à 2019, fait écho à la présence des « solidaires » et au passage d’exilés dans cette zone géographique des Alpes qui sépare l’Italie de la France. C’est aussi un travail sur le paysage-limite, d’un côté et de l’autre de la frontière, celle qui sépare et unit tour à tour ; les cols de l’Échelle et du Montgenèvre étant devenus depuis 2017 des territoires en lutte pour le libre passage des personnes au sein d’une Union européenne normalement « sans frontière » mais divisée face à l’accueil des étrangers. Le comportement de la justice et des policiers plaçant la solidarité envers les exilés sous le signe du « délit d’aide à l’entrée sur le territoire », c’est donc dans un climat de méfiance à l’égard des médias et plus généralement des images que j’ai tenté de porter mon regard et tendre l’oreille face à des militants des premières luttes et d’autres, moins expérimentés, qui décidèrent de tendre la main à ces « visiteurs impromptus », pour reprendre l’expression d’un solidaire.

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[… EXPOSITION…]« Les contrebandiers » de Marine Lanier📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – BeauvaisLe ...
02/12/2020

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« Les contrebandiers » de Marine Lanier
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Le contrebandier est par essence celui qui traverse, symbolise le passage, se déplace. Il est l’image du hors-la-loi, du clandestin, de la marge, celui qui transgresse, échappe aux normes, à ce qu’on cherche à contenir, discipliner, asservir.
Il évoque la possibilité d’un ailleurs — l’accès d’un état à l’autre, au sens physique et métaphorique. Il nous renvoie au secret, au danger, au crime, à l’Eldorado — dans le même temps à l’idée de métamorphose, de liberté, de prise de risques, au visible et à l’invisible.
Ici, les portraits alternent avec des fragments de nature, des objets, dans une appréhension atmosphérique du paysage, liée aux conditions de survie, d’altitude, de végétation, de climat. Les photographies croisent des tons chauds, liés à la couleur de l’or, de la conquête, à celle de la brûlure du soleil, avec des tons froids, relatifs à l’énergie de la nuit, de la neige, du repli. Le regard circule, de l’ascension au déclin, du mouvement à la fatigue, de l’abattement au courage.
Les personnages, sans qu’ils ne soient nommés, vivent dans une sorte de marge du monde contemporain. Aussi, plus largement, au-delà de cette figure centrale du contrebandier, j’évoque une sorte d’épopée anachronique de colporteurs, passeurs, brigands, voyageurs, déserteurs, ermites, braconniers, interrogeant l’aller-retour entre le geste de passer, celui d’aller de l’avant, et l’attente, la stase, l’immobilité. Mes images sont à la fois engagées et politiques, oniriques et poétiques. Elles ne résolvent rien. Elles ouvrent des pistes, des chemins de traverses, des portes dérobées.

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[… EXPOSITION…]« Enclave» de Jean-Christian Bourcart📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – BeauvaisSuite...
01/12/2020

[… EXPOSITION…]

« Enclave» de Jean-Christian Bourcart
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Suite à une première série réalisée à New York il y a 20 ans intitulée Traffic, j’ai braqué mon téléobjectif sur les visages des automobilistes ou des voyageurs des transports en commun parisiens.
Les gens sont surpris de cette intrusion et c’est souvent leur stupeur qui est enregistrée, enclavée par les reflets de la ville, les masques du confinement rajoutant une dimension étrange et quelque peu anxiogène.
Sommes-nous encore bien nous-mêmes, pris dans les systèmes du monde actuel ? Avons-nous perdu notre visage - notre identité – dans les écrans du réel ?

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[… EXPOSITION…]« Divided » de Tomas van Houtryve Artist📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 Le Quadrilatère – BeauvaisBi...
29/11/2020

[… EXPOSITION…]

« Divided » de Tomas van Houtryve Artist
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 Le Quadrilatère – Beauvais

Bien que les frontières puissent jouer un rôle important dans nos vies et avec notre sens de l’identité, ces frontières entre les pays sont impermanentes, artificielles et souvent absurdes. À travers le prisme de la politique contemporaine, les frontières nationales peuvent prendre des significations dramatiques et déformées.
Divided, 2018, est une installation vidéo qui se concentre sur la répétition intemporelle des lignes de vagues de l’océan Pacifique. La frontière entre la Basse-Californie et la Haute-Californie remonte à 1848, lorsque l’armée américaine a saisi la moitié nord du Mexique. Au fil des ans, la frontière a été renforcée d’une ligne imaginaire à une clôture en une barrière en acier qui s’avance dans l’eau. Des lignes de vagues ont traversé l’océan Pacifique depuis des temps immémoriaux. Maintenant, cette barrière les sépare juste avant d’atteindre le rivage.
Tomas van Houtryve présente également Lines and Lineage, du 5 novembre au 17 décembre à l’espace Matisse à Creil.

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[… EXPOSITION…]« Travel'AIR » de Mindaugas Kavaliauskas📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021📌 @Le Quadrilatère – BeauvaisP...
24/11/2020

[… EXPOSITION…]

« Travel'AIR » de Mindaugas Kavaliauskas
📅 Du 19 septembre au 3 janvier 2021
📌 @Le Quadrilatère – Beauvais

Présenté par @ [170357065175:274:Kaunas Photo]
Pour Mindaugas Kavaliauskas, le temps passé dans les aéroports et les avions de ligne est une expérience unique. En voyageant fréquemment en Europe et occasionnellement aux États-Unis, en Asie ou en Australie, il a observé la vie autour de lui avec un appétit croissant pour que les choses vues deviennent des images. Le paradoxe est que l’aliénation de la société et le sentiment de peur de l’inattendu sont nés d’une catastrophe provoquée par l’avion du 11 septembre 2001. Événement qui a aussi bouleversé le rapport à l’image et l’attitude des individus envers la photographie et ceux qui la produisent.
De toute évidence, l’homo-photographicus muni de son appareil photo dans les aéroports et sur les vols est loin d’être toujours le bienvenu. Souvent, son appareil photo doit être passé aux rayons X, parfois suspecté selon sa taille et sa forme d’être une arme étrange ou un support à explosifs, il doit être éteint à bord sous prétexte d’atteinte à la sécurité de l’équipage. Parfois, l’appareil photo de Mindaugas déjouait la réglementation pour devenir un moyen de communication, un prétexte pour engager la conversation avec des compagnons de voyage, des membres d’équipage ou des agents d’aéroports.
Ces images, d’abord souvenirs d’une époque de voyageurs imprudents, composent cette série très personnelle qui donne à voir le temps du monde d’avant, où la mobilité semblait inaliénable Ces photographies parfois décalées questionnent également notre capacité à changer nos modes de déplacements dans un monde où la contrainte écologique nous poussera à réduire la densité des flux aériens.

#photaumnales #photaumnales2020 #exposition #photographie #hautsdefrance #diaphane

[LECTURES DE PORTFOLIOS]Diaphane s'associe au Réseau Diagonal et au GRAPh-CMi pour maintenir les lectures du portfolios ...
19/11/2020

[LECTURES DE PORTFOLIOS]

Diaphane s'associe au Réseau Diagonal et au GRAPh-CMi pour maintenir les lectures du portfolios en ligne les 10, 11 et 12 décembre 2020.

Inscriptions ouvertes jusqu'au 29 novembre !

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LES EXPERTS INVITÉS (sous réserve) :

Pascal Beausse /// Cnap
Camille Behr et Marie Guillemin /// Festival Circulations
Sophie Bernard /// journaliste
Dominique Blanc /// Espace Photographique Arthur Batut
Fred Boucher /// Diaphane - pôle photographique en Hauts-de-France
Françoise Dubois /// DRAC Hauts-de-France
Patrick Delat /// Villa Pérochon
Eric Didym /// Le Cri des lumières
Céline Duval /// Stimultania, Pôle de photographie
Patrick Ehme /// Festival Nicéphore +
Sandra Fastre /// Studio Hans Lucas
Estelle Francès /// Fondation Francès
Christian Gattinoni /// Association Internationale des Critiques d’Art
Nathalie Giraudeau /// CPIF
Erick Gudimard /// Centre Photographique Marseille
Philippe Guionie /// Résidence 1+2
Marie-Frédérique Hallin /// Centre d’art et de photographie de Lectoure
Claudio Isgro /// Rencontre La Nouvelle Photographie
Hélène Lallier /// École d’art du Beauvaisis
Christian Maccotta, Suzanne Klein /// Les Boutographies
Marie Lepetit /// Le Safran
Paul Leroux /// Le château Coquelle
Horric Lingenheld /// Destin sensible
Yolande Mary /// Galerie Confluence
Véronique Masini /// AirFrance Magazine
Michel Massacret, Claudine Capdeville, Elisabeth Miquel /// Galerie Remp’Arts
Erika Negrel /// Réseau Diagonal
Stéphanie Retière /// estival La Gacilly
Jacques Sierpinski /// Festival ManifestO
Eric Sinatora /// GRAPh-CMi, festival Fictions Documentaires
Raphaëlle Stopin /// Centre Photographique Rouen Normandie
Maud Taylor /// Iconographe

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diaphane
50° nord - Réseau d'art contemporain

Adresse

Diaphane 16 Rue De Paris
Clermont
60600

Informations générales

Accès gratuit à l'ensemble du festival. Informations : Diaphane 16 rue de Paris 60600 Clermont

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