Centre Pompidou

Centre Pompidou Centre Pompidou - Centre d'arts, pluridisciplinaire et transversal ouvert à tous les publics
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En 1969, le Président Pompidou décide d’affecter le plateau Beaubourg à la construction d’un centre culturel pluridisciplinaire d’un type entièrement nouveau, nouvelle impulsion donnée à plusieurs projets qui ont jusque là échoué : Le projet de construire à Paris une grande bibliothèque de lecture publique accessible au plus grand nombre envisagé depuis la Libération. Ou par ailleurs, la réhabilitation du musée national d’art moderne, installé dans l’une des ailes du Palais de Tokyo qui était dans un état de quasi-abandon faute de moyens et d’espace. Outre la création d’une nouvelle bibliothèque et le transfert du musée national d’art moderne, le projet englobait au sein du nouveau Centre les activités du Centre d’art contemporain installé rue Berryer et la petite équipe qui, autour de François Mathey, avait développé au sein du musée des arts décoratifs une politique dynamique d’expositions d’art contemporain. Vint s’ajouter dès 1970 le projet d’un centre de création musicale organisé selon les vues du compositeur Pierre Boulez, qui avait pris, quelques années auparavant, la décision de quitter la France pour protester contre la situation de la musique contemporaine dans notre pays et à qui la création de l’Ircam donnerait enfin la possibilité de rentrer dans notre pays. Un grand concours d’idées est lancé, auquel peuvent participer, pour la première fois dans notre pays, les architectes du monde entier. 681 concurrents, originaires de 49 pays différents, présentent un projet. Le projet de trois architectes associés est retenu par le jury international, présidé par l’architecte-ingénieur Jean Prouvé : deux Italiens, Renzo Piano et Gianfranco Franchini, et un Anglais, Richard Rogers, alors quasi-inconnus. Renzo Piano et Richard Rogers assurèrent seuls la conduite effective du projet et firent ensuite carrière séparément : chacun d’eux obtint le prestigieux Prix Pritzker, la plus haute distinction dans le domaine de l’architecture. Aujourd’hui considéré comme un des bâtiments emblématiques du XXe siècle et adopté par les Parisiens, le bâtiment de Piano et Rogers, souvent comparé par ses détracteurs à une raffinerie de pétrole, suscite, tout au long des années 1970, une énorme polémique. Le Centre Pompidou est inauguré le 31 janvier 1977. Dès son ouverture au public, le 2 février 1977, il rencontre un immense succès, très au-delà de toutes les espérances. Il devient vite l’un des lieux culturels les plus fréquentés au monde et l’un des monuments les plus visités de France. La fin des années 70 et les années 80 voient le Centre proposer des expositions qui marquent leur temps : la série des « Paris-… » (« Paris-New York », « Paris-Berlin », « Paris-Moscou », « Paris-Paris »), « Vienne, naissance d’un siècle », « les Immatériaux », « Mémoires du futur », « Cartes et figures de la Terre », « les Magiciens de la Terre »… Sous l’impulsion de ses directeurs, Pontus Hulten, puis Dominique Bozo, la collection du MNAM est considérablement développée et devient l’une des toutes premières au monde dans le domaine de l’art moderne et contemporain. A la faveur d’une réforme globale de l’organisation du Centre Pompidou créant notamment le Département du développement culturel (Ddc) en réunissant les spectacles vivants, les cinémas et les activités de parole, la fusion du Mnam et du Cci permet la constitution d’une collection d’architecture et de design, devenue en vingt ans l’une des plus remarquables au monde. Après vingt ans d’activité et après avoir reçu plus de 150 millions de visiteurs, le Centre Pompidou procède à des travaux de rénovation, à l’initiative du Président Jean-Jacques Aillagon. L’Etat alloue les crédits permettant de créer des espaces supplémentaires nécessaires à la présentation des collections et au développement des activités du spectacle vivant. Ainsi, 100 000 m2 de surface sont réaménagés entre octobre 1997 et décembre 1999. Le Centre Pompidou procède à une révision de son organigramme qui lui permet de mieux répondre à ses missions au sein du Mnam-Cci (inventaire, conservation, restauration et enrichissement du fonds) mais également pour les activités liées aux spectacles vivants et à la médiation. Ainsi, le Centre Pompidou rouvre ses portes au public le 1er janvier 2000 : le succès est de nouveau au rendez-vous, avec une moyenne de 16 000 visiteurs par jour en 2000. Dès l’an 2000, le Président Jean-Jacques Aillagon lance le projet du Centre Pompidou-Metz, une institution sœur délocalisée du Centre Pompidou qui a été inaugurée le 10 mai 2010. Autonome, construit dans un partenariat étroit avec les collectivités locales messines, mais présidé par le président du Centre Pompidou et entretenant avec lui des liens étroits, il propose une programmation à la rencontre de tous les publics, en bénéficiant du savoir-faire du Centre Pompidou et d’un accès privilégié à la collection du Mnam, la première en Europe dans le domaine de l’art moderne et contemporain. Voulu par le Président Alain Seban et inauguré le 13 octobre 2011, le Centre Pompidou mobile est le premier musée nomade au monde, conçu pour aller aux devants du public qui ne va jamais au musée. Dans une structure légère, démontable et transportable, imaginée par l’architecte Patrick Bouchain, il présente une sélection d’une quinzaine de chefs d’œuvres de l’art moderne issus de la collection du Centre Pompidou.

03/04/2020
Jeremy Shaw | Phase Shifting Index | Centre Pompidou

Le percutant Jeremy Shaw vous dévoile son nouveau projet : "Phase Shifting Index" !

Artiste canadien et ancien DJ, passionné des sous-cultures et de la culture techno, Jeremy Shaw vous embarque dans une expérience immersive envoûtante, sorte d'exploration fascinante des mécanismes de perception, mêlant vidéo, photographie et musique !

#CultureChezNous #MuseumFromHome

Initiez dès maintenant vos enfants à l'art moderne et contemporain avec notre web-série pour les petits !  "Mon Œil ", c...
02/04/2020

Initiez dès maintenant vos enfants à l'art moderne et contemporain avec notre web-série pour les petits !

"Mon Œil ", c'est plus de 170 épisodes créés par des artistes et illustrateurs de tous horizons, permettant aux enfants de poser un regard joyeux et curieux sur l’art et la création !

L'intégralité de la série est visionnable par ici sur Youtube 👉 bit.ly/Mon-Oeil-playlist

(À partir de 5 ans !)

01/04/2020
Marguerite Duras | Les Mains Négatives | Centre Pompidou

Aujourd'hui, c'est l'ouverture de notre cinéma virtuel : le Cinéma du Musée ! 👉 bit.ly/Cinéma-du-Musée

On commence par la perle cinématique et intemporelle "Les Mains Négatives", réalisée par Marguerite Duras en 1979.

Chaque semaine, découvrez un nouveau film de notre collection : à la croisée des avant-gardes, du cinéma expérimental, du documentaire et du film d’artiste.

Rendez-vous par ici pour voir le film complet, et bon visionnage 🙂 : bit.ly/Cinéma-du-Musée

31/03/2020
Marguerite Duras | Les Mains Négatives | Centre Pompidou

Demain, on vous donne rendez-vous sur notre site pour l'ouverture en ligne de notre Cinéma du Musée !

Chaque semaine, nous vous présenterons une oeuvre issue de la collection : une programmation à la croisée des avant-gardes, du cinéma expérimental, du documentaire et du film d’artiste.

On commence avec le film de Marguerite Duras, Les Mains Négatives (1979) !

Entrez dans notre cinéma virtuel : bit.ly/Cinéma-du-Musée

#CultureChezNous #MuseumFromHome

30/03/2020
2 minutes pour tout savoir sur ... le "ready-made" | Centre Pompidou

Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ?

Sa beauté plastique et visuelle, les émotions suscitées, l’appréciation du public et de la critique ?

Pour Marcel Duchamp, au début des années 1910, la réponse fut radicalement différente et influença le cours de l'histoire de l'art ...!

Embarquez avec nous sur les traces des grands mouvements artistiques, avec l'intégrale de notre série 👉 bit.ly/Art-du-20es

(🔊Montez le son pour la version française !)

#CultureChezNous #MuseumFromHome

Paris, durant l'été 1977 ! On profite de ce dimanche pour ressortir notre album photo 📸 Ici, une prise de vue aérienne d...
29/03/2020

Paris, durant l'été 1977 ! On profite de ce dimanche pour ressortir notre album photo 📸

Ici, une prise de vue aérienne datant de l'été 1977, quelques mois seulement après l'inauguration du Centre Pompidou !

28/03/2020
Robert Delaunay | #PompidouVIP | Centre Pompidou

Robert Delaunay vous fait voyager dans un tourbillon de couleurs !

Rayonnante et débordante de vie, la toile "Manège de cochons" produite en 1922 par le peintre français s’inspire d’une vision virevoltante des spectacles populaires, comme il en existait beaucoup au début du 20e siècle.

Un véritable hymne à la joie et à la poésie 🙂!

(Robert Delaunay, Manège de Cochons, 1922)
(Animation : © Victor Carpentier)

27/03/2020
Visite guidée | Exposition Vasarely | Centre Pompidou

Il y a un an, nous vous présentions le travail du père de l’art optique, Victor Vasarely !

Retour sur l'œuvre colorée et hypnotisante de cet artiste pionnier !

Revivez nos expositions phares et laissez-vous guider à travers les galeries avec nos commissaires d'exposition

👉 bit.ly/VisitesExpositions-CentrePompidou

#CultureChezNous #MuseumFromHome #ensembleàlamaison

26/03/2020
Vassily Kandinsky | #PompidouVIP | Centre Pompidou

« Créer une œuvre, c’est créer un monde » - Vassily Kandinsky

Aujourd'hui, perçons ensemble les mystères d'un des chefs-d’oeuvre de l'art abstrait : cap sur l’oeuvre "Avec l'Arc Noir" (1912) de Vassily Kandinsky !

Découvrez les petits secrets des grands tableaux, avec l’intégrale de notre série sur les chefs-d’oeuvre de l’art moderne : bit.ly/Chefs-doeuvre-centrepompidou

#CultureChezNous #MuseumFromHome

Le cinéma, le théâtre et les arts de la scène vous intéressent ?! Partons ensemble à la découverte de ces cinéastes et m...
25/03/2020

Le cinéma, le théâtre et les arts de la scène vous intéressent ?!

Partons ensemble à la découverte de ces cinéastes et metteurs en scène qui traduisent notre monde en images et en mouvements !

👇Revivez l'intégralité de nos masterclasses par ici 👇
http://bit.ly/Masterclasses-CentrePompidou

Découvrez dès maintenant notre série de podcasts sur l'art moderne et contemporain ! Et retrouvez des dizaines d'épisode...
23/03/2020

Découvrez dès maintenant notre série de podcasts sur l'art moderne et contemporain !

Et retrouvez des dizaines d'épisodes, avec au programme : vies d’artistes, anecdotes, secrets de chefs-d'oeuvre et des grands mouvements artistiques !

Ca vous tente ? Rendez-vous par ici 😉 : bit.ly/podcasts-centrepompidou

(🎧 Also available in ENG : bit.ly/podcsats-centrepompidou-ENG)

#CultureChezNous #MuseumFromHome

22/03/2020
Visite guidée | Exposition Francis Bacon | Centre Pompidou

Nous vous présentions récemment les toiles du peintre britannique Francis Bacon !

Suivez le commissaire de l’exposition, Didier Ottinger, et laissez-vous guider à travers l’œuvre iconique de l’une des figures majeures de la peinture du XXème siècle !

Revivez nos expositions phares avec nos visites guidées filmées 👉 bit.ly/VisitesExpositions-CentrePompidou

#CultureChezNous #MuseumFromHome #ensembleàlamaison

(With Eng and FR subtitles)

Profitez dès maintenant de notre cours en ligne gratuit sur l'art moderne et contemporain ! 🎨Et devenez incollables sur ...
21/03/2020

Profitez dès maintenant de notre cours en ligne gratuit sur l'art moderne et contemporain ! 🎨

Et devenez incollables sur les principaux mouvements artistiques de ces dernières décennies, avec notre MOOC gratuit !

Retrouvez la totalité de notre cours par ici 👉 http://www.mooc-centrepompidou.com/

#CultureChezNous #MuseumFromHome

20/03/2020
Marc Chagall | #PompidouVIP | Centre Pompidou

Redécouvrez avec nous la poésie de ce chef-d'oeuvre de Marc Chagall, "Les Mariés de la Tour Eiffel" !

Dans cet hymne triomphal à la vie, Marc Chagall nous y dévoile avec force l'amour éternel porté au fil des décennies à son épouse, Bella !

Plongez-vous avec nous dans cette toile impressionnante de plus de 2 mètres de haut 🖼

Retrouvez l'intégrale de notre série : bit.ly/Chefs-doeuvre-centrepompidou

#CultureChezNous #MuseumFromHome

Profitez du Centre Pompidou en ligne depuis chez vous !Et découvrez notre sélection de contenus sur l’art moderne et con...
19/03/2020

Profitez du Centre Pompidou en ligne depuis chez vous !

Et découvrez notre sélection de contenus sur l’art moderne et contemporain ⤵️

VISITES EN LIGNE 🖼:
Revivez nos grandes expositions, et suivez nos conservateurs à travers les galeries du Musée pour découvrir les figures emblématiques de l'art moderne et contemporain :
👉 http://bit.ly/VisitesExpositions-CentrePompidou

HISTOIRE DE L’ART 🎨:
Partez à la conquête des grands mouvements de l’art du XXème siècle avec notre série de vidéos ludiques et pleines d'anecdotes :
👉 bit.ly/Art-du-20es

PODCASTS 🎧:
Explorez les œuvres phares de notre collection, et voyagez à travers l’art moderne et contemporain avec notre série de podcasts :
👉 bit.ly/unpodcast-uneœuvre

MASTERCLASSES 🎬:
Les arts de la scène et le cinéma vous intéressent ? Redécouvrez avec nous les grands entretiens de cinéastes et metteurs en scène qui nous ont fait le plaisir de passer par chez nous :
👉bit.ly/Masterclasses-CentrePompidou

POUR LES PLUS JEUNES 👶:
La série « Mon Œil », c’est un concentré de création spécialement conçu pour les enfants à partir de 5 ans, pour initier les plus petits (et aussi les plus grands !) à l’art moderne et contemporain :
👉bit.ly/monoeil

Retrouvez tous nos contenus sur notre site www.centrepompidou.fr et découvrez toute l’offre culturelle avec #CultureChezNous

18/03/2020
PODCAST CHRISTO | CENTRE POMPIDOU

PODCATS | Vous étiez impatients de découvrir notre exposition sur Christo, découvrez-là depuis chez vous avec notre nouveau podcast 🎧

L'occasion d'une plongée passionnante dans la vie et l'oeuvre de Christo et Jeanne-Claude.

Découvrez l'intégrale de nos podcasts par ici 👉 bit.ly/lesvisites-podcasts

#CultureChezNous #MuseumFromHome

17/03/2020
PODCASTS I ART ET THERAPIE I Centre Pompidou

En cette période inédite pour nous tous, nous vous avons préparé une sélection de contenus à (re)découvrir chaque jour.

On commence par prendre soin de l’âme avec nos 4 podcasts «Art et thérapie».

Bonne écoute, prenez soin de vous chez vous et surtout belle journée !

(Découvrez l'intégrale de notre série par ici 🎧 : bit.ly/unpodcast-uneœuvre)

#CultureChezNous #MuseumFromHome

13/03/2020

⚠ Due to exceptional situation regarding the Covid-19 virus, the Centre Pompidou is temporarily closed.

👉 We will continue to post updates about our open status on our social media accounts and website : http://bit.ly/CentrePompidou-info

📧 For any matter concerning your tickets purchased i advance, please email [email protected]

12/03/2020
PODCAST CHRISTO | CENTRE POMPIDOU

Mercredi 18 mars, nous inaugurons notre vaste Exposition Christo & Jeanne-Claude | Centre Pompidou !

Pour l'occasion, plongez-vous dès maintenant dans la vie et l'oeuvre de Christo et Jeanne-Claude, avec le dernier épisode de notre podcast, où Christo répond à nos questions! 🙂

Le podcast complet à découvrir sur toutes les plateformes d'écoute 🎧⬇

👉 Spotify : bit.ly/lesvisites-podcast-spotify
👉 Apple Podcast : bit.ly/lesvisites-centrepompidou-podcast

11/03/2020
Christian Jaccard - Bande annonce "Énergies dissipées" | Centre Pompoidou

Découvrez notre nouvelle exposition des œuvres de Christian Jaccard !

L’exposition met en perspective les œuvres de Christian Jaccard, des années 1970 à 2008, et interroge sa pratique artistique autour des techniques picturales et sculpturales traditionnelles à partir de pigments, de feu ou de nœuds.

Une exposition à découvrir dès à présent : bit.ly/Christian-Jaccard-Expo

Venez découvrir notre nouvelle exposition "Chine - Afrique" qui interroge les liens entre la Chine et le continent Afric...
10/03/2020
Quand la Chine et l'Afrique se rencontrent au Centre Pompidou

Venez découvrir notre nouvelle exposition "Chine - Afrique" qui interroge les liens entre la Chine et le continent Africain !

Une exploration d'un partenariat qui semble dessiner les grandes tensions du 21es, aussi bien sur les plans économiques et sociaux, qu'artistiques et culturels.

À venir voir chez nous actuellement 👉 bit.ly/ExpoChineAfrique

Le musée parisien poursuit son exploration de l’histoire des arts non-occidentaux. Cette nouvelle exposition accueille une centaine d'œuvres consacrées aux relations entre la Chine et l’Afrique.

05/03/2020
Visite guidée | Christian Boltanski | Centre Pompidou

Découvrez tous les secrets de notre Exposition Christian Boltanski !

Suivez Bernard Blistène, commissaire de l'exposition, à travers les galeries et explorez l'œuvre de l'un des artistes majeurs de notre temps.

À découvrir chez nous jusqu'au 16 mars prochain !

(🔈 Avec sous-titres français et anglais)

05/03/2020

Un petit moment d'évasion, avec "Space Diaspora" de OY !

Retrouvez chaque semaine un nouvel épisode de notre web-série Mon Oeil, et découvrez un concentré de création et de vidéos d'artistes, pour les petits et pour les grands 😉

Retrouvez l'épisode complet ici 👉 http://bit.ly/Mon-Oeil-playlist

01/03/2020
PROGRAMMATION MARS | CENTRE POMPIDOU

Découvrez en images notre programme du mois de mars ! 👇

Des expositions phares (Christian Boltanski, Christo et Jeanne-Claude, Mutations / Créations etc.), mais aussi des spectacles, concerts, débats et conférences !

Et tout ça, c'est chez nous et rien que pour vous 😉

Notre exposition « Chine ↔ Afrique : Crossing the world color line » ouvre ses portes le 4 mars ! Explorez les dynamique...
29/02/2020

Notre exposition « Chine ↔ Afrique : Crossing the world color line » ouvre ses portes le 4 mars !

Explorez les dynamiques modernes du dialogue sino-africain, à l'échelle économique, sociale et artistique.

Partenariat gagnant-gagnant, ou apparition d’un nouveau rapport de domination ?

Découvrez-le avec nous dès le 4 mars prochain 👉 bit.ly/ExpoChineAfrique

Ce weekend, rendez-vous chez nous pour un spectacle pour les petits et pour les grands ! Les dessins de Françoise Pétrov...
28/02/2020

Ce weekend, rendez-vous chez nous pour un spectacle pour les petits et pour les grands !

Les dessins de Françoise Pétrovitch, artiste invitée de la Galerie des enfants, côtoieront ainsi les vidéos de Hervé Plumet et dialogueront avec les gestes de Sylvain Prunenec, danseur et chorégraphe !

Un spectacle gratuit et en famille (à partir de 4 ans) à ne pas manquer, samedi et dimanche de 14h30 à 16h 😉

Plus d'infos : bit.ly/Spectacle-selaisserpousserlesanimaux

Une rêverie à l'encre sur soie.🌸Plongez dans les détails poétiques et délicats de l'artiste taïwanaise Yuan Jai! À décou...
26/02/2020

Une rêverie à l'encre sur soie.🌸

Plongez dans les détails poétiques et délicats de l'artiste taïwanaise Yuan Jai! À découvrir en grand format au niveau 5.

"The Goddess of the Luo River", 2018.

bit.ly/billetterie-collection-permanente

Focus on "The Frame", by Frida Kahlo. We take you on a virtual guided tour to unlock the secrets of this unique self-por...
24/02/2020
The Frame by Frida Kahlo - Google Arts & Culture

Focus on "The Frame", by Frida Kahlo.

We take you on a virtual guided tour to unlock the secrets of this unique self-portrait, freshly back in our collection after years of absence! 👇

https://artsandculture.google.com/story/the-frame-by-frida-kahlo/TQLyfGRb93QdIA

Google Arts & Culture features content from over 1200 leading museums and archives who have partnered with the Google Cultural Institute to bring the world's treasures online.

Hommage au cinéma iranien, avec notre exposition et rétrospective intégrale sur le cinéaste Abbas Kiarostami !"Kiarostam...
23/02/2020

Hommage au cinéma iranien, avec notre exposition et rétrospective intégrale sur le cinéaste Abbas Kiarostami !

"Kiarostami représente le niveau le plus élevé de l'art dans le cinéma" - Martin Scorsese.

En partenariat avec mk2 et CarlottaFilms, nous vous invitons à (re)découvrir toutes les facettes d'un créateur majeur, visionnaire, qui irrigua le cinéma mondial de la puissance de sa mise en scène et de sa poétique du cadre !

Dès le 3 avril prochain ! 😉

Découvrez l'œuvre et la vie de Wols, artiste plasticien allemand de la première moitié du XXes ! Artiste prisé des colle...
22/02/2020

Découvrez l'œuvre et la vie de Wols, artiste plasticien allemand de la première moitié du XXes !

Artiste prisé des collectionneurs, et dont l'histoire pourtant tragique n'a rien enlevé à son talent exceptionnel, l'oeuvre de Wols reste néanmoins peu connue du grand public.

Venez le découvrir dès le 4 mars prochain, dans l'exposition que nous lui consacrons !

Plus d'infos 👉 bit.ly/Wols-Expo

Amedeo Modigliani, painting master... and genius sculptor!Significantly inspired by the sculptures of Constantin Brâncuș...
20/02/2020

Amedeo Modigliani, painting master... and genius sculptor!

Significantly inspired by the sculptures of Constantin Brâncuși and Elie Nadelman, Modigliani began to sculpt frenetically in the 1910s, creating a series of pieces such as "Tête de Femme", completed in 1912.

However, he was forced to stop sculpting, as he was suffering from tuberculosis and had to protect himself from the dust and physical effort involved in stone carving.

A little-known masterpiece, to be discovered in our permanent collection � : http://bit.ly/œuvres-musée-centrepompidou.

19/02/2020
Mutations / Créations 2020 | Neurones | Centre Pompidou

De l'intelligence humaine à l'intelligence artificielle : quand l'art et la création s'emparent de la science !

À l’heure où l’intelligence artificielle s’étend à tous les domaines du monde contemporain, découvrez comment les artistes, architectes, designers ou musiciens de notre temps intègrent ces problématiques dans leurs créations.

Mutations / Créations, 4ème édition : décollage pour un voyage fascinant dès le 26 février 😉

Evénement : Mutations / Créations : 4ème édition au Centre Pompidou

19/02/2020
Jeremy Shaw - Bande annonce "Phase Shifting Index" | Centre Pompidou

Avec un intérêt marqué pour les sous-cultures et la culture techno, le percutant Jeremy Shaw dévoile chez nous son nouveau projet !

Avec "Phase Shifting Index", l'artiste canadien vous embarque dans une expérience immersive envoûtante, sorte d'exploration fascinante des mécanismes de perception, mêlant vidéo, photographie et musique !

À découvrir dans le cadre de Mutations / Créations : 4ème édition au Centre Pompidou !

17/02/2020
Frida Kahlo - "The Frame" (1938) | Centre Pompidou

Percez les mystères de la célèbre oeuvre "The Frame", de Frida Kahlo !

Et découvrez les petits détails de la seule toile de l'artiste mexicaine visible dans un musée européen !

À venir observer chez nous, dans notre collection permanente 😉 : bit.ly/Billetterie-CollectionPermanente

Adresse

Place Georges-Pompidou
Paris
75004

Métros : Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet Châtelet - Les Halles. Bus: lignes 21, 29, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 85, 96. Voitures : parking Beaubourg-Horloge, autocars : parking souterrain des Halles. Entrée principale par la piazza, place Georges-Pompidou. Entrée à la Bpi par la rue du Renard à l'opposé de l'entrée principale. Entrée pour les handicapés moteurs et public non voyant rue du Renard angle Saint-Merri.

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Commentaires

bonjour, peux-t-on visionner des videos / docus de votre bibliotheque sur votre site ou pas ? merci
bonjour, la bibliothèque Pompidou à Paris ouvrait gratuitement l'accès à sa bibliothèque virtuelle avec Identifiant et code et ça ne fonctionne plus. quel dommage ! y a t il une autre possibilité ? merci pour votre reponse.
Centre Pompidou IN FORBES TODAY:
bonjour, y aura il quelque chose mis en place pour continuer à suivre le séminaire de Paul B Préciado ? une vidéo enregistré? ou une vidéo conference? merci !!
Les escrocs Toporovski sont détenus à Bruxelles. Qui est-ce que couvre les gangsters d’art en Europe? Les détails et les personnages de la sale affaire Les policiers russes et belges ont réussi à dévoiler les affairistes qui pour de plusieurs années vendaient des toiles falsifiées en Russie et en Europe. La révue “Izvestia” dans la publication “À peinturlurer Malevitch: les investigateurs russes ont résolu l’affaire en Belgique. Qui a réelement crée la “collection des chefs d’œuvre” d’Igor Toporovski” a racconté des faits сhoquants de l’affaire criminelle organisée par les ressortissants de la Russie. Le couple – Igor et Olga Toporovski pour des dizaines d’années ont contrôlé le fonctionnement de la bande criminelle internationale, qui a organisé la fabrication, la contrebande et la vente des œuvres d’art falsifiées. L’art, la victime innocente de ces criminels, est devenu la base de leur bénéfice, et en particulier, sa partie très rare et très chère: l’avant-garde russe du début de Xxième siècle. D’après les estimations les plus modestes, la vente des fausses toiles a apporté un profit incroyable au couple: selon les données de la police belge qui avait saisi l’immobilier et les comptes bancaires inclus pour 30 millions d’euros. L’investigation considère l’activité totale de la bande des “historiens d’art” d’être encore plus grande: 40 millions d’euros. Et cela n’est que “le haut de l’iceberg”. Les employés de la Direction générale des enquêtes criminelles de la Russie (GUUR) et les investigateurs de ministère des Affaires intérieures de la Russie ont devoilé une vraie «manufacture» des fausses toiles. Les escrocs dirigeaient une vraie brigade des spécialistes. Les peintres, les restaurateurs, les transporteurs-contrabandistes – ces “esclaves” fabriquaient, viellissaient dans des fours et livraient en Europe des centaines des fausses toiles des peintres russe les plus fameux et les plus chers. À vrai dire, il est bien difficile d’étonner le public contemporain par des histoires des gangs mafieux. Néanmoins, l’histoire du tandem criminel d’Igor et Olga Toporovski et de leurs complices montre des images vraiment épiques de chantage, falsification, corruption, manipulation insolente de l’opinion publique et du cynisme monstrueux. D'où vient l'argent des criminels? Toporovski a accompli ses premiers “exploits” criminel au début des années 2000, quand notre héro a réussi de s’infuser dans le demi-monde de l’establishment russe. La méthode de l’enrichissement rapide étaient banalement simple mais en méme temps très efficace. Sur les murs de son appartement de 130 mètres à Moscou à Kalashnii pereulok (dans l’un des quartiers centrales de Moscou - Nouveau Arbat) l’escroc a accroché des dizaines de fausses toiles spécialement fabriquées à sa demande –“des travaux des peintres du début du XXième siècle”. C’est ici, où, comme par hazard, Toporik amenait ses nouveaux amis – riches et puissants. Pour eux – “clients” et “jocrisses” – il jouait, avec du pathétisme théâtral, le rôle du collectionneur et du connaisseur. Sur la vague de la “chance” criminelle Toporvski a reussit de vendre des faux “chefs d’œuvre” aux russes riches pour de beaucoup de millions de dollars. Ainsi, en décembre 2005 le businessman Alexander Gordon a achété 15 “travaux” de la collection de Toporovski – les “toiles” de Klioune, Korovine, Machkov, Sarian, Stepanova, Filonov, Exter et autres peintres, en total pour 1,555 millions de dollars. Les toiles ont été accompagnées par certains papiers de preuve de l'autentecité de la Galérie Tretiakov. L’expertise scientifique complexe faite plus tard a défeni que tous les deux, et les “travaux” et leurs “documents d'accompagnement”, sont des simples falsifications. En 2006 Igor Toporovski a été appellé par les investigateurs de l’affaire sensationnelle du couple Preobrajenski. Le couple a été détenu, le mari pour 8,5 ans, la femme pour 9 ans. Et Toporovski de nouveau a eu de la chance: à l’aide des galéristes- affairistes, peu avant leur détention, il a pu obtenir 3 millions de dollars d’un “oligarque russe non identifié” pour deux falsifications, à cette fois les travaux de “Malevitch et Kandinsky”. Et ce ne sont que deux épisodes documentées. Il n’est pas très difficile d’imaginer, que le revenu des Toporovski leur permettait de faciliment fabriquer ou tout simplement acheter des documents d'authenticité pour leurs “chefs d’œuvres”, de recruter de nouveaux complices de plus petite échelle (et de la plus grande aussi!) dans leur rangs, et en général de penser à l’aggradissement de leur production lucrative. Et il y en avait des choses à penser. En mai 2006 la police moscovite n’avait qu’un seul petit pas à faire pour détenir le couple des Toporovski. En cette même année 2006, en se sauvant du tribunal les Toporovski se sont fuis en Belgique, où, après avoir impunément transferé et “blanchi” leur fortune multimillionnaire des voleurs à l’aide des circuits bancaires criminels, ils se sont très bien installés,. Ici Toporovski, à la manière de Tchitchikov, se présente comme «un dandy honnête», plus précisement: se pose comme un businessman important, un collectionneur éduqué et émérite. En premier lieu, Toporik s’est préoccupé avec la création de “l’étal” à la manière moscovite. Pour cela, le couple des “collectioneurs nobles” a achêté une maison à quatre étages avec un salon imposant dans un quartier respectable de Bruxelles, où Olga et Igor Toporovski ont accroché les nouvelles series de leur “produit”. Peu rester à faire: allécher les “jocrisses” européens civilisés dans leur “galérie familiale”. Il faut dire, qu’ici, la fortune non-seulement ne s’est pas arrêtée à sourier aux escrocs, mais a tout simplement venu les embrasser. En Russie les affairistes avait la police à leur dos, et en Europe “cultivée”, le couple a été accueilli à bras ouverts par de nombreux collegues d’industrie criminelles. En outre, ces nouveaux complices étaient pas du tout des petits voleurs. Jugez vous-même. Le vernissage des falcifications en France Dans l’espoire de trouver des nouveaux acheteurs pour ses “chefs-d’œuvres”, Toporovski a engagé Jean Chauvelin, galériste parisien et marchand de tout sorte de falsifications. En 2009, en utilisant les liaisons de voyous dans l’administration de la ville de Tours, Chauvelin, étant originaire de cette région française, a organisé l’exposition “Alexandra Exter et ses amis, peintres russes”, c’est là bas où il a exposé le “produit” de Toporovski. L’exposition et son lourd catalogue devaient fournir les fausses toiles de Chauvelin et Toporovski d’histoire “d’exposition muséale”, “de provenance”, mais en réalité elle a été confisquée par la police française. Chauvelin a été détenu, et Toporik a de nouveau eu de la chance. Une des toiles confisquées, présentée comme une œuvre d’Alexandra Exter “Florence”, a été inconditionnellement reconnue d’être fausse par l’expert accrédité de la Cour de Cassation de la République française Gilles Perrault. L’expert de la Cour de la ville de Tours, Marie-Hélène Grinfeder, l’a aussi caracterisé comme fausse: “l’exposition impossible, sans un plan précis, les coups de pinceau naïfs, le dessin hâtif” en notant qu’il “n’existe pas d’autres références à ce tableau, il y en a qu’une seule: dans le catalogue de cette exposition”. En outre, les analyses chimiques des pigments, patentés en 1921, ont montré l’ incompatibilité avec la date de ce “tableau”. Cependant, trois mois après, Grinfeder a soudain changé d’avis et a déclaré devant la cour “qu’elles s’est trompée, en prenant les échantillons pas où il fallait les prendre”. Il n’est pas difficile de deviner pourquoi Grinfeder a si radicalement changé d’avis après avoir eu des relations étroites avec les escrocs-millionnaires. La conclusion «corrigée» de l'expert a été vivement saluée par Toporovski: grace à la dernière il a pu reprendre ses images de la police, et après, parler de leur «authenticité prouvée». En octobre 2017 Toporovski a de nouveau exposé la proverbiale «Florence» à la lumière, à cette fois lors l'exposition scandaleuse de musée de Ghent. C'est exactement l'avis d'expert Grinfeder qui avait accompagné le «chef d'œuvre» de Toporik, quand il l’a transmis au musée de Ghent, et c'est exactement cette «conclusion» fictive que l'escroc a agité devant les journalistes-dénonciateurs. La substitution du document judiciaire a effectivement tourné Grinfeder en complice de l'affaire. Il était possible de définitivement dévoiler la fausse “Florence” grace au travail collectif de la police russe et belge. Toporik apporte aux musées des chalands pleins de chefs d'œuvre En Belgique, sa “deuxième patrie”, l’escroc a trouvé encore plus “d’amis utils et puissants”. Ici Toporik a cloué ensemble son gang, composé des européens ayant l’air bien “décents”: le bourgmestre de la ville de Jette Hervé Doyen et l’ex brasseur d'affaires bancaires de BNP Parisbas Christian Pinte. Les intrus se sont regroupés autour d’une affaire bien lucrative: la vente de “produit” de Toporovski. Ce faisant, les complices n’envisageaient pas d’être frugale, l’échelle de l’affaire à venir força n’importe quelle empire mafieuse de devenir verte d'envie. Selon les renseignements de la police russe il est devenu connu que pendant la période de l’année 2010 jusqu’à l’année 2017, Toporovski a organisé et a financé la production de plus de 500 fausses toiles. Une partie desquelles a été fabriquée à Saint-Petersbourg, l’autre en Croatie. La production continue des fausses toiles a été placée en Autriche. C’est ici où des toiles anciennes ont été achetées et nettoyées, c’est ici où les pigments et la peinture spéciaux ont été commandés, et c’est ici le “produit” était mis aux fours particulières pour le vieillir, et c’est d’ici où il était le plus facile de le transporter en Europe. Hors de là, les anciennes toiles contrebandes des réserves du “collectionneur” se trouveaient aussi dans des cachettes secretes européennes. Il est impossible d’imaginer comment quelqu’un peut s'aventurer de vendre un tel nombre de fausses toiles, et en plus aux prix exorbitants… Mais ici, de nouveau, Toporovski a passé au niveau supérieur. À l’aide de son compagnon Hervé Doyen, le bourgmestre de la ville de Jette, il a achété un bâtiment entier (maison de chasse) au Château de Dieleghem de la propriété municipale. Ici les complices envisageaient de créer un “musée privé du modernisme russe”, et en realité celui ci était destiné de devenir un“centre commercial” criminel pour la vente des falsifications aux pris au-delà des nues. Et c’est facile de les comprendre: les “réserves” de ces “amateurs d’art” ont été littéralement brisées par les faux trésors en attendant leur client. L’échelle du château convenait bien aux escrocs – dans le bâtiment voisin du parc se trouvait un vrai musée – le musée municipale de la ville de Jette! “L”ami de la famille”, le bourgmestre Hervé Doyen a promis d’ aménager le “nouveau musée privé” aux frais des contribuables belges, en utilisant des subventions publiques de plusieurs millions de dollars. Cependant, l’événement demandait du temps, et alors les complices ont decidé de vendre les “chefs d’œuvre cuits au four” encore plus vite et encore plus effrontément: directement dans le musée national le plus ancien de la Belgique – Le musée des beaux arts de Ghent. C’est exactement ici où ils ont trouvé un adhérent idéologique. Où, pour être bien précis, une adhérente idéologique, Catherine de Zegher, le directeur de musée de Ghent (Ghent MSK), elle, avec de l’empressement, a mis en place une exposition des “falsifications” dans les salles du musée. Pour la legalisation des fausses toiles les criminels ont registré une fondation privée fictive – “Dieleghem”. Igor et Olga Toporovski sont devenus les créateurs de “la fondation”, le bourgmestre de Jette Hervé Doyen est devenu le président, Christian Pinte - le vétéran du système bancaire belge, l’ancien directeur de BNP Paribas Belgium, le président de la banque Eural Unispar, le président adjoint des banques Artezia et Bacob, le directeur de la gestion culturelle de la banque Dexia – est devenu l’administrateur. Le curateur des expositions internationales (y inclus la Biennale de 2013 à Moscou) expérimentée, Catherine de Zegher est devenue “membre du conseil scientfifque de la fondation”, et en réalité elle est devenue membre de l’association criminelle. Toute cette “companie de racailles” est listée noir sur blanc dans “la Charte de la fondation Dielghem”, qui est officialement enregistrée à Bruxelles en juin 2017, la dernière est en effet une liste des membres du gang des escrocs. Catherine de Zegher, la directrice du plus grand musée nationale de la Belgique, sans aucune hésitation est “entrée en affaire” des criminels, en signant du nom du musée le contract avec la fictive “fondation privée”, qui permettait de vendre des falsifications diréctement dans les murs du musée. Cette dame “limpide”, qui a été honteusement expulsée du musée de Ghent, avec l’aide de ses amis-banquiers a trouvé un nouveau usage digne à ses talents: maintenant elle est “consultant expert de la Banque nationale de Belgique et étudie les artefacts précieux de sa collection”… Christian Pinte, ce monsieur rusé, au passé le directeur des plus grands banques belges et le spéculateur des œuvres d’art, qui s’est modestement caché derrière le poste de «l'administrateur» de la fondation fictive, il est en réalité l’organisateur du support “violent” du gang. Les escrocs paient généreusement aux “avocats- combattants”, le but desquels est de faire chanter les experts, les journalists et les directeurs des musée, terroriser chaque personne, qui n’a pas eu peur de publiquement dire ce qu’est évident: la “collection” des Toporovski – un remake de mauvais aloi. En Belgique, le groupe des avocats agressifs, amis proches de “l’administrateur de la fondation privée” Christian Pinte: “Litannie, Haluotte, Watelet», est devenu complice des affairistes. Ces avocats intimident les historiens d’art et les journalistes du monde entier des poursuites judiciaires, organisent des “conférences de presse” fictives et de toutes manières possibles entravent l’investigation officielle de l’affaire des escrocs. Un certain Sebastien Watelet, le partenaire Junior des “juristes-combattants”, s'est particulièrement distingué. Le 19 février 2018, il a personallement saboté le travail de la commission officielle du ministère de culture de la Belgique, qui devrait vérifier les “chefs d’œuvres” douteux au musée de la ville de Ghent. Ces, sauf votre respect, “activistes” contrôlent aussi le filial de “commando” des escrocs Toporovski en France, où ils, en s’appuyant sur la fausse expertise de Marie-Hélène Grinfeder, et à l’aide des faux “avocats” Edmond Fromantin et Laurence Mitrani essayent d’interdire à “l’Association d’Alexandra Exter” et à son président, le professeur Andrei Nakov, auteur du catalogue raissonné de Malevitch et encore de plus de 20 livres d’art, qui est le représentant officiel du droit moral de la fameuse artiste, de protéger son héritage des falsificateurs. Bellâtre ruiné par la cupidité Lors l’investigation policière toutes les falsifications, figurant au scandal de Ghent ont été réconnues par leurs créateurs – “esclaves”. La bulle boueuse de l’affaire honteuse s’est éclatée. Une question perplexe se pose: et quoi, est-ce que les falsifications de la “fabrique” des Toporovski étaient si bien faites qu’ils ont obscurci les œuvres des vrais artistes? Pas du tout. Le niveau, soi-disant, artistique de ces faux est extrêmement bas. À la poursuite du “long dollar” “Bonnie et Clyde du modernisme russe” n’ont pas vraiment pris soin de leur “produit”. Les escrocs exigeaient de leurs “esclaves” une production des toiles frappantes, des moulages facilement reconnaissables, obligatoirement du grand format, qui est plus “coûteux”. Et en plus en grande quantité. Voilà pourquoi un seul bon coup d’œil aux photos de l’exposition du musée de Ghent suffit pour voir: remake, peint à une seule main. Alors pourquoi ces faux “collectioneurs d’art russes”, ont-ils pour de si longtemps réussi de duper tous “les bonnes gens”? La réponse est très simple, les “rois” de la production criminelles ont été crées par leur “cortège”. Les “experts” européens, les directeurs des musées, les bourgmestres, autres “amateurs d’art” et leur avocats familiaux, tous ceux ont heureusement manger l’appât du “couple doux” des pseudocollecteurs. A l’odeur de l’ enrichissement facile, la dernière chose à laquelle tout ce public a pensé était l’authenticité et la valeur culturelle des toiles. De même pour les Toporovski, pour eux aussi, avant tout, ces centaines des images frappantes n’étaeient qu’un “produit” cher et répandu, qui promettait un profit exorbitant. Touts ces “européens “civilisés” connaissaient très bien qu’ils fraudent, qu’ils commettent un crime, mais même après l’avalanche des dévoilements publiques, ils continuaient à jouer le rôle des “chevaliers d’art faussement calomniés”. En octobre 2018, en utilisant les méthodes de chantage et de corruption des experts, qu’il a bien maîtrisé, Toporovski et ses complices ont organisé un show théâtrale – “conférence de presse de support”. Un démagogue fieffé, et d’après sa propre définition, maître de “manipulation sans précédent de l’opinion publique”, Toporovski a aussi envoyé une plainte larmoyante au “public mondial progressif” du nom de Catherine de Zegher concernant son “injuste oppression à cause des chefs d’œuvre d’art russe retrouvées de nouveau”. Malheureusement, a part de quelques artistes uruguayens et finlandais (qui, à vrai dire, peuvent être compris et pardonnés), la lettre de réponse en faveur de Catherine de Zegher, des escrocs et de leurs «trésors grillés”, a été aussi signé par certains «connaisseurs d'art», qui devraient beacoup plus penser à leur propre réputation: Catherine David, le président adjoint du centre national d’art et de culture Georges-Pompidou à Paris et Ann Gallagher, le directeur des collections (maintenant l'ex directeur) deTate Moderne à Londres. Une grande partie du «succès» des affairistes était garantie par le «hype», qui a été crée pour eux par des journalistes inintelligibles. En utilisant ce “hype” et l’incapacité du journaliste ordinaire de voir une falsification évidente, le couple des Toporovski a facilement entrer dans le rôle des “plus grands collecteurs des valeurs culturelles russes”. Ainsi l’auteur de l’article sur Toporovski sur Wikipédia, comme sous l’influence de l’hypnose, repète les fausses mantras de l’escroc et sans aucuns guillemets le nomme “collectionneur,… le propriétaire de la collection de l’avant-garde russe,… le propriétaire d’une grande collection d’art russe” etc. À l’honeur de nos compatriotes, “l’exposition” de Ghent, à peine avoir été ouverte, a déjà reçu leur évaluation équitable. L’un des premiers à la visiter était le peintre moscovite Pavel Otdelnov, le 14 novembre 2017, il poste à Facebook: “On appelle cette abomination par les noms de “Filonov”, “Rozanova”, “Larionov”... et cela se passe dans un musée qui ce semble être respectable! Les employés du musée, ont-ils jamais vu ces peintres?”. Le sentiment de “la honte espagnol” a été ressenti par Émilian Zakharov, le propriétaire de la galérie moscovite “Triomphe», après avoir vu les “créations” de Topprovski. L’expert, l’auteur-compilateur et le rédacteur scientifique de l’œuvre à trois tomes “L’Encyclopédie de l’avant-garde russe”, l’historien d’art russe fameux Andrei Sarobyanov a nettement déclaré: “Tout est fait si grossièrement et si maladroitement, que cela fait penser que les organisateurs sont des ignares naïfs, ou bien qu’il y en avait un autre propos.” Ces experts et leurs plusieurs collegues russes ont sans effort vu le vrai visage des “chefs d’œuvre” de Toporovski, et n’ont pas eu peur de le declarer publiquement. L’affaire des Toporovski “falsifie la culture nationale russe, méthodiqument et séquentiellement essaye de substituer les choses uniques, les hautes idées des meilleurs peintres russes avec de la contrefaçon, avec de l’imposture”, de cette façon équitable evalue l’activité des aventuriers l’officier de Ministère des affaires intérieurs de la Fédération de Russie lors son interview pour “Izvestia”. L’arrestation du couple crminel des Toporovski a mis le point finale dans cette histoire honteuse, qui a discrédité des dizaines des “connaiseurs” et des fonctionnaires européens.