Konémara

Konémara Faire rimer méthodologie, suivi minutieux, anticipation avec sensibilité, émotion, vibration afin de créer des expériences uniques est inoubliables
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Fonctionnement normal

23/08/2021

C'est la rentrée des classes ce matin chez Konémara !
Préparation du séminaire Nestlé Nutrition qui se déroulera en version hybride mercredi et jeudi prochain...
Un blind-test est d'ors et déjà programmé pour détendre les participants des 7 régions concernées !

Vive DJ Ranium !
09/07/2021

Vive DJ Ranium !

On n'a qu'à se dire que le bout du tunnel n'est plus si loin ! Happy Saint Patrick à tous ! 🍀🇨🇮🍀
17/03/2021

On n'a qu'à se dire que le bout du tunnel n'est plus si loin ! Happy Saint Patrick à tous ! 🍀🇨🇮🍀

On n'a qu'à se dire que le bout du tunnel n'est plus si loin ! Happy Saint Patrick à tous ! 🍀🇨🇮🍀

Ca y est le dossier sur l'animation blind-test est en ligne sur le site de l'agence !Pour les détails budgétaires, conta...
08/03/2021

Ca y est le dossier sur l'animation blind-test est en ligne sur le site de l'agence !
Pour les détails budgétaires, contactez-moi et je me ferai un plaisir de vous répondre !

Ca y est le dossier sur l'animation blind-test est en ligne sur le site de l'agence !
Pour les détails budgétaires, contactez-moi et je me ferai un plaisir de vous répondre !

Record de participants battu vendredi dernier chez Sage pour un blind-test "FeelGood + Carnaval". Plus de détails sur la...
15/02/2021

Record de participants battu vendredi dernier chez Sage pour un blind-test "FeelGood + Carnaval". Plus de détails sur la page DJ Ranium Blind-test musical ou sur LinkedIn.

Record de participants battu vendredi dernier chez Sage pour un blind-test "FeelGood + Carnaval". Plus de détails sur la page DJ Ranium Blind-test musical ou sur LinkedIn.

L'aventure des blind-tests continue avec ces nouveaux visuels signés StoryCream !
11/02/2021

L'aventure des blind-tests continue avec ces nouveaux visuels signés StoryCream !

Cookie-galette des Rois et cidre livrés à 70 collaborateurs la semaine dernière pour un blind-test royal sur le thème :"...
27/01/2021

Cookie-galette des Rois et cidre livrés à 70 collaborateurs la semaine dernière pour un blind-test royal sur le thème :"Les Reines, les Rois et les Galettes". Fonds d'écran Windsor, Sultan, Sissi, Maharaja, Versailles, Poudlard et même Dracula pour plus de fun. C'est vous qui choisissez le thème, DJ Ranium concocte la playlist et anime la session, Konémara s'occupe de la logistique ! Prochains thèmes prévus : Mardi Gras et Carnaval !

Cookie-galette des Rois et cidre livrés à 70 collaborateurs la semaine dernière pour un blind-test royal sur le thème :"Les Reines, les Rois et les Galettes". Fonds d'écran Windsor, Sultan, Sissi, Maharaja, Versailles, Poudlard et même Dracula pour plus de fun. C'est vous qui choisissez le thème, DJ Ranium concocte la playlist et anime la session, Konémara s'occupe de la logistique ! Prochains thèmes prévus : Mardi Gras et Carnaval !

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur ...
30/12/2020

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur le thème :"Réussir son événement digital".

Aujourd'hui :" La collecte et l’exploitation des données d’un événement digital "

Si la collecte de données (les fameuses datas) est devenue progressivement une habitude dans les événements physiques, elle est tout aussi nécessaire lors d’un événement digital. La mesure du succès étant plus difficile à appréhender en raison justement de la distance entre les organisateurs et les participants, le soin à collecter et à exploiter les datas est une des clés de la chaine de production d’un événement digital.

Pourquoi collecter des données et surtout quel est l’intérêt de les exploiter ?
1 – Pour optimiser l’événement au sens large. Les datas collectées peuvent servir dès la conception d’un événement récurent. Elles influent beaucoup dans tous les cas sur les finitions et sur le bon déroulement de l’opération, particulièrement sur l’expérience des participants.

2 – Valoriser le travail accompli auprès de son client d’abord, de son audience principale ensuite, celle des participants bien sûr mais surtout pour accroitre ladite audience auprès de cibles de conquête !

3 – Tirer des enseignements et des axes de progrès pour le futur, c’est fondamental et c’est là que l’analyse des datas est la plus intéressante !

On distinguera deux types de données qu’on trouvera à chaque étape de la construction jusqu’à la diffusion d’un événement digital :
Les données actives : les participants répondent directement et volontairement à une sollicitation.
Les données passives : elles sont collectées sans sollicitation directe tout au long des phases de l’événement.

La collecte et l’exploitation des données actives ou passives sont encadrées par le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données : plus de précisions sont disponibles à ce sujet sur le site de la CNIL).

Collecte des données en amont de l’événement : dès l’inscription, elle permet d’établir un profil sociodémographique et professionnel précis des participants mais aussi de qualifier leurs attentes et leurs besoins. Très utile lorsqu’il s’agit par exemple de confirmer ou pas des sessions très techniques ou des sujets spécifiques...

Pendant l’événement, la participation et l’engagement aux sessions se mesurent facilement par le nombre de vues, le temps passé, les décrochages éventuels... Il est plus difficile de rendre compte qualitativement de l’intérêt d’une session, la noter étant parfois cruel, même si le risque est faible sur des événements BtoB d’avoir de très mauvaises notes...

À la fin d’un événement, les traditionnelles enquêtes post-event sont un retour d’expérience très riche, dans la mesure où elles sont envoyées dans les temps et bien exploitées. Les bénéfices en termes de networking et d’accroissement d’audience sont aussi visibles : l’augmentation d’inscrits à la newsletter ou des réseaux sociaux de l’événement permettent d’évaluer favorablement son impact.

A chaque étape de l’événement surtout lorsqu’il est digital, depuis la mise en place de la plateforme d’inscription jusqu’au recueil de la dernière enquête post-événement, la collecte et l’exploitation de données sont des outils précieux pour la réussite d’un événement. Ils ne doivent pas se substituer aux convictions et aux partis-pris qui doivent conduire la « stratégie événementielle » mais ils permettent d’aider à la décision en temps réel d’une part et sont prépondérants dans la définition des axes de progrès pour les événements futurs d’autre part.

Ceci est le dernier article de cette série sur le thème :"Réussir son événement digital" mais nous continuerons de publier régulièrement sur l’événementiel digital au sens large. Alors à très vite, non plus dans la théorie mais dans la pratique de votre événement digital réussi !

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur le thème :"Réussir son événement digital".

Aujourd'hui :" La collecte et l’exploitation des données d’un événement digital "

Si la collecte de données (les fameuses datas) est devenue progressivement une habitude dans les événements physiques, elle est tout aussi nécessaire lors d’un événement digital. La mesure du succès étant plus difficile à appréhender en raison justement de la distance entre les organisateurs et les participants, le soin à collecter et à exploiter les datas est une des clés de la chaine de production d’un événement digital.

Pourquoi collecter des données et surtout quel est l’intérêt de les exploiter ?
1 – Pour optimiser l’événement au sens large. Les datas collectées peuvent servir dès la conception d’un événement récurent. Elles influent beaucoup dans tous les cas sur les finitions et sur le bon déroulement de l’opération, particulièrement sur l’expérience des participants.

2 – Valoriser le travail accompli auprès de son client d’abord, de son audience principale ensuite, celle des participants bien sûr mais surtout pour accroitre ladite audience auprès de cibles de conquête !

3 – Tirer des enseignements et des axes de progrès pour le futur, c’est fondamental et c’est là que l’analyse des datas est la plus intéressante !

On distinguera deux types de données qu’on trouvera à chaque étape de la construction jusqu’à la diffusion d’un événement digital :
Les données actives : les participants répondent directement et volontairement à une sollicitation.
Les données passives : elles sont collectées sans sollicitation directe tout au long des phases de l’événement.

La collecte et l’exploitation des données actives ou passives sont encadrées par le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données : plus de précisions sont disponibles à ce sujet sur le site de la CNIL).

Collecte des données en amont de l’événement : dès l’inscription, elle permet d’établir un profil sociodémographique et professionnel précis des participants mais aussi de qualifier leurs attentes et leurs besoins. Très utile lorsqu’il s’agit par exemple de confirmer ou pas des sessions très techniques ou des sujets spécifiques...

Pendant l’événement, la participation et l’engagement aux sessions se mesurent facilement par le nombre de vues, le temps passé, les décrochages éventuels... Il est plus difficile de rendre compte qualitativement de l’intérêt d’une session, la noter étant parfois cruel, même si le risque est faible sur des événements BtoB d’avoir de très mauvaises notes...

À la fin d’un événement, les traditionnelles enquêtes post-event sont un retour d’expérience très riche, dans la mesure où elles sont envoyées dans les temps et bien exploitées. Les bénéfices en termes de networking et d’accroissement d’audience sont aussi visibles : l’augmentation d’inscrits à la newsletter ou des réseaux sociaux de l’événement permettent d’évaluer favorablement son impact.

A chaque étape de l’événement surtout lorsqu’il est digital, depuis la mise en place de la plateforme d’inscription jusqu’au recueil de la dernière enquête post-événement, la collecte et l’exploitation de données sont des outils précieux pour la réussite d’un événement. Ils ne doivent pas se substituer aux convictions et aux partis-pris qui doivent conduire la « stratégie événementielle » mais ils permettent d’aider à la décision en temps réel d’une part et sont prépondérants dans la définition des axes de progrès pour les événements futurs d’autre part.

Ceci est le dernier article de cette série sur le thème :"Réussir son événement digital" mais nous continuerons de publier régulièrement sur l’événementiel digital au sens large. Alors à très vite, non plus dans la théorie mais dans la pratique de votre événement digital réussi !

Parce que le télétravail est désormais la règle,Parce que l'entreprise ne crée plus de lien social,il est grand temps de...
10/12/2020

Parce que le télétravail est désormais la règle,
Parce que l'entreprise ne crée plus de lien social,
il est grand temps de se réunir pour s'amuser un peu.
Notre réponse : le blind-test !

Parce que le télétravail est désormais la règle,
Parce que l'entreprise ne crée plus de lien social,
il est grand temps de se réunir pour s'amuser un peu.
Notre réponse : le blind-test !

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur ...
03/12/2020

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur le thème :"Réussir son événement digital".

Aujourd'hui :" Le déroulé idéal d'un événement digital "

Plus encore que dans un événement en présentiel, la mise en œuvre d'un événement digital obéit à des règles spécifiques, assez précises qui s’appliquent pour en faire une réussite…

L’objectif de l’événementiel digital reste le même que dans l’événementiel « classique » : faire se rencontrer des populations aux centres d’intérêt communs, générer de l’émotion (parler au cœur pour que le cerveau entende) sauf que l’événement digital, plus encore s’il est à distance, ne bénéficie que de l’ouïe et de la vision pour parvenir à ses fins. Point d’autres sens à solliciter ! Si l’on admet aussi que l’événement physique est générateur de rencontres, de surprises, d’inattendu, il devient périlleux pour l’événement digital de rivaliser. C’est la raison pour laquelle il faut être très attentif aux points suivants :

- Le timing des différentes séquences

- L’alternance des plateaux

- La présence ou pas de supports pédagogiques

- Les échanges et interactions qui en découlent

Le timing des différentes séquences c’est d’abord une évidence qui n’est que trop rarement respectée : la ponctualité - commencer à l’heure, finir à l’heure ceci pour chaque keynote, interview, happening ou table ronde qui sera proposée. Et oui ! Encore moins qu’en présentiel, les participants à un événement digital ne s’obligent à être présents dès l’ouverture jusqu’à la fin des sessions. Ils piochent à la carte les séquences qui les intéressent ce qui oblige les intervenants à tenir un timing millimétré façon matinale radio. C’est la condition impérative pour que l’audience soit au rendez-vous ! Dès lors, cet exercice périlleux ne peut se faire qu’avec le concours d’un animateur talentueux qui saura « tenir la montre » sans répéter continuellement qu’il est en retard ou avoir l’air de presser ses invités, tout un art !

L’alternance des plateaux ensuite, c’est d’abord varier les temps longs et les temps courts. Le constat est implacable : le taux de déconnexion dans un événement digital s’accélère après 45 minutes ! Sans se lancer dans une analyse très poussée, on sait par ailleurs que les cadres ont une capacité de concentration de 52 minutes en réunion, il est donc facile d’imaginer que cette capacité est amoindrie, seul.e face à votre écran et ses continuelles sollicitations. Elles sont autant d’occasions de perdre le fil et de sortir sa concentration du contexte de l’événement…

La solution : faire court en enchainant des séquences de 10 à 45 minutes maximum qui relanceront l’attention des internautes donc leur plaisir afin d’entretenir durablement leur souvenir.

Il est primordial aussi de varier les formats d’intervention pour maintenir l’attention et créer un rythme. Que ce soient des plateaux en direct, des lancements en différé (keynotes ou interviews) des duplex voire des multiplex, ces différents formats aux tempos variés sont agréables pour l’auditeur, facilite son adhésion et par conséquent le succès de l’opération.

Les supports pédagogiques, tout comme dans un événement présentiel, répondent peu ou prou aux mêmes caractéristiques dans un événement digital. Ils illustrent le propos, aident à sa mémorisation, permettent de présenter ou de comparer facilement des chiffres… En cela, la captation aide énormément puisqu’elle permet d’avoir tous les supports directement comme source de diffusion, donc plein écran pour les participants (cela aide beaucoup pour les chiffres par exemple qui deviennent bien lisibles !). N’hésitons pas toutefois à soigner la forme de ces supports, pour la rendre homogène par rapport à la charte graphique et les « couleurs » de l’événement. Toujours intéressant aussi de suivre les bonnes pratiques en matière de présentation en public, par exemple celles de Guy Kawasaki sur les 10/20/30 : 10 slides, 20’ de pitch, police de caractère 30.

Les échanges et les interactions sont le dernier champ qu’il convient de soigner particulièrement lors d’un événement digital : c’est un besoin fort, largement exprimé par les participants et pour le coup beaucoup plus facile à mettre en place à distance qu’en présentiel…

La plateforme de streaming est généralement le point d’accueil des échanges et interactions :

- Capacité de commenter les sessions et/ou de poser des questions : via la tchatbox, le tweet wall ou mieux encore le social wall. Il est impératif de modérer ces moyens d’expression mais de le faire sans parti-pris afin que les participants actifs, positifs ou critiques d’ailleurs, se sentent entendus. Ce discours de transparence est parfois très difficile à faire admettre aux organisateurs d’événements qui aiment lisser voire cadrer leurs messages au point de les édulcorer parfois…

- Capacité de voter, de choisir voire de noter les sessions : ici la transparence et la vérité peuvent s’avérer très constructives ou carrément périlleuses selon la personnalité des intervenants.

- Reste l’indispensable networking présent dans tous les événements physiques. « Networking is king » s’applique aussi à l’événement digital et sa réussite passe par la capacité d’intégrer des liens et interactions possibles entre les participants mais aussi des participants vers les intervenants et les organisateurs.

Cela ne serait pas complet sans tous les détails que l’on considère parfois comme accessoires ou inutiles :

- Tout l’habillage graphique et les enchainements (génériques/jingles) visuels et sonores si importants pour la fluidité et la bonne transition des séquences.

- La lumière sur scène dirigée vers un plateau à la décoration soignée, cohérente avec le thème de l’événement lorsque c’est possible.

- Les angles de caméra et la réalisation intelligente qui en découle mettant en valeur les intervenants et leur propos.

- Le ton de l’animateur, sa faculté à lancer les sujets, les invités, l’interaction qu’il peut éventuellement créer entre les différents protagonistes.

- Enfin, la capacité des intervenants à être fluide dans leur élocution pour énoncer un propos compréhensible et agréable à suivre.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément » disait Nicolas Boileau. En espérant que cela ait été le cas ici.

Prochain article à venir sur le thème : « les résultats quantifiables de la collecte et de l’exploitation des données d’un événement digital »

À très vite !

Précurseur dans l'organisation d'événements digitaux depuis 2006, Konémara vous proposera chaque semaine un article sur le thème :"Réussir son événement digital".

Aujourd'hui :" Le déroulé idéal d'un événement digital "

Plus encore que dans un événement en présentiel, la mise en œuvre d'un événement digital obéit à des règles spécifiques, assez précises qui s’appliquent pour en faire une réussite…

L’objectif de l’événementiel digital reste le même que dans l’événementiel « classique » : faire se rencontrer des populations aux centres d’intérêt communs, générer de l’émotion (parler au cœur pour que le cerveau entende) sauf que l’événement digital, plus encore s’il est à distance, ne bénéficie que de l’ouïe et de la vision pour parvenir à ses fins. Point d’autres sens à solliciter ! Si l’on admet aussi que l’événement physique est générateur de rencontres, de surprises, d’inattendu, il devient périlleux pour l’événement digital de rivaliser. C’est la raison pour laquelle il faut être très attentif aux points suivants :

- Le timing des différentes séquences

- L’alternance des plateaux

- La présence ou pas de supports pédagogiques

- Les échanges et interactions qui en découlent

Le timing des différentes séquences c’est d’abord une évidence qui n’est que trop rarement respectée : la ponctualité - commencer à l’heure, finir à l’heure ceci pour chaque keynote, interview, happening ou table ronde qui sera proposée. Et oui ! Encore moins qu’en présentiel, les participants à un événement digital ne s’obligent à être présents dès l’ouverture jusqu’à la fin des sessions. Ils piochent à la carte les séquences qui les intéressent ce qui oblige les intervenants à tenir un timing millimétré façon matinale radio. C’est la condition impérative pour que l’audience soit au rendez-vous ! Dès lors, cet exercice périlleux ne peut se faire qu’avec le concours d’un animateur talentueux qui saura « tenir la montre » sans répéter continuellement qu’il est en retard ou avoir l’air de presser ses invités, tout un art !

L’alternance des plateaux ensuite, c’est d’abord varier les temps longs et les temps courts. Le constat est implacable : le taux de déconnexion dans un événement digital s’accélère après 45 minutes ! Sans se lancer dans une analyse très poussée, on sait par ailleurs que les cadres ont une capacité de concentration de 52 minutes en réunion, il est donc facile d’imaginer que cette capacité est amoindrie, seul.e face à votre écran et ses continuelles sollicitations. Elles sont autant d’occasions de perdre le fil et de sortir sa concentration du contexte de l’événement…

La solution : faire court en enchainant des séquences de 10 à 45 minutes maximum qui relanceront l’attention des internautes donc leur plaisir afin d’entretenir durablement leur souvenir.

Il est primordial aussi de varier les formats d’intervention pour maintenir l’attention et créer un rythme. Que ce soient des plateaux en direct, des lancements en différé (keynotes ou interviews) des duplex voire des multiplex, ces différents formats aux tempos variés sont agréables pour l’auditeur, facilite son adhésion et par conséquent le succès de l’opération.

Les supports pédagogiques, tout comme dans un événement présentiel, répondent peu ou prou aux mêmes caractéristiques dans un événement digital. Ils illustrent le propos, aident à sa mémorisation, permettent de présenter ou de comparer facilement des chiffres… En cela, la captation aide énormément puisqu’elle permet d’avoir tous les supports directement comme source de diffusion, donc plein écran pour les participants (cela aide beaucoup pour les chiffres par exemple qui deviennent bien lisibles !). N’hésitons pas toutefois à soigner la forme de ces supports, pour la rendre homogène par rapport à la charte graphique et les « couleurs » de l’événement. Toujours intéressant aussi de suivre les bonnes pratiques en matière de présentation en public, par exemple celles de Guy Kawasaki sur les 10/20/30 : 10 slides, 20’ de pitch, police de caractère 30.

Les échanges et les interactions sont le dernier champ qu’il convient de soigner particulièrement lors d’un événement digital : c’est un besoin fort, largement exprimé par les participants et pour le coup beaucoup plus facile à mettre en place à distance qu’en présentiel…

La plateforme de streaming est généralement le point d’accueil des échanges et interactions :

- Capacité de commenter les sessions et/ou de poser des questions : via la tchatbox, le tweet wall ou mieux encore le social wall. Il est impératif de modérer ces moyens d’expression mais de le faire sans parti-pris afin que les participants actifs, positifs ou critiques d’ailleurs, se sentent entendus. Ce discours de transparence est parfois très difficile à faire admettre aux organisateurs d’événements qui aiment lisser voire cadrer leurs messages au point de les édulcorer parfois…

- Capacité de voter, de choisir voire de noter les sessions : ici la transparence et la vérité peuvent s’avérer très constructives ou carrément périlleuses selon la personnalité des intervenants.

- Reste l’indispensable networking présent dans tous les événements physiques. « Networking is king » s’applique aussi à l’événement digital et sa réussite passe par la capacité d’intégrer des liens et interactions possibles entre les participants mais aussi des participants vers les intervenants et les organisateurs.

Cela ne serait pas complet sans tous les détails que l’on considère parfois comme accessoires ou inutiles :

- Tout l’habillage graphique et les enchainements (génériques/jingles) visuels et sonores si importants pour la fluidité et la bonne transition des séquences.

- La lumière sur scène dirigée vers un plateau à la décoration soignée, cohérente avec le thème de l’événement lorsque c’est possible.

- Les angles de caméra et la réalisation intelligente qui en découle mettant en valeur les intervenants et leur propos.

- Le ton de l’animateur, sa faculté à lancer les sujets, les invités, l’interaction qu’il peut éventuellement créer entre les différents protagonistes.

- Enfin, la capacité des intervenants à être fluide dans leur élocution pour énoncer un propos compréhensible et agréable à suivre.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément » disait Nicolas Boileau. En espérant que cela ait été le cas ici.

Prochain article à venir sur le thème : « les résultats quantifiables de la collecte et de l’exploitation des données d’un événement digital »

À très vite !

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Commentaires

Vive le rugby !
Très bel événement à Station F vendredi et samedi dernier !