La blaquière social club

Après la compagnie des corps caverneux, ce sera au tour de la cie L'Ortie Ivre d'être en résidence dans la salle Gambaji...
25/05/2020

Après la compagnie des corps caverneux, ce sera au tour de la cie L'Ortie Ivre d'être en résidence dans la salle Gambajio de la blaquière, du 8 au 14 juin.

Après la confinade, l'activité reprend doucement, avec des artistes qui ne se laissent pas abattre.La Cie des Corps Cave...
25/05/2020

Après la confinade, l'activité reprend doucement, avec des artistes qui ne se laissent pas abattre.
La Cie des Corps Caverneux sera en résidence à la salle Gambajio de la blaquière à partir de mercredi, et tant mieux, ça fait du bien de voir que le covid et son traitement sanitaire n'ont pas tué toutes les initiatives de création.

Elle est très réussie, l'IPA de nos nouveaux voisins. A l'automne, la production devrait être relocalisée à la blaquière...
23/05/2020

Elle est très réussie, l'IPA de nos nouveaux voisins. A l'automne, la production devrait être relocalisée à la blaquière, et dès que le social club ouvrira officiellement ses portes (quand on aura fait des toilettes supplémentaires et équipé la grande salle de l'entrée avec comptoir, billard...) on espère bien l'avoir à la pression. Bref, vivement l'automne...
Portez-vous bien, ami·e·s du plateau

Bienvenue à notre première IPA ! déjà testée et approuvée par quelques chanceux 😁 pour l'occasion, notre brebis houblon a mis sa plus belle parure !!! 💪 Vous pouvez passer commande quand vous voulez ! 🍻 ( attention stock limité )

Le confinement a été productif à la blaquière. Bravo à Joël, Mickey et Pascal pour la construction de ce beau mur en pie...
13/05/2020

Le confinement a été productif à la blaquière. Bravo à Joël, Mickey et Pascal pour la construction de ce beau mur en pierres sèches.

Cie La Manivelle
06/05/2020

Cie La Manivelle

#sendintheclowns à la suite de la parade déconfinée des 1er et 2 mai 2020

Envoyez les clowns !

Le point de départ de la création de cette parade est un triste constat : le spectacle vivant, notre secteur d’activité, est aujourd’hui complètement à l’arrêt et ce alors que la population plonge dans la crainte et la morosité. Nous ne pouvons plus assurer nos fonctions d’amuser, de divertir, de poétiser le réel, de proposer des ouvertures aux consciences alors que le besoin est là, tangible, urgent, vital.
Il fallait que l’on fasse quelque chose, pour nous-mêmes et pour les gens, et l’idée est apparue : A partir du moment où nous ne créons pas d’attroupement, en proposant une forme spectaculaire déambulatoire pour un public à ses fenêtres, dans laquelle nous respectons la distanciation physique et les gestes barrière et où nous avons un contrat de travail, nous devrions pouvoir exercer notre métier tout-à-fait légalement.
La déambulation que nous avons voulu créer est une parade de cirque, par des clowns qui semblent avoir survécu aux modes, aux épidémies et aux changements sociétaux. Des clowns intemporels comme ceux de Fellini, qui débarquent dans la ville pour annoncer un spectacle qui n’aura pas lieu. Le chapiteau est dans les coeurs et la piste aux étoiles dans l’imaginaire des spectateurs à leurs fenêtres.
Nous avons voulu une esthétique soignée et colorée, que ces clown·e·s soient belleaux, que leurs silhouettes invitent au rêve. Nous avons aussi souhaité que la parade soit ponctuée d’exploits de cirque, de jeux qui augurent un grand spectacle, pour que le public puisse s’émerveiller de ce qu’il imagine.
Avec cette idée, nous avons contacté la ville de Millau où nous sommes basés, pour lui demander l’autorisation d’offrir cette parade à la population et nous nous sommes réjoui de l’avoir obtenu.
C’était parti, nous allions pouvoir le faire. Nous avons donc contacté des artistes professionnels confiné·e·s dans notre secteur géographique et dont nous nous sentons proches artistiquement et humainement.
C’est la mutualisation des savoir-faire, des moyens, du matériel de nos compagnies qui nous a permis de monter cette parade, en recyclant des costumes, des accessoires et des éléments scénographiques de nos spectacles.
Après nous être proposé·e·s une réunion téléphonique en mode brainstorming et inventaire, nous avons fini par nous retrouver physiquement à neuf la veille de la parade dans un endroit suffisamment grand pour qu'il nous soit possible de respecter raisonnablement les gestes barrière. Nous ressentions toustes la joie de nous remettre à créer et le poids des contraintes qui nous étaient imposées.
Faire des contraintes des prétextes à jeu, c’était notre défi. Un défi que les clown·e·s sont habitué·e·s à relever.
En communiquant sur l’événement qui allait avoir lieu nous avons constaté que cela déclenchait des réserves et des craintes auprès d’une petite frange de la population, ce qui nous a amené à réaliser qu’il était vraiment très important que notre dispositif respecte scrupuleusement les mesures de sécurité sanitaire. Nous avons aussi réalisé que dans cette période si anxiogène, il était nécessaire d’aller au-delà de nos peurs et de celles de la population.
Nous avons choisi la date symbolique du 1er mai pour notre première parade. D’ordinaire ce jour là, les rues voient défiler les travailleurs. Ce ne serait pas le cas cette année, mais nous allions remplacer le traditionnel défilé par une parade de clowns, ce qui était une manière pour nous de revendiquer implicitement notre droit à exercer notre métier.
Sous un ciel très gris, en passant entre les gouttes, nous avons testé notre dispositif près des barres d’immeubles d’un quartier populaire. Il n’a pas fallu longtemps pour que nous puissions constater que notre démarche et notre initiative étaient légitimes, pertinentes, et bienvenues. Tous les sourires, les rires, les applaudissements de ces gens isolés ou de ces familles dont nous avons croisé les regards brillants ont réchauffé nos coeurs et nous ont redonné force et détermination pour continuer à créer du spectacle vivant et de la culture populaire.
Le lendemain, toujours entre les gouttes d’un ciel gris, nous avons paradé en centre-ville. Le dispositif était plus rodé que la veille et nous avons vécu de merveilleux moments de poésie partagée avec les habitants. Les circonstances ont fait que nous n’avons pu assurer la totalité du parcours initialement prévu, nous prévoyons donc de ressortir la parade pour en faire profiter le maximum d’habitants de la ville dès que ce sera possible.
Et au-delà de ça, nous ne souhaitons pas que cette action soit très vite rangée dans les souvenirs. Nous désirons maintenant peaufiner nos jeux et notre dispositif pour proposer cette parade aux villes et villages, en commençant par notre secteur géographique, pour veiller à ne pas trop risquer de propager le virus.
Cet été, il n’y aura vraisemblablement pas de spectacles, pas de fêtes, pas de festivals, comme si d’un coup nous vivions dans un monde où le spectacle vivant n’existe pas. C’est une dystopie à laquelle nous ne pouvons nous résoudre, nous souhaitons donc jouer notre parade partout où nous pourrons, car c’est maintenant que le public, les artistes et tous les acteurs culturels ont besoin qu’il se passe quelque chose, que l’utopie remplace la dystopie.
Grâce au fait que nous ayons pu jouer notre parade en plein confinement, nous croyons aujourd’hui qu’il y a des possibles, nous croyons que les clowns et le spectacle vivant survivront, si nous, artistes, acteurs culturels, public, demeurons dans une solidarité plus forte que nos peurs.
Osons créer, osons jouer, osons nous rassembler autour de projets, osons réfléchir à une nouvelle économie pour la culture et pour la société en général, osons penser que cette crise pourra stimuler notre créativité, osons nous engager, osons encore et encore, nous autres clown·e·s, osons continuer à jouer, rire, pleurer, rager et jouir. Osons être ce que nous sommes, des saltimbanques, des créateurs, des leaders d’opinions, des bouffons candides, des tricheurs sacrés, des cigales qui fourmillent, des artisans du bonheur collectif, des passeurs dérisoires de sagesse idiote...
Osons rester des clown·e·s au service du vivant.
Pour cet élan d’espoir, merci. Merci à Karine Orcel, adjointe à la culture de la ville de Millau, pour son soutien enthousiaste. Merci à la municipalité pour son audace et la confiance qu’elle nous a donnée. Merci aux habitants qui se sont mis au balcon où à la fenêtre et dont les sourires ont validé et certifié notre démarche. Merci aux deux policiers municipaux qui nous ont suivi pour leur attitude bienveillante. Merci à Benoit Sanchez-Mateo Photographies pour avoir aussi bien immortalisé notre utopie poétique. Merci à Mathilde et Régis de France3 pour avoir parfaitement synthétisé les enjeux de cette parade dans leur sujet. Merci aux habitants du hameau de la blaquière pour avoir accueilli la base arrière des clowns en plein confinement avec joie et sérénité. Merci à tous les concours de circonstances qui ont fait que tout s’est si bien passé. Merci aux clowns pour leur générosité, leur engagement et leur professionnalisme. Merci à la vie pour elle-même.

SHOW MUST GO ON ! SEND IN THE CLOWNS !

Francis Farizon (Franzoni)

(photo : Ben Gerard)

Cie La Manivelle
05/05/2020

Cie La Manivelle

#sendintheclowns à la suite de la parade déconfinée des 1er et 2 mai 2020

Vivant, manifestement

De l’utilité du spectacle vivant, au service du vivant

Sagement confinés depuis près de deux mois, coupés de la nature humaine, coupés de la nature tout court. Ou l’Art de cultiver l’humain « Hors sol », quelle étrange école !
Pendant tout ce temps, nous avons eu le loisir d’imaginer les mille et une manières de procéder aux funérailles de bien des initiatives et entre autre celles du spectacle vivant.
Un mois et demi que nous communiquons par outils interposés, visio conférences, visio apéros, visio câlins, sms, appels téléphoniques, télétravail : Oui, c’est bien cela, nous nous préparons à devenir des « humains hors sol »
Alors oui, bien sûr, toute cette technologie est prouesse, prometteuse du meilleur des monde mais aussi du pire. Surtout lorsque l’on comprend qu’après cette pause forcée l’industrie continuera à polluer de plus belle pour rattraper le manque à gagner, que nous aurons la possibilité d’être vaccinés, pucés, tracés, surveillés par ... des drones.

De la nécessité du vivant

Nous humains blancs, défendons depuis deux mille ans notre merveilleuse intelligence. Et en vertu de cela, nous nous évertuons à nous placer au dessus de la nature, au dessus du monde animal. Nous serions supérieurs et au nom de cela nous nous permettons de contribuer à la destruction de milliers d’espèces animales, végétales... Mais ne serait il pas plus sage de reconnaître en nous notre part « animale », cette part que constitue notre corps périssable qui se nourri du vivant ? Le/la comédien·ne, le/la clown·e, le/la musicien·ne, le/la danseur(se) est une corde qui vibre au son du vivant.
Notre corps est cette corde vibratoire, le sang qui pulse dans nos veines, notre squelette, nos muscles qui nous meuvent, nos organes qui trient, redistribuent. Nos cellules qui réclament sans cesse l’oxygène.
Notre respiration, la respiration essence de la vie. Nos émotions, du coeur qui bat la chamade à la gorge qui se serre en passant par la peur au ventre ou encore au désir de vivre, les cris, les rires. Tout cela atteste que nous sommes bien vivants et que notre corps appartient au monde animal. Par écrans interposés comment pouvons nous sentir tout cela ? Comment pouvons nous nous sustenter ? Il existe un risque et non des moindres, celui de mourir du manque d’échange d’un corps animé à un autre corps animé. Sentir la présence, la chaleur, la pulsion de vie. Quelle merveille de se voir mutuellement des êtres respirants, des êtres vivants !

La rencontre des clown et du public, une expérience éloquente

L’expérience que nous avons pu mener ce 1er et 2 mai derniers, grâce au soutien éclairé et audacieux de la mairie de Millau et l’aval de la préfecture de l’Aveyron, nous a prouvé que notre métier est d’utilité publique et nous saisissons cette opportunité pour le clamer.
Tout d’abord, le plaisir et le privilège de goûter la liberté pour nous, clowns, qui nous nourrissons de la vibration du vivant et qui vibrons et aimons faire vibrer le public. Tout cela dans la nécessité de se sentir vivants et de partager ce sentiment. La plupart d’entre nous étions en train de dépérir, car privés de cette nourriture que constitue la vibration du vivant.
Ici, le spectacle vivant prend tout son sens, après un jeûne, nous goûtions , comme au premier jour , au nectar de la vie.
Quand au public, ces familles, ces personnes seules , cloîtrées dans leur appartements depuis près de deux mois, ces enfants qui ne crient plus dans les cours d’école qui ne s’attrapent plus en jouant au chat et à la souris ou à cache cache et qui ont pour seule fenêtre ouverte sur le monde leur télévision, ou leur ordinateur (si tant est qu’ils en aient un...)
Attiré par le son de la parade des clowns, le public est sorti à sa fenêtre ou à son balcon et cela a fait l’effet d’une véritable « Bombe de Vie ». La distanciation physique respectée, il en était alors tout autre chose de la distanciation sociale. Il s’agit d’une véritable rencontre, sensible, tangible. Un face à face qui s’exprime par le vivant, la chair, la peau, le regard, la voix. Les sourires, les rires qui pleuvent, les mains qui applaudissent, les corps qui se meuvent, qui s’expriment, qui respirent. Rien ne peut remplacer cela, et
toutes et tous, avec ce confinement le savons bien. L’humain en chair et en os nous manque, et un écran ne remplacera jamais cette présence sensible.
Merci au confinement de mettre en évidence ce besoin vital, précieux, que représente l’échange en présence, la nécessité de rire, l’expression de la vie avec ses couleurs, ses contrastes et ses différences.

Le droit et le respect du vivant

Forts de cette expérience, qui vient confirmer ce que nous savons toustes en théorie, nous défendons l’utilité publique de notre métier et notre droit et devoir de l’exercer. La joie, la vie , la bonne humeur sont les vecteurs essentiels du maintient d’une bonne santé. Stress, fatigue émotionnelle sont les vecteurs
d’un système immunitaire déficient. Aujourd’hui il est urgent de réorienter nos choix pour construire une société en faveur du vivant. Le confinement nous a montré quels sont nos besoins essentiels et ils ne s’avèrent pas si gourmands. Si notre nourriture organique est essentielle, elle se doit également d’être
produite dans le respect du vivant, car c’est notre planète qui la fait fructifier. Si la nourriture de notre esprit est essentielle, elle se doit également d’être en faveur du vivant, c’est à dire en respectant le monde des êtres vivants. Favorisant l’ouverture d’esprit, la tolérance et le partage. Car c’est le partage des connaissances qui fait fructifier nos esprits.
En cela , nous artistes et professionnels du spectacle vivant, invoquons en notre nom la nécessité de« prendre soin », prendre soin de la terre qui nous nourrit , prendre soin des êtres vivants qui la peuplent.
Toute production sur cette terre aurait tout intérêt à respecter cela, et ce dans les plus brefs délais. Ni l’argent, ni les armes, ni la technologie, ni la 5G , ni le nucléaire, ni les pesticides en aucun cas ne
suffiraient à nous nourrir, alors pourquoi les produire ? Puisqu’ils s’avèrent nocifs pour le monde du vivant.
L’agriculture, le service public, la santé, la culture sont essentiels à notre survie, cultivons les !
Nos choix économiques sont cruciaux, ils déterminent si nous voulons dire « OUI » ou « NON » à la VIE.
Si nous sommes conscients de cela alors nous nous devons d’informer largement autour de nous de cette urgence, car l’ignorance est un des obstacles majeurs. Le pire n’est pas vraiment de manquer la cible mais
plutôt de se tromper de cible. Préserver le vivant est un acte humain, détruire la vie en conscience pour obtenir toujours plus de confort serait l'attitude d’un traître prêt à tuer sa mère pour un bigmac !

Corinne Bodu (Bouchko)

(photo : Benoit Sanchez-Mateo Photographies)

Cie La Manivelle
28/04/2020

Cie La Manivelle

#sendintheclowns De 18h à 19h, première réunion téléphonée. Les idées fusent, les stratégies s'élaborent, les inventaires se tiennent, les voix se rencontrent. Neuf clowns fomentent la grande parade du 1er et 2 mai. Quelque chose est en passe d'exister, ça fait du bien.

avec Remy Villetelle Corinne Bodu Pascal Lenoir Pauline Schoenhals Hank Landestine Zoé Houtin Paintoux Carmen Martial Visciano Edilio Moreno Belly Button

(illustration : The grand-parade charivari, Laura Knight)

Cie La Manivelle
27/04/2020

Cie La Manivelle

LE 1er MAI, LA MANIVELLE DECONFINE LES CLOWNS

Défendant le fait que les clowns sont d'utilité publique, et particulièrement en période de crise, le 1er mai 2020 de 14h30 à 18h en centre-ville de Millau et le 2 mai à la même heure dans les quartiers, les clowns défileront dans une belle parade colorée annonçant la présence du cirque dans la ville.

« SEND IN THE CLOWNS »

« Envoyez les clowns », c’est avec cette phrase que traditionnellement, monsieur Loyal lançait le charivari du cirque.

« Send in the clowns »

Car il s’agit bien là d’un charivari. Une parade dont la piste est un espace public déserté pour cause de confinade. Un charivari pour un public à ses fenêtres, à ses balcons, ou croisé par hasard dans le respect raisonnable des mesures de distanciation physique, et non sociale. Un public à qui il est annoncé la présence du cirque dans la ville. Le cirque déambule, prenant l’espace de la rue comme terrain de jeu, répandant ses paillettes improbables de rire, de poésie et d’exploits pour rappeler que la vie est aussi un rêve d’enfant.

« Send in the clowns » pour sonner la cloche des émancipations par le rire. Le cirque vous offre aujourd’hui son hommage à l’humanité dans ce qu’elle a de plus fantastique, lumineux et déconnant.

Pour vous, le plus grand nain du monde, la femme obus et l’homme canon, les avaleur·euse·s d’enclume, les cracheur·euse·s de comètes, les acrobates sauteur·euse·s à pied de joie, les magicien·ne·s de l’invisible… et bien sûr les CLOWNS et le sourire de leurs grandes bouches qui témoigne du simple fait d’être vivant. Réjouissez-vous mesdames, messieurs, les enfants, les vieux les vieilles, les nantis, les parias, et les autres, le cirque est dans votre ville : « Send in the clowns ».

Pour cette parade, la cie la Manivelle a réuni 10 artistes, clowns et circassiens professionnels, pour déambuler joyeusement. Afin de garantir la légitimité de leur présence dns l'espace public, chaque artiste aura un contrat de travail. Et ça coûte cher, l'embauche... donc si vous voulez nous aider, vous pouvez faire un don ici => https://www.helloasso.com/associations/asso-cie-la-manivelle/formulaires/1

merci d'avance et au plaisir de croiser vos sourires.

Avec : Corinne Bodu, Jolly Roger, Pascal Lenoir, Hank Landestine, Remy Villetelle, Paintoux Carmen, Zoé Houtin, Martial Visciano, Pauline Schoenhals, Edilio Moreno

Cette parade a reçu l'autorisation de la ville de Millau et de la préfecture de l'Aveyron.

(illustration : la farandole des clowns, Pierre Etaix)

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Commentaires

Il reste pas mal de place pour ce stage qui commence dans 3 semaines. Encore plus que d'habitude, l'argent ne doit pas être le frein si la volonté de tenter l'aventure du clown duo est là! Manifestez vous en message privé ou appelez moi. N'hésitez pas à partager l'info. https://www.facebook.com/events/457746818146569/
Il reste pas mal de place pour ce stage qui commence dans 3 semaines. Encore plus que d'habitude, l'argent ne doit pas être le frein si la volonté de tenter l'aventure du clown duo est là! Manifestez vous en message privé ou appelez moi. N'hésitez pas à partager l'info. https://www.facebook.com/events/457746818146569/