Du haut des cimes de Ménilmontant, du 13 au 23 mars 2019

Du haut des cimes de Ménilmontant, du 13 au 23 mars 2019 Festival de poésie et de théâtre sur la colline de Ménilmontant-Belleville
Mini festival de poésie et de théâtre consacré à la poésie contemporaine : au programme, des spectacles mettant en scène de la poésie, des conférences loufoques, des rencontres sur la traduction de la poésie américaine, des ateliers d’écriture en mouvement ou autres promenades poétiques d’un poète à l’autre et d’une librairie à l’autre sur le haut de la colline de Ménilmontant-Belleville, un spectacle immersif jeune public, un bal populaire et une soirée poésie immersive interactive...

C'est l'été ☀️ et les représentations de "Beaux présents dorés" approchent ! A vos agendas ! 📅Le spectacle "Beaux présen...
22/06/2019

C'est l'été ☀️ et les représentations de "Beaux présents dorés" approchent ! A vos agendas ! 📅

Le spectacle "Beaux présents dorés ou Le voyage dans l'alphabet extraordinaire de Jude Call Mirann" de Julien Marcland sera joué les 3, 4 et 5 juillet 2019 à 19h au Lavoir Moderne Parisien ! (35, rue Léon Paris XVIIIe).

🗞 À propos de ce spectacle ; Evelyne Sellés-Fischer écrivait au mois de mars : "Performance d’écriture, de diction, de mémoire, de culture aussi, [...] Tout enchante dans ce foisonnement qui jamais n’agace, jamais n’ennuie."

Toutes les informations sont ici :
👉 https://lavoirmoderneparisien.com/programmations/beaux-presents-dores-ou-le-voyage-dans-lalphabet-extraordinaire-de-jude-call-mirann/

Ce soir, contre le blues du dimanche soir, ARTE diffuse à 23h30 « Traviata / Vous méritez un avenir meilleur », création...
07/04/2019
Traviata - Vous méritez un avenir meilleur | ARTE Concert

Ce soir, contre le blues du dimanche soir, ARTE diffuse à 23h30 « Traviata / Vous méritez un avenir meilleur », création de Benjamin Lazar avec Judith Chemla, insolente et incandescence dans le rôle de la Dame aux camélias.



Une mise en scène toute entière tournée vers la grâce d’une voix qui peine à reprendre son souffle.
📺 https://www.arte.tv/fr/videos/075821-000-A/traviata-vous-meritez-un-avenir-meilleur/

Au mois de septembre 2016, Le Monde saluait « un moment magique, rare, où théâtre et musique – et humanité – empruntent le couloir ascendant d’un souffle unique. »
🗞 https://www.lemonde.fr/culture/article/2016/09/23/la-traviata-reenchantee-aux-bouffes-du-nord_5002181_3246.html

Autour de la mystérieuse Violetta, ardemment interprétée par Judith Chemla, Benjamin Lazar met en scène un éblouissant spectacle d'après "La traviata" de Verdi, sur la scène des Bouffes du Nord.

03/04/2019

Poème collectif de promenade, de la Librairie Le Merle moqueur jusqu'aux Editions Les Cygnes, en passant par la Librairie l Atelier.

Paris, 23 mars 2019

1

Au Merle moqueur je me réveille

La pluie fait danser le désert

Ah tous ces mots jetés par la catapulte de nos pas

Les allées et venues des pas chaussons

La tournée des coups de cœur du Merle moqueur

Un oiseau inhumé hors zone

Pas d’idée ! On peut voler une parole ?

Des paroles qui s’élèvent mais ne s’accrochent nulle part

Le sol craquèle sous les maux, « tu trembles trop chéri »

Une paupière grillagée m’empêche de t’aimer

Soleil vers le domaine

Sur les ailes des oiseaux le soleil se reflète

Premiers pas premiers mots d’une balade en poésie

2

Le chemin pavé de jeunes pousses chante le printemps

Les feuilles dansent au rythme du vent

Attention danger, cimetière, arbre, voire pire pétales

Les failles du mur de Charonne. DV-304-JB

Le toboggan des morts où glissent les vivants

« Basangeot », sa tombe nous regarde… plus lui

Marche un trois dix neuf et souffle

Alerte météo : attention gens violents ! Les bogues et l’école, non l’Écosse

Saint Amélie, crèche laïque si bien nommée

Tu dis que tu ne savais pas

Jardin fleuri d’un deuil désespéré

Higelin et Bashung font bringue sur notre passage

Défense d’abandonner des ordures sauvages

3

J’ai soif, station thermale, 90e division ; elle reste en travers du Père Lachaise

La où reposent toutes les vicissitudes

Papoter, se rencontrer, partager au milieu des muscaris qui pointent leurs panaches bleus sur les tombes

Zuccolini Paul vit maintenant à côté de la famille Chaperon

M. Péter, dommage. Une double tête à bulles. Et un monsieur mort qui se fait beaucoup caresser

Avenue circulaire, Paulette Dupré le poing levé

Noire est la tombe où tu me mets. Familles enfouies dans dalles de béton, de grès ou de feuillages

Les marbres durent plus longtemps que les deuils

T’inquiète ! On est dans un espace de non-jugement, il n’y a que des morts ici !

Les groupes se font et avancent et suscitent la curiosité des fantômes

Le lichen verdit tes rides insensibles, face de carême

Au milieu des morts

Ici bruissent les renardes

4

Le cœur lourd, les âmes déambulent dans le cimetière

Dames sortant du dédale des damnés

Un gros crématorium, on a papoté et on a oublié de poémer

L’opium des Géraniums du crématorium

Ma tulipe, mon cyprès, ma jonquille quille ; rose moi, lavandons nous

Une pensée pour Brigitte, la belle envolée, un coucou à Papy qui papote avec Jim, santé !

Mais où sont passés tous nos absents ?

Déambulation sereine entre palais et châteaux du Père Lachaise

Où les oiseaux chantent sentant le printemps

Arrêtez de bétonner, on veut des renards

Donnons son indépendance au 16ème arrondissement

Ou tourne des bribes

Pompes funèbres Pascal Leclerc, bien placé pour de bonnes affaires

Une histoire d’ours et de mariage

5

Au 8 bis rue Guantanamo de la torture Luce est là

Tes boucles ambres ondulent, les chèvrefeuilles me défrisent

La belle ville, îlot perché sur sa colline, pente montante, penchante, grimpante

« Café Martin », « Palais des Roses », « les Tontons Bringueurs », « le café Sportif », et « ma pomme en colimaçon », quel programme !

Une rue jonchée de souvenirs et de cigarettes partagées

« Parlons anglais », « let’s speak english » !

Murs de brique, tags et graffitis

Le 28 mars au 80 rue des Rondeaux, le releveur de gaz et d’électricité passera. Et moi j’ai traversé la Bidassoa

Bide à soi, ça tombe bien ! Une poubelle au dessus de sa tête, quand les idées sont à jeter ?

Il avait les yeux bleus et de belles baskets rouges… pour mieux s’envoler mon enfant !

Ton anorak rouge nous guide mais surtout garde l’œil vif

Les rires des enfants résonnent dans les allées étroites de la ville

Liesse sans cesse plutôt que stupides herses

Si Kafka avait fait du sport…

6

Rue des Cascades, poètes cascadeurs

Il a écrit sur le mur « je t’aime Isabelle ». Elle le sait ?

Le son des cascades reste perceptible à celui qui écoute

Une cascade de mots oubliés éclabousse le silence

Ménilmuche, Vatché ou es-tu ?

Tu payes et tu t’élèves

Un ballon, tu payes puis tu t’élèves dit-elle d’une voix blasée

Trottinette, canette, à bas les cra-cra-cra et les squelettes

Sources, chutes, escaliers, et rues pavées nichées

Rues pavées, cités, villas calmes et protégées des regards, jardins improbables, vues surprenantes sur les toits de Paris

Jaunes, violets, roses des devantures comme des parures

En bas des escaliers, l’esprit de Ménilmontant

Petit vers dare-dare en retard

Louis Ferdinand, sens moi cette odeur de pisse de ce Paris qu’on aime tant - ah j’ai marché dedans

7

Le ciel est vide rue des Cascades

A l’Atelier, on fait un braquage

Matières en expressions populaires

Rigole and take away, Louise Michel au Starbuck

Place Henri Krasucki, Le Zèbre à Pois

Deux utilités : peindre les volets et faire un pochoir

Là je ne sais pas quoi t’écrire à garage Jourdain

Le cul de l’Église suinte, sa langue rêche et latine pornographise

Avec les mouettes sur la tête place des Fêtes… faut bien finir !

Les jardins des villes sont des rêves qui poussent

L’Atelier, des livres pour les yeux face au garage pour tous les âges

Le bruit des travaux ne suffit pas à déconcentrer les écrivains

Ici il y a encore un petit air retrouvé de province : « Mais oui Madame »

R.A.S...

8

Ça rigole pas, pas d’idée, froid, soif, c’est quand qu’on arrive ? Tant pis pour les pigeons

Courants d’air au 30 rue des Rigoles, dans le XXe

Rue des rigoles, la grande marrade

Coup de genoux dans la tête, invitation

Un poteau qui n’a pas froid !

Combinatoire de la combinatoire des combinatoires

Le didam de la côte essouffle, j’ai soif

Rue des rigoles, des passants s’arrêtent et observent

Les arrosoirs se meurent sous l’ermitage

Rien ne sert de mourir il faut survivre à temps

Un espace inconnu, une route familière devenue étrangère rue des Rigoles

Bristol envol je m’envole je vole !

Locomo Locomo Locomotive Nougaro Oulipo

En l’écoutant, je me demandais quel était le nom de la ville où tu vis peut-être

9

Le village dont nous rêvons

Sous le lierre, rendons la poésie

Rue de l’Avenir, il n’y avait plus d’avenir

Oh j’ai envie de déménager

Rue ou la duée coule

Les rayons de soleil couchant brillent dans les rues de Paris

Des carreaux blancs habillent les murs, zézayant sans rondeur

De la brume sur la mer, ce matin plus d’horizon, c’est pas mal ce flou comme ça

Notre engagement : collecter, trier, recycler

Messages pas sages du tout

Épuisée, fatiguée

Cours, cours d’eau et collines

Rondelle sous vélo, pierre USB

Le coco est KO y’a plus de jus dans le dodu pour poéter il faut carburer

10

Un chien, une fille, un scooter ; combien de possibilité ?

Ça caillotte dans les tympans

Passer le sommet pas à pas ailés, ailés, ailés, à la fin du spectacle

J’écris tu écris elle écrit, ça fait noir et blanc

Les apprentis poètes sont fatigués

Tourner la tête, voir un baiser volé

Un couple se tient la main tendrement

Un petit chemin pavé calme et enchanteur

« Il est beau Régo » Pierre Desproges

Pique pendu au sommet sonnant venteux des cimes

Sommet de Paris, rue du Télégraphe, en plein vent

Demeurer demeuré à Saint Denis la tête coupée ou à Melun

Sous les thuyas, une brise et un chant d’oiseau, la branche traverse les barreaux

Un chien, un scooter vert, le traineau de nos derniers vers

11

Du haut des cimes de Ménilmontant

Une pause dans cette promenade rafraîchit les pensées

Le rouge cogne au front - Vite voiture barre toi

« J’ai des poils aux gambettes » Amélie

Ôte ton âge, entrée à droite au fond de la cour

A bon port comme un vers retombe sur ses pieds

Villas verdoyantes pavées, de briques et de broc

Arrivés enfin sauvés dans la Maison du Petit chaperon orange

Otages consentis d’une maison incroyable

Tout se termine à un moment donné mais donné par qui ? par quoi ?

Au dessus de l’éclat final du soleil, l’azur, une trace

On en oublierait presque le stylo et les bristols

Ça roule les fourmis rouges - FIN !

25/03/2019
La Matinale LCI Week-End

📺 samedi matin, sur LCI, la journaliste Coralie Dioum célébrait Le Printemps des Poètes en présentant le jeu Duodecim inventé par Julien Marcland ! 😉 Vous aussi, faites des vers sans en avoir l'air !

🗞 Libération en parlait déjà l'été dernier : "Le jeu imaginé par l’acteur-poète Julien Marcland décomplexe tous ceux qui auraient peur de se frotter à la composition de vers. [...] A Libération, en quelques minutes, le jeu a été adopté et quelques nouveaux chefs-d’œuvre de la littérature ont été composés !"

👉 https://next.liberation.fr/culture/2018/07/14/faire-un-jeu-d-un-poeme-ou-d-un-poeme-un-jeu-oui-c-est-un-alexandrin_1655607

A l'occasion des 20 ans du Printemps des Poètes, Coralie Dioum s'est intéressée à la poésie 📖 un genre littéraire qui séduirait de plus en plus de monde

Du haut des cimes de Ménilmontant, cette nuit, ça faisait bringue au Théâtre de Verre Co-Arter. Au bal populaire, on a d...
24/03/2019

Du haut des cimes de Ménilmontant, cette nuit, ça faisait bringue au Théâtre de Verre Co-Arter. Au bal populaire, on a dansé, levé nos verres, tangué, trinqué, titubé, fatigués mais heureux.

Dans certaines salles, on a écouté, les yeux bandés, de la poésie érotique ; on a cherché les mots pour « qualifier les membres de notre famille » ; on a écrit « les lieux où on a dormi »… Des feuilles trainaient un peu partout. Sur l’une d’elle, on lit : « Chez moi. Chez elle. Chez nous ».

Comme des miettes de poésie au cœur du bal.

Hier samedi 23 mars, c’était la dernière journée du festival « Du haut des cimes de Ménilmontant, du 13 au 23 mars 2019 ». La dernière journée de la première édition du festival, organisé par Julien Marcland.

Nous avons assisté à sept représentations exceptionnelles de son spectacle « Beaux présents dorés - ou le voyage dans l’alphabet extraordinaire de Jude Call Mirann », qui nous invite dans l’atelier du poète et propose un voyage à travers l'héritage oulipien, fruit d'un travail d'une vingtaine d'années. Cette performance didactique et lyrique, jouant avec les registres, mêle la poésie et l’humour au récit de cette trajectoire personnelle qui commence comme une conférence décalée et finit en poème dramatique.

« Belles Absentes », en hommage à Georges Perec, dont Julien perpétue l’exercice des contraintes en poésie.

Ce festival est né d’une envie : libérer la poésie des recueils qui l’enferment, donner à voir la poésie dans les rues de la colline de Belleville-Ménilmontant, donner à entendre la poésie par la voix des poètes eux-mêmes.

Avec le soutien de l'événement Le Printemps des Poètes - avec l’aide de Louise Champiré et de Hugo Perez ; nous avons ainsi fêté l’arrivée du printemps.

Aussi, avant que le rideau ne tombe, nous tenons à remercier chaleureusement le Théâtre de Verre Co-Arter pour leur accueil bienveillant - l’esprit enjoué et associatif du lieu a compté pour beaucoup dans la tonalité du festival. C’était un vif plaisir de travailler aux côtés de Maria, d’Anne, de Thibault, de Christophe, de Stéphane, de Sébastien, de Luis…

Nous remercions également les précieux partenaires : Sylvain Andreani, Duodecim, Play Factory, Copytoo Imprimerie et les Editions Les Cygnes.

Les librairies amies Le comptoir des mots, Le Genre urbain - Librairie, Librairie Le Merle moqueur et Librairie l Atelier nous ont accueillis lors des ballades poétiques le temps de belles lectures ; Christophe Manon, Hans Limon, Frédéric Forte et Marc Delouze ont conquis des promeneurs curieux et enthousiastes !

Patrick Verschueren de La Factorie - Maison de poésie de Normandie, Arno Feffer, Molly Lou Freeman, Les Parvis poétiques - Anne-Claire Hello et Joël Hubaut, accompagnés par Daouda Nganga -, la compagnie RemoteControl et Christine Marcland ont partagé l’affiche de cette première édition et nous leurs sommes reconnaissants pour leur confiance.

Eugénie Bousquet Marcland a illuminé chacune des représentations de « Beaux Présents Dorés » et c’était un plaisir sincère de la retrouver tous les soirs à la technique.

Les nombreux bénévoles qui ont donné vie et animé le festival au quotidien ont transformé cette aventure en échappée belle : Sophie, Maud, Adrien, Manon, Brigitte, Bernard ; merci pour votre participation !

L’affiche a été réalisée par Flore Ottonamy, qui est l'auteure d'un blog formidable que je vous invite à visiter !
👉 https://laviesecretedesoursparisiens.wordpress.com/

Enfin, face à la scène, il y avait un public. Chaque soir. Nombreux. Merci à vous…

Clément Coustenoble

Quelques images 📸Vendredi, nous avons eu le plaisir de recevoir Les Parvis poétiques et Marc Delouze qui ont présenté "N...
24/03/2019

Quelques images 📸

Vendredi, nous avons eu le plaisir de recevoir Les Parvis poétiques et Marc Delouze qui ont présenté "Nous mangerons la beauté en salade", joute poétique et gesticulée entre les poètes Anne-Claire Hello et Joël Hubaut. Ils étaient accompagnés par Daouda Nganga, danseur chorégraphe et metteur en scène congolais.

Samedi, la promenade poétique à la découverte du "domaine de Le Peletier de Saint Fargeau" a été un succès ensoleillé ! ☀️

Les participants ont joué le jeu de l’atelier d’écriture en mouvement animé par Julien Marcland ; ponctué de pauses lectures dans les librairies amies Librairie Le Merle moqueur et Librairie l Atelier en compagnie des poètes Marc Delouze et Frédéric Forte ! 📚

La lecture du poème collectif a eu lieu en fin d'après midi aux Editions Les Cygnes !

Mille mercis à tous les participants 😃

22/03/2019

🧐 découvrez le programme ! Rappel 👐

Demain samedi 23 mars, rendez-vous à rendez-vous à 15h à la Librairie Le Merle moqueur pour le point de départ d'un atelier d’écriture en promenade animé par Julien Marcland, en compagnie des poètes Marc Delouze et Frédéric Forte ; ponctué de pauses lectures dans les librairies amies Librairie l Atelier et Librairie Le Merle moqueur ! 📚

Cette semaine, le thème est "le domaine de Le Peletier de Saint Fargeau" 😊

La semaine dernière les participants étaient conquis ! A votre tour 😉

🧐 découvrez le programme ! Rappel 👐Aujourd'hui vendredi 22 mars à 19h au Théâtre de Verre Co-Arter, Les Parvis poétiques...
22/03/2019

🧐 découvrez le programme ! Rappel 👐

Aujourd'hui vendredi 22 mars à 19h au Théâtre de Verre Co-Arter, Les Parvis poétiques et Marc Delouze vous présenteront « Nous mangerons la beauté en salade », une joute poétique et gesticulée entre les poètes Anne-Claire Hello et Joël Hubaut.

Et à 20h30, c'est la DERNIÈRE du spectacle de Julien Marcland, "Beaux présents dorés, ou le voyage dans l’alphabet extraordinaire de Jude Call Mirann" !

Venez nombreux pour découvrir cette belle programmation !

Adresse

Théâtre De Verre, 12 Rue Henri Ribière
Paris
75019

Téléphone

0681252182

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