Plateforme de la création architecturale à la Cité de l'architecture

Plateforme de la création architecturale à la Cité de l'architecture Un nouveau format pour faire un "état des lieux" de la création architecturale. Ce qui pose question, ce qui fait débat. Entrée libre
(5)

Fonctionnement normal

05/06/2020
PPA Architectures, Toulouse

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
PPA, en toute efficacité
PPA - www.ppa-a.fr

L’économie de moyens n’exclut pas la générosité. Celle que l’on peut trouver dans les espaces contemporains, comme celle que l’on peut déceler dans l’urbanité. Cette approche, qui croise l’architecture et la ville en permanence au point de gommer les limites et de favoriser la relation des bâtiments à l’espace public, est de nature à développer des projets qui trouvent sans mal une appropriation par les habitants et autres utilisateurs. Le contexte de la métropole toulousaine, avec ses 1,3 millions d’habitants, son industrie d’Airbus, son étalement urbain et ses innombrables ronds-points, est un bon terrain d’expérimentation pour mettre en œuvre cette démarche en différentes situations. Fruit de la fusion de deux agences, PPA a fait de la rationalité constructive le fil rouge d’une démarche visant l’efficacité. Sans céder à la tentation du générique, les architectes travaillent au plus juste dans une neutralité dont l’objectif est l’utilité maximale, car l’idée est de rendre l’architecture totalement disponible. Ce qui laisse augurer les transformations futures. « Ne pas subir les contraintes, mais en faire des données », telle pourrait être la devise de ce quatuor adepte de la philosophie aussi exigeante que généreuse de Jean Prouvé. Simplicité de la forme comme de la mise en œuvre, recours à la répétition des éléments comme à la préfabrication, tout est étudié de façon technique et pragmatique. Cette recherche d’efficacité produit aussi des espaces imprévus au programme, au bénéfice de la ville le plus souvent. « La rationalité constructive nous permet de dégager des marges que l’on réinvestit dans le projet », confirment-ils. Dépasser le programme, le manipuler, ils ont été confortés dans cette voie lors de leur collaboration avec des architectes du Nord comme ceux de l’OMA ou Xavier de Geyter, mais aussi avec le collectif Encore Heureux avec qui ils construiront une salle des fêtes à Albi, un bâtiment en structure bois qui utilise aussi les cailloux issus de la gravière voisine. Dans cette pensée constructive, PPA n’avance pas sans cheminer avec sa « filiale » d’économistes. Tandis que pour une résidence sociale dans le quartier nord de Toulouse, il concevra, avec l’entreprise, une structure modulaire, pour une résidence étudiants. Il tendra à revisiter le thème de la cellule pour passer du logement miniature à l’esprit loft. On aura compris que l’économie de moyens suppose la maîtrise totale du projet, ce qui implique d’opérer « en mission complète ». CQFD.

#entretiensdechaillot
#culturecheznous
#plateformarchi
#CiteDeLArchiChezVous

Lundi 8 octobre 2018 - 19h « Complexe contexte », par Jean-Manuel Puig, Guillaume Pujol, Charles Séguier, Olivier Companyo, PPA Architectures, Toulouse Progr...

04/06/2020
Marco Navarra, Caltagirone (VF)

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
Marco Navarra, relire et relier le paysage

Le « déjà-là » comme base de départ, comme champ de recherche. Cette attitude, à l’opposé de la tabula rasa, est une source intarissable de projet à l’échelle d’un bâtiment, d’un morceau de ville ou d’un territoire. La Sicile n’échappe à pas à la règle, il s‘agit avant tout de comprendre le lieu. À l’écart de toute métropole, la petite ville de Caltagirone, dont Viollet-le-Duc appréciera l’animation lors de son passage au XIXe siècle, est le siège du studio Nowa fondé en 2005 par Marco Navarra. Les projets développés prennent également la forme de workshops ou de livres. On l’aura compris, Marco Navarra fait partie de ces architectes-chercheurs qui aiment explorer aussi les techniques de ses illustres prédécesseurs comme Palladio ou Piranèse, voire Robert Adam qui, lors de son Grand tour séjournera à Split, une opportunité pour analyser en profondeur le Palais de Dioclétien, icône de la transformation d’une architecture en ville. Interroger les ruines, explorer les espaces vides entre les fragments, fouiller entre les décombres, c’est aussi la passion de l’architecte sicilien contemporain qui agit à sa manière comme un archéologue « minimal ». Il révèle, donne à voir, dans une réinterprétation libre car, en l’occurrence, il ne s’agit pas de restaurer mais de faire revivre : « faire en sorte qu’on ne perde rien de la matière de la vie en faisant de l’architecture ». Cette démarche le conduit à organiser des récits à partir de la géologie et du paysage. Dans ce travail de puzzle contemporain, il cherche à « relier le présent aux fragments du passé ». La réactivation du tracé d’une ligne de chemin de fer désaffectée des années 1930, verra l’émergence d’un Parco lineare au cœur de la Sicile, au tournant du siècle. Une chaîne de séquences d’espaces publics qui, sur un long métrage, croise la couleur comme la botanique. D’où l’utilisation de cyprès comme repère de la transformation, d’où la création de tonnelles déclinées de façon moderne, d’où l’insertion d’un escalier de métal oxydé entre deux rochers pour découvrir le paysage … Sans omettre le travail de reconversion des petites gares. Ayant découvert que les illustrateurs des traités d’anatomie utiles pour la médecine et la chirurgie étaient souvent des architectes, les coupes tomographiques, comme on le dirait de scanner du cerveau, font partie de sa méthode de travail. « La tension entre la technique et le poétique est fondamentale », rappelle-t-il. Et lorsqu’il est appelé, en 2009 à intervenir sur les lieux de la catastrophe de Messine ravagée par une coulée de boue, il se fixe comme objectif de travailler sur la résilience de cette ville. Pour ce faire, il va revoir la copie des ingénieurs qui avaient conçu un dispositif efficace pour parer aux désastres. « Transformer les ruines en espace à vivre » suppose alors de stopper tout processus d’annulation du paysage et de créer une architecture-infrastructure génératrice d’espace public entre montagne et mer. Toujours guidé par une culture du contexte, Marco Navarra ira jusqu’à réutiliser des caisses plastique servant à récolte des oranges pour fabriquer la façade d’un centre social à Caltagirone. Réutiliser, remodeler, réinterpréter, ce sont les maîtres-mots.

Pour voir cette conférence en version originale : https://youtu.be/k1bZ4VzcQ0g

#entretiensdechaillot
#culturecheznous
#plateformarchi
#CiteDeLArchiChezVous

Architectures / Archéologies par Marco Navarra, architecte, Navarra Office Walking Architecture, Caltagirone, Sicile Lundi 12 juin 2017 Programmés par la Pla...

03/06/2020
LAN architecture, Paris

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
LAN, la recherche d’une certaine abstraction
LAN Architecture

Interroger la forme ne veut pas dire sombrer dans le formalisme. La questionner cependant pour la mettre en mouvement. Formaliser l’idée, avec la part de théorisation que cela suppose, est un sport qui anime toute une scène contemporaine. La forme au croisement de la fonction et de la matière. LAN aime à dire qu’il fonctionne comme un radar qui essaye de capter tout ce qui se passe autour de leur périmètre d’étude. Le « N » de LAN signifie Network. Un réseau que Benoît Jallon et Umberto Napolitano se sont attachés à tisser depuis la création de l’agence en 2002. Réseau international qui, dans cette génération Erasmus EasyJet Internet, connecte les expériences européennes pour agir notamment sur la question urbaine. Une approche fondée sur une recherche permanente qui peut les amener à revisiter Haussmann, à requestionner Koolhaas, comme à relire sans lassitude aucune Aldo Rossi. Ainsi, avec L’Architettura della città comme livre-culte, ils se plongent volontiers dans l’univers de la ville et dans ce que le maître milanais appelait « le fait urbain ». Pour ne pas dire métropolitain. Mais le hasard de la commande fera que leur première œuvre significative sera réalisée en rase campagne... La construction d’un centre d’archives pour l’EDF, dans la Meuse, les amènera en quelque sorte à revenir sur les pas d’un Claude Parent qui a façonné le visage du nucléaire français. LAN optera ainsi pour un bunker compact qui fait corps avec le sol au point de prendre une texture terreuse que seule une myriade de pastilles miroir vient animer en jouant avec les variations du ciel. Cet esprit de radicalité trouvera sa place à la Biennale de Venise attachée, en 2014, à revenir sur les « Fundamentals ».
Deux ans plus tard, ils réinterviendront à la Biennale avec une réflexion sur le logement appliquée sur deux sites autour de Bordeaux. Celui de Bègles, dans un plan d’urbanisme de Tania Congko, explore notamment la question du plein et du vide pour faire émerger une nouvelle typologie qui laisse une grande liberté d’appropriation aux habitants. Recherche typologique également pour un bâtiment très tramé qui avance sa proue noire dans la Zac Batignoles à Paris. Et lorsque LAN se retrouve confronté à la puissance d’Euralille, il dresse une petite tour de cuivre comme un signal sur le périphérique, une tour d’observation avec des vues cadrées sur ce concept urbain, né au moment de la théorie du « Bigness ». Depuis, l’agence qui tient à son positionnement de généraliste poursuit son travail sur le logement en relation avec la ville, parallèlement à une recherche sur l’abstraction. Il faudra attendre 2024 pour voir comment LAN, lauréat du concours pour le Grand Palais à Paris, aura transformé ce magnifique vaisseau de métal et de verre.

#entretiensdechaillot
#culturecheznous
#plateformarchi
#CiteDeLArchiChezVous

"Form follows Form follows Form...”, par Umberto Napolitano, architecte Les Entretiens de Chaillot sont des conférences mensuelles d’un architecte, d’un urba...

02/06/2020
Ecosistema

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
Ecosistema Urbano, l’interaction sociale comme règle

Requestionner l’urbanisme ne se limite pas à revisiter les modèles pour en inventer d’autres. Au-delà de l’approche critique indispensable, il s’agit de se montrer plus actif s’il on cherche à créer les conditions, voire « les atmosphères » de l’interaction sociale. L’urbanisme peut ainsi devenir « tactique ». Belinda Tato et José Luis Vallego, les fondateurs d’Ecosistema Urbano en 2000, avec Diego Garcia-Setien qui les a rejoints ensuite, ont redéfini le concept d’agence pour l’ouvrir à d’autres disciplines. L’architecture, l’urbanisme, l’ingénierie et la sociologie sont au cœur du processus d’innovation, car le but est de faire émerger de « nouvelles écologies urbaines ». Au service des citoyens, les membres d’Ecosistema Urbano aiment à se présenter comme des apporteurs de solutions, et au nom de ce pragmatisme, cherchent à avoir un impact immédiat. D’où leur activisme, d’où surtout leur vision globale du développement durable intégrant une bonne gestion du projet. Privilégiant l’action, ils bousculent les idées reçues et les pratiques courantes, s’appuient sur les médias qui apprécient beaucoup leur approche sociétale, et n’hésitent pas à mobiliser les étudiants pour transformer un parking en parc, par exemple, dans la ville où Cervantès est né... Par essence, l’espace public est leur champ d’action privilégié car, où qu’il se situe, il est particulièrement propice à l’expérimentation. L’Eco-Boulevard de Vallecas, projet de 550 m de long réalisé en 2007 qui les a lancés sur la scène internationale, en est le meilleur exemple. Installé dans une ville satellite de Madrid alors en devenir, le dispositif conçu à partir d’une structure métallique démontable couronnée de panneaux solaires vient générer un confort bioclimatique sur l’espace public en faisant notamment chuter la température de 10 degrés. Cet artefact low-tech travaillant comme un arbre, qui sera salué par un prix de l’ONU-Habitat, aura notamment permis à la ville de Madrid d’avoir un pavillon à l’expo universelle de Shanghai en 2010 sur le thème « Meilleure ville, meilleure vie ». Parmi les « atmosphères » qu’il ont créées, l’Ecopolis Plaza construit tout en jaune dans une sorte de non lieu en périphérie de Madrid, sur un programme d’équipement pour l’enfance, est lui aussi générateur d’espace public. Car l’idée est toujours de mettre en place « des systèmes qui ont la capacité de s’adapter ». Et si la crise financière qui a durement frappé l’Espagne les a poussés à s’exporter notamment en Amérique latine, du Paraguay, au Mexique en passant par l’Équateur, c’est à Venise que la générosité de leur message s’est exprimée dans le pavillon espagnol de la Biennale en 2012 sous la forme d’une invitation : « Dream your City ». En anglais dans le texte.

#entretiensdechaillot
#culturecheznous
#plateformarchi
#CiteDeLArchiChezVous

Recycling the non city https://www.citedelarchitecture.fr/

01/06/2020
CAB Architectes

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
CAB, à l’école de la pente

Avec la Méditerranée comme aimant, et la topographie comme défi, l’architecture prend toujours une tournure particulière. Technique et poétique, domestique et atmosphérique, car il ne suffit pas d’être antisismique. Habiter la pente est un sujet permanent sur la Côte d’Azur. Jean-Patrice Calori, Bita Azimi et Marc Botineau, les trois piliers de CAB depuis 2002, ont en commun de partager une histoire avec le Sud et de transmettre, car tous trois sont enseignants. Et de leur première agence installée dans le Riviera Palace à Beausoleil, ils garderont en tête ce type de modèle d’inscription dans la pente, ainsi que l’importance d’être flexible et adaptable. Leurs projets, qui ne manquent pas de radicalité, répondent souvent à l’idée de dispositif pour prendre position dans le relief, à l’image de ce petit ensemble de six logements à Éze équipés de persiennes pliables en acier. Mais, lorsqu’il s’agira de construire un groupe scolaire à Beausoleil, ils tireront alors parti de la situation en bord de route pour développer une architecture-infrastructure qui s’ouvre en éventail. À la juxtaposition suggérée de trois bâtiments, ils préfèreront de loin l’articulation franche de trois plaques de béton empilées. Loin des rivages chics, dans un quartier difficile en limite de Nice, l’enjeu social et architectural d’un Futsal va amener CAB à radicaliser encore plus la position pour être bien en phase avec le site au bord d’un fleuve qui n’est souvent qu’un lit de cailloux. Encastré dans le sol, le bâtiment de béton qui offre toute sa toiture pour la pratique d’autres sports que le foot sans crampons, fait ainsi le lien entre le boulevard et le paysage rocailleux. La marque de fabrique CAB est bien là, dans des choix structurels, des trames et des strates, et dans une relation au paysage même en terrain plat. Sur le plateau de Saclay, leur école construite pour rapprocher étudiants et chercheurs en statistiques et économie (ENSAE) joue de cette porosité avec la nature en exploitant la figure d’un carré dans lequel le patio le dispute à l’effet de cloître. La structure en exosquelette d’acier fait tout pour échapper au hangar décoré. Et s’il est un lieu qui leur sourit, c’est bien la rade de Villefranche. Après avoir construit une école tout béton qui minimise les points porteurs et développe des rampes et des circulations en façade, ils ont installé des chercheurs dans un bâtiment-pont, une équerre parfaitement calée dans le site. Le béton fait le lien. « La minéralité, c’est l’ADN de ce territoire » Confirment-ils ainsi. Parole de CAB!

CAB ARCHITECTES
#entretiensdechaillot
#plateformarchi
#citedelarchichezvous
#culturecheznous

Architecture, paysage, urbanisme, espaces publiques, quatre éléments se condensent dans l’architecture de trois architectes, Jean-Patrice Calori, Bita Azimi,...

29/05/2020
Boris Bregman et Philippe Guyard, GBAU architectes urbanistes

À L’INTÉRIEUR D’UN PARCOURS
Guyard & Bregman, la montagne pour cadre constructif

Sans parler d’architecture narrative, voire bavarde, les projets peuvent être conçus aussi comme des récits. Autant de « fictions » qui collent aux territoires, c’est-à-dire des histoires qui, sans localisme aucun, sont parfaitement adaptées au lieu. D’aucuns diraient « genius loci ». Installés à la frontière Suisse, au pied de la montagne du Salève qui domine Genève, Philippe Guyard & Boris Bregman s’appliquent à concevoir une architecture contemporaine exigeante, en montagne comme en ville, d’un abri pour des engins de déneigement à un bâtiment universitaire dans une Zac métropolitaine. Quel ne fut pas leur plaisir de réaliser aussi pour la fondation Salomon, l’expérimental refuge tonneau conçu par une amoureuse de la montagne Charlotte Perriand. « L’architecture existe sur le papier après il y a un vrai vécu des choses », soulignent-ils. Dans ce passage au réel, il leur est arrivé de se réjouir de la « scénographie du chantier » lorsque des grues ont levé les 200 lames de béton de 14m de haut pour les accrocher sur la structure métallique d’un bâtiment universitaire à Grenoble. Belle rythmique imprimée à ce programme réunissant deux disciplines la géographie alpine et l’urbanisme. Tout autre contexte à Thorens-Glières, patrie de Saint François de Sales, où l’enjeu était d’installer une maison médicale en zone rurale en réutilisant l’ancien presbytère en cœur de ce bourg à l’urbanisation plus qu’incertaine. Marchant dans les pas du sociologue suisse André Corboz qui parle de « réanimation » des lieux, les architectes se sont attachés à transformer le bâtiment afin qu’il retrouve une vie par sa transformation et non par sa simple restauration. Ce travail de mutation les amènera à élargir la question en créant « un espace public qui devient un espace de référence ». Avec la belle image en tête d’un jardin de Gertrude Jekyll, la paysagiste qui travaillait avec Lutyens, ils vont se lancer dans la reconquête d’un jardin sur une partie du parking. Une stratégie gagnante, car elle permettra de glisser une salle des fêtes dans l’enceinte du nouveau mur en béton « caverneux », fabriqué avec des agrégats de rivière. Enclos de murs également à Sallanches où, pour intégrer une médiathèque dans cette petite ville face au Mont Blanc, ils vont se servir de la géométrie de la parcelle pour utiliser quasiment tout le terrain et « enchâsser », à distance des parois de granit, le nouveau bâtiment qui va coller le plus possible au sol. Abstraction de l’architecture pour « laisser l’espace à la concentration du lecteur ». Guyard & Bregman aiment, en effet, à dépasser la vérité constructive pour servir l’usage. Et le restaurant d’altitude construit à la Croix de Chamrousse, à côté de la gare d’arrivée du télécabine, s’inscrit dans la même démarche. Ils décident alors de fabriquer une topographie par « un objet souple qui se déforme et se gauchit dans le terrain », une architecture qui fait tout pour disparaître à la faveur d’un empierrement. La neige se charge du reste.


#entretiensdechaillot
#culturecheznous
#plateformarchi
#CiteDeLArchiChezVous

« Fictions constructives », par Boris Bregman et Philippe Guyard, GBAU architectes urbanistes, Collonges-sous-Salève (Haute-Savoie) Lundi 30 septembre 2019 -...

Adresse

7 Avenue Albert De Mun
Paris
75116

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 21:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 11:00 - 19:00
Dimanche 11:00 - 19:00

Téléphone

0158515200

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Plateforme de la création architecturale à la Cité de l'architecture publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Plateforme de la création architecturale à la Cité de l'architecture:

Vidéos

événements/lieux á proximité


Autres Évènement à Paris

Voir Toutes