Université permanente

Université permanente Allier exigence sur le fond, accessibilité dans la forme et visée de progrès dans l'orientation: telles sont les ambitions de ce lieu d'éducation populaire
(27)

Fonctionnement normal

Mardi 13 octobre : cycle Littérature à 19hAu programme : les femmes de la littérature baroque.Avec Marine Roussillon.Att...
12/10/2020
L'Université Permanente - L’Université permanente est d’abord un lieu d’éducation populaire qui s’adresse à tous les curieux qui entendent approfondir leurs connaissance. Loin de toute pensée unique, banale ou simpliste, elle propose de

Mardi 13 octobre : cycle Littérature à 19h

Au programme : les femmes de la littérature baroque.
Avec Marine Roussillon.

Attention : séance au 72, rue de Cléry. Réservez vos places sur le site www.universitepermanente.fr

L’Université permanente est d’abord un lieu d’éducation populaire qui s’adresse à tous les curieux qui entendent approfondir leurs connaissance. Loin de toute pensée unique, banale ou simpliste, elle propose de découvrir de manière exigeante et accessible une pensée vivante dialoguant...

NOUVEAU PROGRAMME !L’université permanente reprend le 6 octobre à 19h. En raison des mesures sanitaires actuelles, nous ...
30/09/2020

NOUVEAU PROGRAMME !

L’université permanente reprend le 6 octobre à 19h. En raison des mesures sanitaires actuelles, nous devons mettre en place un système de pré-inscription. Si vous souhaitez vous rendre à nos conférences, rendez-vous sur le site du l’UP à cette adresse :
www.universitepermanente.fr/contact:2/

Programme 2020-2021 :

6 octobre : Avec Bernard Vasseur, agrégé de philosophie
Le Capital : « Le fétichisme de la marchandise, du Capital et de l’argent »
2, place du Colonel-Fabien/ Paris 19ème
Métro : Colonel-Fabien

13 octobre : Avec Marine Roussillon, Maîtresse de conférence en littérature française à l’université d’Artois
Cycle Littérature : « Les femmes de la littérature baroque »
Espace Louis-Aragon/ 72, rue de Cléry/ Paris 2ème/ Métro : Sentier

27 octobre : Avec Jean Vigreux, Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bourgogne
Cycle Histoire : « Le centenaire du PCF »
Besançon

3 novembre : avec Constantin Lopez, Agrégé et doctorant à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne
Lire le Capital : «Le salaire »
Clermont-Ferrand

24 novembre : avec Dimitri Manessis, doctorant en Histoire de l'université de Bourgogne.
Cycle Histoire : « Le Front populaire »
Toulouse, Librairie de la renaissance

1er décembre : Lecture de Marx / Hervé Touboul, philosophe, Maître de conférences à l'Université de Franche-Comté
Le Capital : «L’accumulation du capital»
37 bis, rue Paul-Eluard/Saint-Denis
RER : Gare de Saint-Denis/ Tramway, station : Paul-Eluard

8 décembre : avec René de Ceccatty, écrivain, traducteur et éditeur français
Cycle littérature : « Violette Leduc »
2, place du Colonel-Fabien/ Paris 19ème
Métro : Colonel-Fabien

11 décembre : avec Edouard Sill, docteur en histoire de l'école pratique des hautes études.
Cycle Histoire: « Le PCF et l’antifascisme 1934-1944 »
Nîmes

5 janvier : avec Isabelle Garo, philosophe.
Lire le Capital «L’accumulation initiale »
3, place des grès/ Paris 20ème
Métro : porte de Bagnolet

12 janvier : avec Olivier Ritz, maître de conférences à l'université Paris-Diderot.
Cycle littérature : «Olympe de Gouges»
2, place du Colonel-Fabien/ Paris 19ème
Métro : Colonel-Fabien

2 février : Ariel Guillet, Doctorant en philosophie
Lire le Capital : « Lecture du livre II du Capital »
Besançon

23 février : avec Pierre Musso, professeur émérite de l'Université de Rennes-2
Cycle Histoire : «Saint-Simon et Fourier : deux figures dans le siècle»
32, rue Saint-Yves/ Paris14ème/ Métro : Alésia

23 mars : avec Stéphanie Roza, Chargée de recherches CNRS en philosophie politique
Cycle Histoire : « La contribution française à la naissance du socialisme et du communisme »
2, place du Colonel-Fabien/ Paris 19ème
Métro : Colonel-Fabien

27 avril : avec Geneviève Koubi, Professeur en droit public
Cycle Histoire : « La Commune, regard d’une juriste »
2, place du Colonel-Fabien/ Paris 19ème
Métro : Colonel-Fabien

06/09/2020

Chère(e)s ami(e) de l'université permanente,
Après une 2eme année affectée par le puissant mouvement des retraites et écourtée par l'épidémie, les cycles de conférences reprennent, pour la 3ème année, à partir du 6 octobre.
Les détails du programme seront diffusés prochainement.
A bientôt.

Un nouveau venu dans notre collection chez Editions HDiffusion ! http://hdiffusion.fr/2020/06/08/le-materialisme-militan...
25/06/2020
Le matérialisme militant de Lénine

Un nouveau venu dans notre collection chez Editions HDiffusion !

http://hdiffusion.fr/2020/06/08/le-materialisme-militant-de-lenine/?fbclid=IwAR22mB2A-jmOXpcSnuk2kzMqAM4TiFahRfcnCp_QG3U9rfPsJJmFhOk0nBY

par Aurélien Aramini Prix : 15 euros Parce qu’il conjugue l’exigence du théoricien et celle du stratège politique, Lénine aborde de front la contradiction que rencontre le militant marxiste : le matérialisme constitue à la fois l’arme décisive de la lutte idéologique menée par les ré...

05/06/2020

Lamartine (membre du gouvernement provisoire de février 1848) contesta aux combattants des barricades le droit de proclamer la république, disant que seul la majorité des Français avait qualité pour le faire ; qu’il fallait attendre leur vote ; que le prolétariat parisien ne devait pas souiller sa victoire par une usurpation.
La bourgeoisie ne permet au prolétariat qu’une seule usurpation : celle de la lutte.
Le 25 février, vers midi, la république n’était pas encore proclamée, mais, par contre, tous les ministères étaient déjà répartis entre les généraux, banquiers et avocats du National*
Mais, cette fois, les ouvriers étaient résolus à ne plus tolérer un escamotage semblable à celui de juillet 1830. Ils étaient prêts à engager de nouveau le combat et à imposer la république par la force des armes.
C’est avec cette mission que Raspail se rendit à l’Hôtel de ville. Au nom du prolétariat parisien, il ordonna au Gouvernement provisoire de proclamer la république, déclarant que, si cet ordre du peuple n’était pas exécuté dans les deux heures, il reviendrait à la tête de 200 000 hommes. Les cadavres des combattants étaient encore à peine refroidis, les barricades n’étaient pas enlevées, les ouvriers n’étaient pas désarmés et la seule force qu’on pût leur opposer était la Garde nationale. Dans ces circonstances, les considérations politiques et les scrupules juridiques du Gouvernement provisoire s’évanouirent brusquement. Le délai de deux heures n’était pas encore écoulé que déjà sur tous les murs de Paris s’étalaient ces grands mots historiques :
République française ! Liberté, Égalité, Fraternité !
………..
De même que dans les journées de Juillet (1830) les ouvriers avaient arraché par la lutte la monarchie bourgeoise, dans les journées de février, ce fut la république bourgeoise. De même que la monarchie de juillet fut forcée de se présenter comme une monarchie entourée d’institutions républicaines, de même la république de février dut se déclarer une république entourée d’institutions sociales. Le prolétariat parisien imposa également cette concession.

Karl Marx (extrait de la lutte des classes en France)

*Le National, journal fondé en 1830 défendant une monarchie constitutionnelle puis une république bourgeoise

02/06/2020

« Chaque progrès de l’agriculture capitaliste est un progrès non seulement dans l’art d’exploiter le travailleur, mais encore dans l’art de dépouiller le sol. Chaque progrès dans l’art d’accroître sa fertilité pour un temps, un progrès dans la ruine de ses ressources durables de fertilité. Plus un pays se développe sur la base de la grande industrie, plus ce procès de destruction s’accomplit rapidement. La production capitaliste ne développe donc la technique qu’en épuisant en même temps les deux sources d’où jaillit toute richesse : la terre et le travail. »

Karl Marx, le Capital, Chap. XV.

29/05/2020
Les écritures féminines contemporaines

La dernière séance avant le confinement n'avait pas été mise en ligne. C'est désormais chose faite.

Riche échange avec trois écrivaines : Aurélia Lassaque, Katia-Sofia Hachim, Marie de Quatrebarbes.

https://www.youtube.com/watch?v=TKZoPAsvSXc

Université permanente du 10/03/2020, cycle "Femmes et littérature". Table ronde sur les écritures féminines contemporaines avec les interventions de Katia-So...

07/05/2020

(Karl Marx, extrait de la préface de sa thèse)

LA PHILOSOPHIE EST PROMETHEENNE

(La philosophie), aussi longtemps qu’une goutte de sang fera battre son cœur victorieux de l’univers, libre de toute entrave, dira à ses adversaires avec Epicure :
« L’impie n’est pas celui qui méprise les dieux de la foule, mais celui qui prête aux dieux les idées du vulgaire »
La philosophie ne s’en cache pas. La profession de Prométhée : « en un mot, je hais tous les dieux... » est sa propre profession, le discours qu’elle tient et tiendra toujours contre tous les dieux du ciel et de la terre, qui ne reconnaissent pas la conscience humaine pour la plus haute divinité. Cette divinité ne souffre pas de rivale.
Mais aux triste Lièvre de Mars qui se réjouisse de l’apparente décrépitude bourgeoise de la philosophie, elle répète ce qu’avait dit Prométhée à Hermès, serviteur des dieux :
« Je n’échangerai jamais, sois en sûr, contre ton servage mon misérable sort. J’aime mieux être rivé à ce rocher que d’être le fidèle valet, le messager de Zeus le Père »
Prométhée est le premier saint, le premier martyr du calendrier philosophique.

« Différence entre la philosophie de la nature de Démocrite et celle d’Epicure » 1842

05/05/2020
Le Capital, livre I : Présentation générale par Jean-Numa Ducange

Bon anniversaire, Karl !

Et toujours les vidéos de l'Université permanente (cycle Capital) pour fêter ça !

https://www.youtube.com/watch?v=gkFbO9O_9-4&list=PLk4_w-bWOXFQgVJS638DbbWobDo72IeHj&fbclid=IwAR1mXaHEQApadgHqm2k6xTFo3YqP4hcCPi7hDyf-pWrfGsm1ntWi0lPMuWI

Université permanente du 8/10/2019, cycle "Marx" : Le Capital, livre I. Intervention de Jean-Numa Ducange, maître de conférence en histoire contemporaine, co...

29/04/2020
Age de la Terre, temps d'évolution de la vie par Hubert Krivine

L'Université permanente ne rouvrira sans doute pas ses portes avant l'été.
En attendant, les vidéos sont toujours en ligne sur notre chaîne YouTube.
Cette année, nous avions notamment au programme un cycle consacré aux sciences.
Hubert Krivine nous a ainsi entraîné dans la question plus complexe qu'il n'y paraît de l'âge de la Terre.
https://www.youtube.com/watch?v=JeEmGyEe-UU

Université permanente du 28/01/2020, cycle : "A la découverte de l'activité scientifique" Intervention de Hubert Krivine, maître de conférence honoraire en p...

10/04/2020
Marguerite Yourcenar par Josyane Savigneau

Yourcenar par Savigneau. Le cycle Femmes en littérature (Duras, Triolet...) est à retrouver sur la chaîne YouTube de l'Université permanente.

Tout comme le cycle Aragon de l'an passé (Barbarant, Ristat...).
#confinement

https://youtu.be/IB_h5Jdj8Kw

Université permanente du 11/02/2020, cycle "Femmes et littérature". Intervention de Josyane Savigneau,sur le thème : "Marguerite Duras".

02/04/2020
Le Capital, Livre I : La journée de travail (section 3) par Jean Quétier

Cette année, l'Université permanente accompagne les lectrices et lecteurs de bonne volonté dans leur découverte du CAPITAL de Marx. Le confinement ne nous permet pas de poursuivre le cycle pour l'instant mais il est toujours temps de retrouver les épisodes précédents.

Ici, la section III du Capital, la journée de travail, vue par Jean Quétier.

https://www.youtube.com/watch?v=bC4M8SXh2iU

Université permanente du 04/02/2020, cycle "Marx, Le Capital, Livre I". Intervention de Jean Quétier, Doctorant en philosophie, ATER à l'université de Strasb...

Une disparition qui laisse un grand vide...
24/03/2020

Une disparition qui laisse un grand vide...

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Lucien Sève, philosophe prolifique emporté par le covid-19 à 93 ans. Il laisse une oeuvre majeure construite à partir des élaborations de Marx mais aussi de Lénine qu'il tint toute sa vie durant en si haute estime.
Penseur de la dialectique comme de la personne humaine, du communisme comme de la vacuité des "dons", Lucien Sève n'aura eu de cesse de mener avec exigence et rigueur un travail théorique par-delà les modes et les conjonctures.
Toujours très disponible, il a donné plusieurs articles à notre revue et, avant cela, à La Revue du projet. Il a également préfacé le volume DÉCOUVRIR MARX tiré des publications de la revue.

En hommage, nous renvoyons à ces textes.
Ici, un article qu'il avait écrit pour le premier numéro de Cause Commune:
https://www.causecommune-larevue.fr/la_classe_dominante_elements_de_definition
On consultera également ses contributions à la Revue du Projet ou les articles le concernant, par exemple :
http://projet.pcf.fr/89380
http://projet.pcf.fr/77424
http://projet.pcf.fr/59751

Coronavirus. On limite les déplacements et les contacts autant que possible. On peut en profiter pour regarder les séanc...
14/03/2020
Université Permanente

Coronavirus. On limite les déplacements et les contacts autant que possible. On peut en profiter pour regarder les séances 2019-2020 voire 2018-2019 sur la chaîne Youtube de l'Université permanente : Capital (Marx), histoire, littérature, sciences, philosophie, économie...

A bientôt !
(Les séances prévues en mars sont annulées)

https://www.youtube.com/channel/UC9aADw3SBkz9-otZiW3APbA

Le 8 mars est passé, mais il continue toute l'année avec le cycle Littérature de l'Université permanente.Mardi 10 mars, ...
08/03/2020

Le 8 mars est passé, mais il continue toute l'année avec le cycle Littérature de l'Université permanente.

Mardi 10 mars, nous recevons trois jeunes poétesses contemporaines : Aurélia Lassaque, Marie de Quatrebarbes, Katia-Sofia Hakim.

A découvrir à 19H à l'espace Niemeyer !

Ce mardi 10 mars 19H à l'espace Niemeyer.M°Colonel Fabien.
07/03/2020

Ce mardi 10 mars 19H à l'espace Niemeyer.
M°Colonel Fabien.

Le cycle CAPITAL continue. Ce soir, 19h, espace Niemeyer, on attaque la section 4 !Avec Saliha Boussedra, docteure en ph...
03/03/2020

Le cycle CAPITAL continue. Ce soir, 19h, espace Niemeyer, on attaque la section 4 !
Avec Saliha Boussedra, docteure en philosophie.

Vous pouvez dorénavent retrouver la conférence "Qu’y a-t-il de matérialiste chez Spinoza ?" de Pascal Sévérac en édition...
16/02/2020

Vous pouvez dorénavent retrouver la conférence "Qu’y a-t-il de matérialiste chez Spinoza ?" de Pascal Sévérac en édition papier. (format 130X200, 130 pages, 15 euros) http://hdiffusion.fr/

Peut-on véritablement ranger Spinoza parmi les philosophes matérialistes ? La question n’est pas simple, car Spinoza jamais ne réduit la pensée à la matière, l’esprit au cerveau. Et pourtant, il donne toute
sa place au corps pour appréhender à la fois la puissance cognitive du psychisme, mais aussi sa
conquête de la liberté. On distinguera trois sens du matérialisme – empirique, ontologique et métho-
dologique – pour saisir ce qu’il peut bien y avoir de matérialiste chez Spinoza.

Pascal Sévérac est professeur de philosophie à l’université Paris-Est Créteil. Spécialiste de la philo-
sophie spinoziste (il a publié notamment Le devenir actif chez Spinoza, Honoré Champion, 2005 et
Spinoza. Union et désunion, Vrin, 2011), il confronte pensée spinoziste et pensée contemporaine, en
philosophie comme dans les sciences humaines et sociales. Ses recherches portent également sur la
philosophie de l’enfance et de l’éducation.

13/02/2020

Chèr(e)s ami(e)s de l'université.
Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous sommes contraints d'annuler et reporter à une date ultérieure la séance "Saint-Simon et Fourier : Deux figures dans le siècle" du cycle Histoire, ce mardi 18 février

Nous vous tiendrons très prochainement informés de la nouvelle date prévue pour cette séance.
A bientôt

L' université permanente reprend son cycle, "lire le Capital" ce mardi 4 février à 19h à l'espace Niemeyer (M2 Colonel-F...
01/02/2020

L' université permanente reprend son cycle, "lire le Capital" ce mardi 4 février à 19h à l'espace Niemeyer (M2 Colonel-Fabien).

La prochaine conférence abordera le chapitre sur "la journée de travail" (Section 3, Livre 1)."
Avec : Jean Quétier, agrégé de philosophie, animateur de la Grande édition Marx Engels (GEME) en français.

28/01/2020

Retrouvez ce soir le physicien Hubert Krivine pour une conférence sur l'âge de la Terre. Avec la revue Progressistes.

Adresse

Espace Niemeyer - 2, Place Du Colonel-Fabien
Paris
75019

Heures d'ouverture

Mardi 19:00 - 21:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Université permanente publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Université permanente:

Vidéos

événements/lieux á proximité


Autres événements/lieux à Paris

Voir Toutes

Commentaires

LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES🇷🇺🇷🇺🇷🇺🔥 pour l’année académique 2020 _ 2021dans les universités publiques de Bielorussie. 😲 Les démarches pour le voyage d’études en Biélorussie ont toujours été simples et rapides, cependant le manque d’informations précises a toujours été à la base de nos doutes. 👩🏼‍🎓📒 ❗Pour avoir votre inscription et venir étudier en Biélorussie c’est simple, vous devez tout d’abord : avoir : ✔ Avoir le passeport valide ✔ Avoir le diplôme (ou son équivalent) + relevé des notes ✔ Choisir votre programme d’études en : 💊 Santé et sciences médicales ; 🛠 ingénierie, la technologie et les sciences techniques ; Etudes sociales et 📖 Les sciences humaines… ✈️Inscrivez-vous, et venez en Beilarusie pour ✈️ : 👉 Étudier dans le confort international ; 👉 Payer (frais d'études) moins que dans beaucoup d'universités de pays d’Europe ; 👉 Bénéficier de la qualité du système éducatif russe ; 👉 Enrichir son CV en y ajoutant la langue Russe ; 👉 Obtenir un diplôme reconnu dans le monde entier ; 👉 Avoir une vision objective de la Belarussie moderne… 👍 Aimez et partagez ce post ! Peut-être que tes amis ont besoin de cette information et ça va les aider. _____________________________________________Contacts : en privé
L'un des pères fondateurs de la IIIème République, théoricien de l'impérialisme français et savant islamophobe
De la devise républicaine - REVENDIQUER LA LIBERTÉ = PLÉBISCITER L'ÉGALITÉ = MANIFESTER LA FRATERNITÉ - À la Démocratie républicaine Maximilien Robespierre … Discours sur la liberté de la presse ( Prononcé à la Société des Amis de la Constitution le 11 mai 1791 ) " DANS TOUT ÉTAT LIBRE CHAQUE CITOYEN EST UNE SENTINELLE DE LA LIBERTÉ QUI DOIT CRIER, AU MOINDRE BRUIT, À LA MOINDRE APPARENCE DU DANGER QUI LA MENACE. " Maximilien ROBESPIERRE" LA LIBERTÉ D’ÉCRIRE PEUT S’EXERCER SUR DEUX OBJETS, LES CHOSES ET LES PERSONNES. " Maximilien ROBESPIERRE "J’ai prouvé jusqu’ici que la liberté d’écrire sur les choses doit être illimitée : envisageons-là maintenant par rapport aux personnes. Je distingue à cet égard les personnes publiques et les personnes privées ; et je me propose cette question ; les écrits qui inculpent les personnes publiques, peuvent-ils être punis par la loi ? C’est l’intérêt général qui doit la décider. Pesons donc les avantages et les inconvénients des deux systèmes contraires. Une importante considération, et peut-être une raison décisive, se présente d’abord. Quel est le principal avantage, quel est le but essentiel de la liberté de la presse ? C’est de contenir l’ambition et le despotisme de ceux à qui le peuple a commis son autorité, en éveillant sans cesse son attention sur les atteintes qu’ils peuvent porter à ses droits. Or, si vous leur laissez le pouvoir de poursuivre, sous le prétexte de calomnie, ceux qui oseront blâmer leur conduite, n’est-il pas clair que ce frein devient absolument impuissant et nul ? Qui ne voit combien le combat est inégal entre un citoyen faible, isolé, et un adversaire armé des ressources immenses que donne un grand crédit et une grande autorité ? Qui voudra déplaire aux hommes puissants, pour servir le peuple, s’il faut qu’au sacrifice des avantages que présente leur faveur, et au danger de leurs persécutions secrètes, se joigne encore le malheur presque inévitable d’une condamnation ruineuse et humiliante ? Mais, d’ailleurs, qui jugera les juges eux-mêmes ? Car, enfin, il faut bien que leurs prévarications ou leurs erreurs ressortissent, comme celles des autres magistrats, au tribunal de la censure publique. Qui jugera le dernier jugement, qui décidera ces contestations ? Car il faut qu’il y en ait un qui soit le dernier ; il faut aussi qu’il soit soumis à la liberté des opinions. Concluons qu’il faut toujours revenir au principe, que les citoyens doivent avoir la faculté de s’expliquer et d’écrire sur la conduite des hommes publics, sans être exposé à aucune condamnation légale. Attendrai-je des preuves juridiques de la conjuration de Catilina ? Et n’oserai-je la dénoncer au moment où il faudrait l’avoir déjà étouffée ? Comment oserais-je dévoiler les desseins perfides de tous ces chefs de parti, qui s’apprêtent à déchirer le sein de la république, qui tous se couvrent du voile du bien public et de l’intérêt du peuple, et qui ne cherchent qu’à l’asservir et le vendre au despotisme ? Comment vous développerai-je la politique ténébreuse de Tibère ? Comment les avertirai-je que ces pompeux dehors de vertus dont il s’est tout à coup revêtu, ne cachent que le dessein de consommer plus sûrement cette terrible conspiration qu’il trame depuis longtemps contre le salut de Rome ? Eh ! devant quel tribunal voulez-vous que je lutte contre lui ? Sera-ce devant le Préteur ? Mais s’il est enchaîné par la crainte, ou séduit par l’intérêt ? Sera-ce devant les Ediles ? mais s’ils sont soumis à son autorité, s’ils sont à la fois ses esclaves et ses complices ? Sera-ce devant le Sénat ? Mais si le sénat lui-même est trompé ou asservi ? Enfin si le salut de la patrie exige que j’ouvre les yeux à mes concitoyens sur la conduite même du sénat, du Préteur et des Ediles, qui jugera entr’eux et moi ? Mais une autre raison sans réplique semble achever de mettre cette vérité dans tout son jour. Rendre les citoyens responsable de ce qu’ils peuvent écrire contre les personnes publiques, ce serait nécessairement supposer qu’il ne leur serait pas permis de les blâmer, sans pouvoir appuyer leurs inculpations par des preuves juridiques. Or, qui ne voit pas combien une pareille supposition répugne à la nature même de la chose, et aux premiers principes de l’intérêt social ? Qui ne sait combien il est difficile de se procurer de pareilles preuves ; combien il est facile au contraire à ceux qui gouvernent, d’envelopper leurs projets ambitieux des voiles du mystère, de les couvrir même du prétexte spécieux du bien public ? N’est-ce pas même là la politique ordinaire des plus dangereux ennemis de la patrie ? Ainsi ce serait ceux qu’il importerait le plus de surveiller, qui échapperaient à la surveillance de leurs concitoyens. Tandis qu’on chercherait les preuves exigées pour avertir de leurs funestes machinations, elles seraient déjà exécutées, et l’Etat périrait avant que l’on eût osé dire qu’il était en péril. Non, dans tout état libre chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace. Tous les peuples qui l’ont connue n’ont-ils pas craint pour elle, jusqu’à l’ascendant même de la verité ? Non, dans tout état libre chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace. Tous les peuples qui l’ont connue n’ont-ils pas craint pour elle, jusqu’à l’ascendant même de la verité ? Aristide banni par l’ostracisme, n’accusait pas cette jalousie ombrageuse qui l’envoyait à un glorieux exil. Il n’eût point voulu que le peuple Athénien fût privé du pouvoir de lui faire injustice. Il savait que la même loi qui eût mis le magistrat vertueux à couvert d’une téméraire accusation, aurait protégé l’adroite tyrannie de la foule des magistrats corrompus. Ce ne sont pas ces hommes incorruptibles, qui n’ont d’autre passion que celle de faire le bonheur et la gloire de leur patrie, qui redoutent l’expression publique des sentiments de leurs concitoyens. Ils sentent bien qu’il n’est pas si facile de perdre leur estime, lorsqu’on peut opposer à la calomnie une vie irréprochable et les preuves d’un zèle pur et désintéressé ; s’ils éprouvent quelquefois une persécution passagère, elle est pour eux le sceau de la gloire et le témoignage éclatant de leur vertu ; ils se reposent avec une douce confiance, sur le suffrage d’une conscience pure et sur la force de la vérité qui leur ramène bientôt ceux de leurs concitoyens. Qui sont ceux qui déclament sans cesse contre la licence de la presse, et qui demandent des lois pour la captiver ? Ce sont ces personnages équivoques, dont la réputation éphémère, fondée sur les succès du charlatanisme, est ébranlée par le moindre choc de la contradiction ; … ce sont ceux qui voulant à-la-fois plaire au peuple et servir les tyrans, combattus entre le désir de conserver la gloire acquise en défendant la cause publique, et les honteux avantages que l’ambition peut obtenir en l’abandonnant, qui, substituant la fausseté au courage, l’intrigue au génie, tous les petits manèges des cours aux grands ressorts des révolutions, tremblent sans cesse que la voix d’un homme libre vienne révéler le secret de leur nullité ou de leur corruption ; … qui sentent que pour tromper ou pour asservir leur patrie, il faut, avant tout, réduire au silence les écrivains courageux qui peuvent la réveiller de sa funeste léthargie, à-peu-près comme on égorge les sentinelles avancées pour surprendre le camp ennemi ; … ce sont tous ceux enfin qui veulent être impunément faibles, ignorants, traîtres ou corrompus. Je n’ai jamais ouï dire que Caton, traduit cent fois injustice, ait poursuivi ses accusateurs ; mais l’histoire m’apprend que les décemvirs à Rome firent des lois terribles contre les libelles. C’est en effet uniquement aux hommes que je viens de peindre, qu’il appartient d’envisager avec effroi la liberté de la presse ; car, ce serait une grande erreur de penser que dans un ordre de choses paisible où elle est solidement établie, toutes les réputations soient en proie au premier qui veut les détruire. Que sous la verge du despotisme, où l’on est accoutumé à entendre traité de libelles les justes réclamations de l’innocence outragée et les plaintes les plus modérées de l’humanité opprimée, un libelle même digne de ce nom soit adopté avec empressement et cru avec facilité, qui pourrait en être surpris ? Les crimes du despotisme, la corruption des moeurs rendent toutes les inculpations si vraisemblables ! Il est si naturel d’accueillir comme une vérité un écrit qui ne parvient à vous qu’en échappant aux inquisitions des tyrans ! Mais sous le régime de la liberté, croyez-vous que l’opinion publique, accoutumée à la voir s’exercée en tout sens, décide en dernier ressort de l’honneur des citoyens, sur un seul écrit, sans peser ni les circonstances, ni les faits, ni le caractère de l’accusateur, ni celui de l’accusé. Elle juge en général et jugera surtout alors avec équité : souvent même les libelles seront des titres de gloire pour ceux qui en seront les objets, tandis que certains éloges ne seront à ses yeux qu’un opprobre : et en dernier résultat, la liberté de la presse ne sera que le fléau du vice et de l’imposture, et le triomphe de la vertu et de la vérité. Maximilien ROBESPIERRE / extrait du Discours sur la liberté de la presse ( 11 mai 1791 ) " La liberté de la presse doit être entière et indéfinie, ou elle n’existe pas./ la liberté de la presse ne peut être distinguée de la liberté de la parole ;l’une et l’autre est sacrée comme la nature ; elle est nécessaire comme la société elle-même." ( Robespierre) " DANS TOUT ÉTAT LIBRE CHAQUE CITOYEN EST UNE SENTINELLE DE LA LIBERTÉ QUI DOIT CRIER, AU MOINDRE BRUIT, À LA MOINDRE APPARENCE DU DANGER QUI LA MENACE. " Maximilien ROBESPIERRE"