La Féline Bar

La Féline Bar Juin 2006 - Juillet 2018 [email protected]
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Bonjour Chez Vous !Suite du Mix Heavy Guitars pour accompagner votre trépidante journée confinée ! Montez le son !A part...
29/04/2020
Cloitré part 42 Heavy Guitars 2

Bonjour Chez Vous !
Suite du Mix Heavy Guitars pour accompagner votre trépidante journée confinée !
Montez le son !
A partager, si ça vous plait !

Cloitré part 42 Heavy Guitars 2

Bonjour chez Vous !Un peu de "tenderness" aujourd'hui, avec de la douceur pour la suite des mix consacrés aux Labels. Je...
20/04/2020
Cloitré part 33 Atlantic 1

Bonjour chez Vous !
Un peu de "tenderness" aujourd'hui, avec de la douceur pour la suite des mix consacrés aux Labels. Je m'attaque au monstre historique Atlantic Records pour ce volume n° 33... Le texte de la Story et la suite demain...
Bon courage à tous....
A partager, si ça vous plait !

Cloitré part 33 Atlantic 1

La Féline Bar's cover photo
20/04/2020

La Féline Bar's cover photo

Bonjour Chez Vous..;La suite de la petite histoire des labels... avec aujourd'hui Sun Records... et oui... Sun Records :...
13/04/2020
Cloitré part 26 Label Story Sun 1

Bonjour Chez Vous..;
La suite de la petite histoire des labels... avec aujourd'hui Sun Records... et oui...
Sun Records : Naissance du Rock and Roll
Premières années : 51-56
S’attaquer à l’histoire du label qui a vu naître le Rock and Roll n’est pas chose facile. Beaucoup de passion, d’émotion et sacralisation quand on aime le Rock.
Je n’ai pas la prétention d’être un historien de la musique alors si t’es un puriste de la petite histoire, va te gratter ailleurs.
Je me contenterai de faire ici un succinct résumé en quelques lignes à ma bidouille, des moments et anecdotes qui me semblent importants de cette fabuleuse histoire.
Au départ, il n’ya avait rien, le rock and roll n’existait même pas…
Et puis Dieu*, qui en avait plein les poumons d’écouter de la musique sacrée ou folklorique c’est dit qu’il fallait remédier à ce problème.
(*Dieu, Belzebuth, Shiva ou tirailleur sénégalais des boites Banania, appelez-le comme vous le sentez).
Alors il créa Sam Phillips.
Ce Dj de WREC en Alabama écoute beaucoup de musiques et diffuse sur les ondes le meilleur de ce que produit alors la musique américaine. C’est le temps du Jazz, de la folk, du Gospel, du Blues, du Boogie, du Western swing et du Rhythm and Blues.
Le delta du Mississippi regorge de musiciens qui de La Nouvelle Orleans à Chicago en passant par Clarksdale, Memphis, Nashville et Saint Louis essaient de se sortir de la misère et de leurs champs en gratouillant d’un instrument.
Confronté tous les jours au défilé de musiciens qui le sollicitent avec leurs pressages franchement produits pour être diffusés sur les ondes, il se dit qu’il y a un business à prendre.
Il s’installe alors à Memphis et fonde en janvier 1950 un studio d’enregistrement et de pressage de vinyles qu’il nome Memphis Recording Service.
Pour quelques dollars, n’importe qui peut venir enregistrer un titre et repartir avec son pressage. « We Record Anything, Anywhere, Anytime. »
Il s’associe cette même année avec Dj locale Dewey Phillips et monte un nouveau label Phililps Records qui ne produira qu’un titre vendu à 400 copies ("Boogie in the Park" de Joe Hill Louis, qui aujourd’hui vaut une couille !)
Cet échec n’arrête pas Sam Philips qui se rapproche d’autres labels comme Modern Records ou Chess Records de Chicago.
Il enregistre pour eux des artistes de blues ou de rhythm and blues comme B.B. King, Joe Hill Louis, Rufus Thomas, ou encore Howlin' Wolf. (intro de mon petit mix).
Puis la magie arrive en 1951 lors de sa rencontre avec le jeune Ike Turner avec lequel il enregistre le fameux Rocket 88 qui est considéré comme étant le premier morceau de Rock an Roll de l’histoire.
Ecoutez attentivement ce morceau et vous comprendrez toute la subtilité du glissement qui s’opère. Du Rhythm and Blues à Fats Domino se rajoute une dynamique électrique qui accentue les rythmiques et donne une nouvelle dimension à la composition.
Un ampli cassé qui crash plus que d’habitude, du papier journal coincé derrière le boomer, une direction artistique soigneusement inspirée par Sam Philips… je ne sais pas vraiment, je n’y était pas et les légendes sont nombreuses. Je ce que je sais c’est que le tout explose aussi grâce au saxo tonitruant de Jackie Brenston.
Bref, c’est là que ça c’est passé.
C’est pas moi qui le dit.. mais je suis d’accord !
(A noter que ce titre bien évidement enregistré à Memphis dans les studios de Sam Philips fut édité par le label Chess à Chicago).
Début 52 Sam Philips fonde son nouveau label et donne naissance à Sun Records.
Ils enregistre à tout va, fait des milliers de kilomètres pour étendre son réseau de DJs, faire la promotion de ses artistes, bois beaucoup, se fait enfermer dans un hôpital psychiatrique.. les voix du seigneurs sont impénétrable et le succès n’est pas franchement tout de suite au rendez-vous.
En 53, il est inspiré en enregistrant une parodie de Hount Dog de Big Mama Thornton (enregistré en 52 sur Peacock) que lui propose Ruffus Thomas avec son Bear Cat… Une sorte de réponse du berger à la bergère que n’apprécie pas du tout Big Mama et son label qui plonge presque Sun Studio dans la faillite après procès pour plagiat.
Dieu est farceur !
Quelques hits des Prisoneers ou de Junior Parker intéresse la presse et le sauve de la banqueroute.
C’est en Aout 53 que Dieu, qui est de bonne humeur parce qu’il a du mangé un excellent Jambalya met sur sa route, ou plus exactement celle de Sun Studio dans un premier temps, un jeune gamin de 18 ans nommé Elvis Aaron Presley.
Elvis pousse la porte du studio pour enregistré un titre pour l’anniversaire de sa mère. Il est reçu par la réceptionniste ingénieur du son, secrétaire, comptable, Marion Keisker qui quand elle lui demande à quoi ressemble sa voix Elvis répond : I don’t sound like nobody !
Elle enregistre alors le légendaire « My Hapiness »… premier morceau d’Elvis Presley.
(oui, oui, je l’ai mis dans le mix, vous pouvez pas le rater)
Marion Keiser prévient Sam Philips de sa belle découverte de la journée, mais les enregistrements traineront dans un tiroirs pendant plusieurs mois avant que Sam Philips ne s’y intéresse.
Un an plus tard Sam Philips rappelle Elvis pour essayer l’enregistrement de quelques titres, la séance est laborieuse et les deux autres musiciens (Winfield "Scotty" Moore et Bill Black) imposés par le studio n’inspire pas réellement la future star. Près à jeter l’éponge devant cette collaboration impossible Elvis propose en dernier recourt de faire une reprise d’un tube de blues de 1949 d’Arthur Crudup's "That's All Right".
Elvis s’est éloigné, il chante dans le couloir, les musicien le suivent depuis le mieux du studio …. Un écho particulier s’installe. Sam Philips qui les observent derrière sa vitre fait tourner les bandes… et capte ce son unique qui fera la nature si particulière et exceptionnel de cet enregistrement.. Diviiiiin !
Les étoiles s’arrêtent, la lumière jaillit, le cosmos est bord d’un grand bouleversement : Le premier Hit d’Elvis est sur piste !
Le DJ Dewey Phillip le passe en boucle à la radio : Succès immédiat !
Fort de son succès Sun Studio enregistre les meilleurs artistes de la région, et il sont nombreux à frapper à la porte : , Carl Perkins, Roy Orbison, Charlie Feathers, Ray Harris, Warren Smith, Charlie Rich, Jerry Lee Lewis et Johnny Cash…
En 56, devant l’ampleur du succès d’Elvis, conscient des limites de son label et face aux difficultés financières dû aux procès avec Big Mama, Sam Philips cède Elvis au Colonel Parker pour 35.000 dollars. C’est ballot !
En 56 toujours, Johnny Cash, devenu une star montante du label grâces à des titres country, enregistre Get the Rhythm.
En 59, lors de l'enregistrement de "walk the line" après une journée à convaincre son batteur de modérer sa frappe pour donner un peu de légèreté au morceau, il coince un billet d’un dollar dans les cordes de sa guitare et bat la mesure de façon aérienne, le son ainsi étouffé, pour faire la rythmique… Re-ciel qui s’éclaire, Re les anges qui se figent… etc..
Vous avez une guitare sèche, un billet de un dollar (c’est plus classe que l’euro), vous savez faire un accord de Mi…. À vous de jouer !
L’autre fait marquant de l’histoire de Sun Studio est certainement l’avènement qui eu lieu le 4 décembre 56.
Je vous raconte… si si. Dieu avait bu du moonshine !
Carl Perkins en plein succès grâce à son gigantesque Hit Blue Suede Shoes est en séance d’enregistrement au 706 Union Avenue. Sam Phillips invite le récemment remarqué Jerry Lee Lewis, pour l’accompagner au piano. C’est une journée bénie par le Seigneur puisque Elvis passe par le studio pour saluer Sam Philips avec lequel il a gardé de très bonnes relations depuis son départ pour RCA. Alors qu’ils discutent dans le bureau Elvis est attiré par le son qui émane du studio et décide de rejoindre les musiciens. Sam Philips appelle Cash au téléphone et lui conseille vivement de ramener sa gueule. (Cash prétendant être déjà dans les studios, mais je n’y étais pas)
Rien ou presque ne sera enregistré de ce boeuf exceptionnel durant laquelle se sont retrouvés les quatre artistes emblématiques de l’explosion du Rock and Roll.
Rien ou presque, de ce moment aussi historique que l’homme de cro-magnon tapant sur une peau tendue pour la première fois ou Bach s’apercevant qu’il existait le pouce pour créer de nouveaux accords..
Rien, si ce n’est cette photo prise par un journaliste du Memphis Press-Scimitar appelé par Philips en quête de publicité pour immortaliser cet instant de dingo.
Ce sera le Million Dollar Quartet !
Voilà… vous avez le principal… My Way…
Sur ce petit mix, vous trouverez dans l’ordre (classé par année, et oui) la première période de l’histoire de Sun records. Je commence avec Moanin at Midnight d’Howlin’Wolf en 51 et m’arrête en 56 avec le Crowdad Song de Jerry Lee Lewis. Vous passerez par la station Ray Harris, Carl Perkins évidement, Elvis et Roy Roy Orbison…
Bon voyage et à demain pour la suite.

Cloitré part 26 Label Story Sun 1

Bonjour Chez Vous,La suite de la petite histoire des labels avec le volume 2 de ma sélection consacrée à Stax Records. S...
12/04/2020
Cloitré part 25 Label Story Stax 2

Bonjour Chez Vous,
La suite de la petite histoire des labels avec le volume 2 de ma sélection consacrée à Stax Records.
SoulVille…
Fin 68, Stax perd l’intégralité de son catalogue au profit d’Atlantic et Estelle Axton quitte le label. Al Bell prend les rennes et redynamise la production et profite de la « Soul Explosion ». Il produit 30 singles et 27 albums en huit mois pour ne pas perdre les relations avec les distributeurs et le public. C’est l’avènement de Isaac Hayes et de Marvin Gaye et le succès des albums remplace celui des singles. Les affaires prennent le pas peu à peu sur l’esprit familial et communautaire des débuts. C’est le temps du business.
Cela n’empêche pas le label d’être encore une voix essentielle pour le message de la communauté noire américaine plus que jamais en pleine révolution sociale.
Le label produit le très politique What’s Going On de Marvin Gaye et le premier titre de Earth, Wind & Fire qui signe la bande originale de Sweet Sweetback’s Baadassss Song de Melvin Van Peebles et devient le premier film de black exploitation de l’histoire.
Le Watts Summer Festival de Los Angeles de 72 favorise l’essor du Label qui vent plus de 500.000 albums en quelques semaines.
Mais le deal de distribution par CBS s’effondre, l’état s’intéressent aux comptes du groupe et les difficultés financières s’accumulent. En 75, Le label fait faillite, une descente de la brigade financière évacue l’immeuble manu militari et les banques saisissent les enregistrements. C’est la fin du label.
Le catalogue est vendu à Fantasy Records qui essaie bien que mal entre 77 et 79 de redonner vie aux au label mais le public se tourne à présent vers d’autres humeurs musicales : c’est le temps du disco et du rock and roll.
En 81 Le bâtiment est vendu 10$ à une communauté religieuse et en 89 une partie de l’édifice est… rasée.
En 91 une anthologie complète redonne de l’intérêt et un public curieux redécouvre l’immensité et la qualité du catalogue. C’est la renaissance de Stax. Concord Records qui détient les droits abonde le marché de coffrets et enregistre quelques titres avec d’anciens artistes.
La SoulVille Fondation, créée par d’anciens membres du label, employés, artistes, et de philanthropes permet le développement des projets éducatifs destinés à la communauté et devient un acteur important du tissu social de la ville.
La Stax Music Academy voit le jour ainsi que la Soulsville Charter School et le musée. Aujourd’hui, financée par les droits et le musée la Stax Music Academy est un centre unique d’apprentissage musicale dont profitent des centaines de jeunes en difficultés.
Voilà, j’espère que vous aurez voyagé un peu grâce à ce petit résumé non exhaustif d’une histoire riche et magnifique de ce Label déterminant du patrimoine musicale Noir Américain… plus que jamais toujours vivant !
J’ai conclu le set avec le monstrueux Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic d’Isaac Hayes qui j’espère vous fera planer autant que moi.
Maintenant dansez !
La Bise et à demain pour la suite de Label Storie

Cloitré part 25 Label Story Stax 2

Bonjour chez vous.... J'ai eu envie de faire une petite histoire autours des labels qui ont construit mon identité music...
11/04/2020
Cloitré part 24 Label Story Stax records 1

Bonjour chez vous....
J'ai eu envie de faire une petite histoire autours des labels qui ont construit mon identité musicale.
je commence aujourd'hui avec cette petite virée à Memphis dans les célèbres Studio Stax...
1957, s’inspirant de Sam Phillips de Sun records, Jim Stewart un technicien radio fonde le label Satellite à Memphis. Il enregistre quelques titres plutôt country mais le succès n’est pas encore là.
De nouvelles directions musicales issues de la culture noire américaine se développent, le Gospel jusqu’à la cantonné aux églises se démocratise et se mélange à la folk et à la country réservée aux blancs. Le batard de cette immense partouze musicale s’appellera Rock and Roll. C’est dans ce contexte que Jim Stewart tente sa percée et développe une production destinée à une population noire. C’est la naissance de la Soul.
Sa soeur Estelle Axton lui finance l’achat d’une console Ampex 350 et refonde le label qui devient en 1960 STAX records et s’installe MCLEMORE avenue.
L’acoustique du studio est unique et les techniques d’enregistrement révolutionnaires. Une distribution directe dans un records shop crée juste à coté permet au label d’avoir rapidement des liquidités grâce à la vente directe des single vendus sur place et lui permet ainsi de se développer jusqu’à exploser grâce à un contrat de distribution avec Atlantic.
Otis Redding, les MAr-keys, Booker T et bien d’autres défilent pour enregistrer tous les Hits les incroyables qui feront le succès du label.
C’est dans un climat de lutte pour les droits civiques en plein Memphis que Stax devient un élément fondateur et fédérateur de l’expression d’une communauté en quête de reconnaissance.
Estelle Axton en charge du marketing organise une tournée de deux semaines à Los Angeles avec Carla Thomas, the Astors, Booker T. and the MGs, Rufus Thomas, William Bell, Wilson Pickett, the Mad-Lads and the Mar-Keys et la diffusion en radio et les shows TV propulsent le label sur dimension nationale.
En 67 une tournée en Europe fascine une jeunesse en quête de nouveaux sons venus d’outre atlantique. Ce seront les Mods en Angleterre qui les premiers tendront les oreilles vers cette Soul noire venue de Memphis. En Europe la couleur de peau n’est pas un problème pour cette jeunesse qui fait des ces artistes de véritables stars.
C’est fort de cette possibilité d’égalité que les artistes retournent dans une Amérique meurtrie par ses luttes raciales. Mais les drames se succèdent, Otis Redding se tue en avion, MartinLuther King est assassiné au Lorraine Motel en plein coeur de Memphis. Les émeutiers qui retournent la ville et mette le feu à de nombreux bâtiments épargnent les studios. Mais le rapport entre la musique et les luttes pour les droits civiques changeront à jamais l’état d’esprit de la production.
Une page se tourne définitivement et Stax entre dans une nouvelle ère.
Aujourd’hui, je vous propose cette première tranche, une petite part de ce gâteau d’histoire de la musique noire américaine. Vous avez déjà entendues ces titres pour la plupart, certainement tortillez votre panier sur cette soul légendaire… c’est l’occasion de réviser ces classiques.
Bonne écoute et à demain pour la suite.
Keep safe !
A partager !

Listen to Cloitré part 24 Label Story Stax records 1 by Pat Lafeline

La Féline Bar's cover photo
10/04/2020

La Féline Bar's cover photo

... et hop hop hop..REbonsoir  chez Vous...J'ai eu comme une putain d'énorme envie de foutre mon cul sur ma bécane borde...
10/04/2020
Cloitré part 23 Nitro Big Noise Mix 3

... et hop hop hop..
REbonsoir chez Vous...
J'ai eu comme une putain d'énorme envie de foutre mon cul sur ma bécane bordel !!!!!
Du coup, le mix du jour est... comment dire... un peu épais !
Je sais que je vais en perdre un petit nombre d'entre vous sur le chemin aujourd'hui, mais je peux pas vous mettre du jazz tous les jours non plus...
Bonne écoute et à demain !
A partager !

https://www.mixcloud.com/pat-lafeline/cloitré-part-23-nitro-big-noise-mix-3/

Cloitré part 23 Nitro Big Noise Mix 3

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Our Story

L’autre jour Joe Strummer, adossé au bar du cimetière, partageait le même regret avec Lemmy de Motorhead et Joey Ramone : n’avoir jamais joué à la Féline ! Depuis 10 ans, le bar est devenu la plaque tournante du rock’n roll à Paris, là où pulse l’âme électrique, où résonnent les rythmes du diable, où viennent boire les grands fauves et les panthères au coucher du soleil, où les tatouages ne sont pas des effets de mode, où les performeuses burlesques se lâchent, où les dj’s usent leurs platines et les danseurs, où les bikers cotoient les petites soeurs, où les poseurs sont bannis, où les groupes jouent fort et vite, où les filles et les garçons sont sexys, où le rock est roll mais aussi garage, punk, psyché, rockabilly, blues… où les barmen balancent des verres comme des riffs !

…Et puis, on ne sait jamais, Joe Strummer et ses potes passeront peut être dans le coin.

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Commentaires

Comment fêter la musique à Paris alors que la Féline est fermée ??? C'était quelque chose d'unique. Les concerts faisaient honneur au rock comme nulle part ailleurs... Franchement, cette année, c'est avec amertume que je vais déambuler dans ma ville sans mon lieu de prédilection... Merci à l'équipe pour toutes ces fêtes. Elle me manque.
So my favorite place in Paris is closed. Can somebody suggest me some bars where I can listen to good music with good environment?
On nous annonce un week end printanier, ça tombe bien les Whodunit vous invite à la plage, grande terrasse en bord de seine, pas de voiture, pas de voisins, de quoi balancer les amplis à 11 et en plus nous serons tous les 5 et Pat La Féline vous assommera avec un super DJ SET ! https://www.facebook.com/events/415910295815008/
Merci, les Félins
Hello !! Je vois que vous allez vous donner à fond jusqu'à fin juillet. Plus habitante à Paris, je suis de tout coeur avec vous depuis le sud Ardèche Bar La Féline !! Hommage en images datant de 2006 lors de l'inauguration du lieu. Et si quelques photos en supp. te ferait plaisir n'hésites pas à me le faire savoir
Bonnes dernières La Féline! Le Minou de Brest en fera de même le lendemain! On aura une pensée pour vous. La bise, jm.
Soutien éternel, indéfectible... Le seul bar où je me sois senti chez moi depuis plus de 25 ans. Je ne vois vraiment pas où je pourrais aller ailleurs et je n'y pense même pas. J'y buvais avec un réel plaisir ma blanche et mon shot de rhum. Avec la Féline, c'est Paris qui meurt. Merci pour tout, Pat ! Nous attendons avec impatience ta nouvelle adresse. Viens en Bretagne : ici, les bars font encore partie de la vie...
Demain soir... GET READY !!!
Ce Vendredi à La Féline Bar ... GET READY !!!