La guinguette l'Autrec

La guinguette l'Autrec A rodez en Aveyron, restaurant bar musical avec terrasse, parking accés handicapé...
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06/01/2020

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08/12/2019

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11/11/2019

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09/09/2019
WAT - Party Freaks (Official Video)

WAT - Party Freaks (Official Video)

Official audio for Party Freaks by WAT, released on their EP "Freaks" in 2016. Filmed and directed by Mario Castro Lopez in the countryside of Monflanquin, s...

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08/09/2019

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11/06/2019

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06/05/2019

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03/04/2019

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04/03/2019

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04/02/2019

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08/01/2019

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09/09/2018

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09/05/2018

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03/03/2018

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08/01/2018

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Mrs. Custom's Pics
11/12/2017

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Petit souvenir d'une grande soirée
11/12/2017

Petit souvenir d'une grande soirée

10/03/2017
Vonvon Vidéo

Terriblement drôle

Pourquoi acheter un jouet à son chien ?
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LE MONAS
03/02/2017
LE MONAS

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21/12/2016

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05/12/2016

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St Jo
16/11/2016

St Jo

Vendredi 18 Novembre
Nous vous attendons nombreux à la salle de fêtes de Rodez
Pour participer au Quine du Collège St Joseph

De nombreux lots à gagner :
Tablette, Séjour, Drone, Caisses de vins…

Buvettes et Gâteaux

Ouverture des portes à 20h00
Début du quine à 21h00

5 € le carton
8 € les 2
20 € les 6

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07/11/2016

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10/10/2016

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10/10/2016

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09/08/2016

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09/08/2016

> Bio:
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>>> Personnage incontournable de la scène Rock française, le Havrais Marc Minelli fait partie de la catégorie des “inclassables touche-à-tout”. En songwriter déjanté ou dans des collaborations osées ce solitaire ne fait décidément rien comme les autres…
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> Né en Normandie Marc Minelli émigre à Paris dans les années 90 après divers groupes et un crochet aux Etats Unis où il collabore avec la Scène Rock de Boston, Willie Alexander, Taxi Boys, Real Kids.... On le retrouvera plus tard en spécialiste des premières parties 'challenges' en one man show, Cigale avec Chris Isaak, Zénith avec Aubert, Olympia avec les Communards....
>
> Les mêmes années le verront sortir un tube improbable 'Love Atomic', passer à la télé chez Ardisson ou Fréderic Mitterrand, composer la musique d'un spectacle nautique ou remixer Carmel…. La suite se passera en Afrique avec le projet 'Electro Bamako' et Mamani Keïta, il réalisera aussi l'album « Alextown »du père du Ska Jamaicain Ernest Ranglin, et parallèlement s'essayera à la chanson avec "Foutu dimanche" repris par les bretons Casse Pipe.
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> Minelli, « Again", éternel bidouilleur de sons, dandy multi-instrumentiste, agitateur sonore affamé d'idées nouvelles et de concepts bizarres, un peu technoïde mais aussi très Rock voire franchement "Blues du Delta", un "Enfant du Rock" qui s'est distingué à force de changer de "cap" (de casquette, çà lui va bien...)....
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> Guitariste & chanteur au timbre précis et grave presqu' "Iggy-Poppien" le chanteur est de retour avec un répertoire alternant morceaux personnels et reprises à forte tendance Bowie/Stones, Rock, Blues, Soul.... Il faut l'avoir vu, seul en scène, guitare en bandoulière et laptop commandé au pied, transformer le 'petit lieu de spectacle' qui l'accueille en véritable boite de nuit. Marc est un pur, une merveille ignorée, à qui on aimerait donner une place dans la partie supérieure des affiches.'
> M.Sapolin (directeur du Festival les aventuriers/Fontenay sous bois).
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>> Et si vous aimez lire: - Marc Minelli par Marc Minelli.
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>> Celà fait des années que je joue des albums entiers, des « tributes » comme on dit, parfois pour un soir ou deux, pour le plaisir d’abord, et pour montrer que les chansons sont faites pour être chantées, tordues, déviées, interprêtées…. J’aime qu’on se les approprie, qu’on en donne quelque chose de nouveau, qu’on les malmène tellement on les respecte, en celà je suis très à côté d’une époque que je trouve perverse... Des concours? Un Jury? Des reprises? Un playback? …. Oh my God! … Et ces gens qui mettent un point d’honneur à reprendre l'original à la virgule près, avec juste ce qu’il faut pour mettre trop d’emphase. Raté....
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>> Les artistes qui m’ont marqué en ont fait, eux, des reprises, et pas des moindres, il suffit de comparer deux secondes la source avec leurs versions et on sait de suite où on habite, que personne ne le prenne mal mais ils n’étaient pas des balochards déguisés en débutants, ou le contraire…. « Wild is the wind » , « God only knows », « Sweet Jane » « Walking the dog », « Ain’t too proud to beg », etc…. Le but est que la reprise devienne LE morceau de l'artiste, que çà existe! ….. Au Havre Little Bob faisait çà très bien lui aussi, « All or nothing » par exemple, pour n’en citer qu'une...
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>> Donc, une partie de mon travail consiste à parfois reprendre des albums intégralement, ce fut le cas avec l’un de mes Stones préférés « Exile on main street » en duo avec Paul Gonet des Torpedo Twisters ou « Electric Warrior » de T Rex avec Dominic Sonic, Gainsbourg avec Vincente ma compagne, ou « Songs the Lord taught us » des Cramps, avec Touma, le drummer des Barbarins de Grenoble, etc… D’un coup çà m’est venu, pourquoi ne pas reprendre « Faces » ??? … Après tout, quand on parle de Minelli on pense « Love atomic » , c’est donc parfait, on va le faire! Mais comment?
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>> La première je l’ai faite à Lille il y a quelques années avec une guitare et un micro, j’étais en contact avec Tom ti Punk, un mec ultra sympa proche de Sonic, c’était un 1er Juillet je crois, départs en vacances, personne…. On était une vingtaine dans un bar désert et c’était magique! …. J’ai pu à nouveau apprécier ces chansons que, vie faisant, j’avais sacrément mis de côté au profit de territoires nouveaux, et… Je me suis mis une baffe tout seul!… Pourquoi avoir occulté ce disque pendant si longtemps? Ces chansons étaient limpides, les interprêter un bonheur, les vivre également, alors? Quoi?
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>> On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même disent-ils, mais à ma connaissance quatre personnes ont osé s’attaquer à « Love Atomic », et çà tombe bien, j’ai aimé les entendre, je les apprécie toutes… Marie Laure Beraud avait écrit un brouillon de version française et a ensuite sorti un disque que j’ai écouté des centaines de fois, Lola Lafon l’a chantée et de quelle manière! Deux Havrais l’ont également chantée, Jérôme évidemment pour la maquette destinée à me faire écouter l'arrangement et Olivier Durand qui lui, la joue en concert, j'ai tout çà dans mes cartons de cassettes audio….
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>> Que du bonheur me direz vous? Bah oui, et je n’en ai plus peur une seule seconde, je trouve que ce que Jérôme a accompli avec ces chansons est énorme, il lui en a sûrement fallu de la patience pour imposer le truc sans se battre contre le Punk de base que j'étais, mais bon, peut être étais-je plus sophistiqué que çà et lui au fond beaucoup plus Punk que ce qu’on a bien voulu en dire? J’ai beaucoup appris en tous cas…..
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>> L’idéal aurait été que çà marche suffisament pour en faire un deuxième, j'imagine que rien n’est perdu, même s'il est tard, mais en tous cas je m’aperçois qu’aussi longtemps après la magie de ces arrangements opère toujours et c’est exactement ce que j’ai toujours voulu dans ma recherche musicale, des chansons intemporelles qui fonctionnent toutes seules avec une guitare comme elles pourraient fonctionner avec un grand orchestre, c’est exactement là où je voulais en venir, des chansons féminines, qui s’habillent, se maquillent et s'imposent avec malice selon l'instant choisi … Que tout soit dans la manière, le dosage, l’appréciation, l'harmonie....
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>> 1/ FACES
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>> A l’époque de « Faces » j’étais un jeune papa qui commençait à travailler sa musique sur l’ordinateur, la musique électronique me fascinait et je commençais à penser à des textes français sur une musique qui n’aurait ressemblé à aucune autre, quelques personnes possédèrent quelques unes de ces ébauches, si besoin je les assassine s’ils divulguent quoi que ce soit, et ils le savent !
>> Juste avant j'avais rencontré à nouveau un ami de longue date qui comme moi chante en anglais et joue tous les instruments sur ses maquettes, il est depuis plus longtemps que moi fan de Bowie et Roxy Music, écoute Prince depuis « Controversy » et de manière générale possède toujours une ou deux longueurs d’avance sur les oreilles de ses voisins (... La distance entre le Havre et Londres très certainement...), Jérôme Soligny sera très important dans la suite des évènements, je ne le sais pas encore. Je pars m’installer à Bruxelles dans un pays qui, je pense, comprendra mieux mon travail.... Ouch !!! ....
>> Nous nous installons la maman d'Elliott mon premier fils et moi dans un studio Rue Sans Souci (si, si !) face aux pompes funèbres (si !), çà ne s'invente pas, nous avions la télé avec tant de chaînes dispo qu’on est pas sortis de tout l’hiver si ce n’est elle pour aller à ses cours et moi pour en quelque sorte « parler » avec un D.A qui est à la tête d’un petit label très « tasse de thé » et m’a signé sans rien promettre, donc bloqué un temps infiniment long...
>> On va aussi voir Frankie Goes to Hollywood au Forest National, Bowie dans son Glass spider show et les Blow Monkeys à l’Ancienne Belgique, bref...
>> La suite c’est « Love Atomic » que j’enregistre avec Jérôme dans les Ardennes belges, c'est le début d'une « Great adventure » …
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>> 2/ BEGINNING
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>> J’ai découvert à l’âge de quinze ans les joies de l’enregistrement sur le magnétophone Akaï de mes parents, et dès lors j’ai enregistré sans relâche des montagnes de cassettes avec des compos originales en anglais. Un ami nommé Little Bob me procurait des places pour ses concerts et une chaise au fond de la salle lors de ses répétitions.
>> Little Bob est alors au top en Angleterre et me transmet le goût de l’électricité au son des nouveaux groupes anglais ayant pour noms Dr Feelgood, Eddie & the Hot Rods, Clash, Jam et bientôt Sex Pistols, groupes issus pour la plupart d’entre eux du circuit des Pubs et réunis sous la bannière « Punk Rock », ce que ces groupes transmettent en dehors du message « No Future » qui fait sourire aujourd’hui, c’est qu’il est possible d’apprendre trois accords sur un instrument et de monter un groupe avec trois copains pour apparaître en public et drainer une foule de joyeux drilles, ma passion serait partie de là que ce ne serait vraiment étonnant, à moins que çà ne soit arrivé un an plus tôt lorsque les Rolling Stones chantaient « Fool to
>> Cry » et que la petite brune repérée au lycée Raoul Duffy redemandait ce slow langoureux sans imaginer une seconde qu’il s’agissait de l’ex groupe le plus sulfureux du monde, elle connaissait néanmoins toutes les paroles par cœur ainsi que celles des Beatles, ce qui m’impressionnait beaucoup, en dehors du fait qu’elle était vraiment très jolie...
>> Auparavant j’étais passé par l’écoute intensive des Pink Floyd qui m’avaient sans le savoir donné ma première leçon de grande musique et coûté très cher dans l’achat de disques pirates aux sons parfois très approximatifs, mais quels musiciens !
>> En tout cas toute la musique que j’ai écouté jusqu’en 80 était anglaise.
>> Peut être est-ce dû à la position du Havre sur la carte mais les New York Dolls, Iggy Pop, le Blues de Chicago, Blondie, Talking Heads, Ramones et les groupes vocaux des années 60 tels Coasters, Crystals, Ronettes sont arrivés pour moi juste après et constituèrent une autre boulimie, je fus dès lors à nouveau sensible aux mélodies et l’arrivée d’un songwriter comme Elvis Costello fut un grand choc. Springsteen également dans une moindre mesure, et Joe Jackson qui à l’époque donnait dans la simplicité mais finira par me faire découvrir le Jazz avec son album « Jumpin’Jive ».
>> Par bonheur j’avais des parents plutôt compréhensifs qui pallièrent à mon manque d’ambition scolaire en m’offrant une guitare électrique et un ampli dès l’âge de quatorze ans ce qui explique le consciencieux ratage de mes études et le fait d’avoir plus appris la vie par moi- même à l’extérieur que grâce à ces structures òu j’ai quand même écrit mes premières chansons notamment en cours de maths ou technologie, ils m’ont en outre laissé une paix royale et tout le loisir d’avoir la tête dans les nuages si besoin était ou de répéter jusqu’à des heures tardives ratant au passage tous les repas de midi ce que je ne regrette toujours pas aujourd’hui...
>> Mon Joker à l’époque s’appelle Annette, je la vois tous les dimanches à cause d’une décision de justice pour les enfants de parents divorcés qui m’oblige à passer tous les Samedis/dimanches dans « l’autre famille » celle de mon père, et bien qu’Annette soit ma grand-mère maternelle je me débrouille pour arriver chez elle à 17 heures, heure du thé et des Galettes St Michel, heure aussi d’écouter mes « trouvailles »musicales de la semaine : Deep Purple « In Rock », Rolling Stones « Black & Blue », dont les textes, traduits, me servent à apprendre l’anglais beaucoup plus rapidement qu’à l’école. Voilà, ma grand mère était professeur d’Anglais, jouait du piano et lisait Shakespeare en V.O, elle avait ce côté typically British des personnages de Ray Davis dans les chansons des Kinks, flegme et humour, elle m’a beaucoup impressionné !
>>
>> Minelli par Minelli
>> Après toutes ces années de transition entre l’école et, my god, la «vie active» je suis parti enregistrer mon premier disque (presque) tout seul comme un grand aux Etats-Unis dont je rêvais depuis un bon moment aidé en cela par l’image de New York by night qui ornait le mur de ma chambre ainsi que celle de bon nombre de mes copains, aidé aussi par une somme d’argent empruntée au Crédit Agricole sous caution de mes parents à qui je revaudrai çà un jour...
>> J’y suis arrivé en plein mois de juillet avec une rage de dents, une main bandée et un ami photographe qui connaissait les musiciens les plus pauvres de Boston que nous avons invité à dîner pour leur parler de mon projet, je me suis retrouvé en studio le jour de mes 20 ans avec Willie « Loco » Alexander et les Taxi boys juste à côté du local de répétition des Cars que nous croisions en allant chercher des bières. Je pense encore maintenant qu’il y a pire moyen de tomber dans la marmite, surtout que nos soirées étaient occupées par des concerts de Johnattan Richman, David Johansen ou Johnny Thunders avant quelque ballade dans une vieille Cadillac louée avec autoradio et dans laquelle nous emmenions Debbie et Jenny vérifier si les rêves des sixties étaient toujours là au son du « Because the Night » de Springsteen chanté par Patti Smith, je me souviens également d’avoir pisté Willy de Ville dans le Village et des piles de disques de la Motown qu’il nous fallut passer en douane sous l’œil dubitatif d’un gros flic tout droit sorti de « Starsky et Hutch »...
>> That’s Rock n’ Roll ! You know... C’est pour çà que j‘aime Springsteen malgré les gros yeux de pas mal de mes potes, c’est un romantique...
>> Le rock a donc eu une importance considérable sur mon destin, comme dirait Lou Reed, mais les choses sérieuses commencèrent au retour et à Paris :
>> - Deux ans sans arriver à placer le disque quelque part ou plutôt si, mais un deal foireux avec un dealer de poudre (si, si !) j’étais un peu naïf à l’époque, bref, (Larry, j’ai toujours tes trois chèques impayés!) ...
>> Cela malgré d’excellents articles signés Laurent chalumeau, François Gorin, Jean Eric Perrin ou Gérard Bar David qui vantent ma condition de « plus américain des nouveaux chanteurs français » pétri de bonnes intentions et nourri au vrai rock’n’roll, pas tout à fait moi bien sûr...
>> - Nombreux concerts au Gibus et tournée en première partie de Willie Alexander avec Nito futur Roadrunner et Christian Houllemare installé en Australie depuis et bassiste des New Christ d’après ce qu’on m’a dit, qui nous a quittés récemment et me manquera toujours...
>> On est en 83, c’est l’époque òu je rencontre Jean Louis Brossard et Hervé Bordier qui me programmeront deux années de suite aux transmusicales de Rennes, finalement on sortira le disque chez Closer, petit label du Havre distribué par New Rose, pas très glorieux par rapport à ce à quoi j’aspirais, mais bon, il y a prescription....
>> « Take me to America » sort en 84, je pars pour Paris avec une bonne dose d’espoir d’autant que le disque fait sensation auprès d’ une presse spécialisée qui à ce moment s’enthousiasme sur les deux premiers tubes d’Etienne Daho. Pour moi c’est « Week.End à Paris » avec plus tard une interview de Christian Fevret dans le premier numéro des « Inrockuptibles », signature en éditions avec Philippe Constantin, je vais beaucoup au Cinéma, j’achète « Purple Rain » le jour de sa sortie et croise plus de photographes que de paires d’oreilles, il est même question à un certain moment de me reconvertir dans le mannequinnat (rires), c’est le groupe Telephone qui me sauvera du ridicule en me permettant d’assurer leurs premières parties au Zenith et sur une dizaine de dates de leur tournée...
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>> 3/ SUITE:
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>> La suite c’est un contrat d’album chez Just’in le nouveau label de Francis Kertekian, c’est en 90 mon véritable démarrage... « Love Atomic » le single est une carte de visite idéale, LA chanson dont on parlera en bien à peu près partout. C’est l’époque de « Lunettes noires pour nuits blanches » d’Ardisson et « Du côté de chez Fred » de Frédéric Mitterand à laquelle je participe trois fois, dont une avec Ettore Scola et une autre avec Lauren Bacall (si, si !) nous avons à l'époque un killer en matière de relations publiques, Didier Delages arrive à décrocher des choses impossibles et je ne sais pas comment il fait, il faut dire qu'à ce moment là chanter en Anglais en France est plutôt du domaine de l'incongru, mais lui fonce et obtient tout ce qu'il faut, presque une apparition chez Drucker, dites donc ! …. Tout le monde est d'accord mais çà ne se fera pas pour des questions de planning, cela aurait-il changé quelque chose ? « Love atomic » en playback avec orchestre dans « Champs Elysées » excellent non ? Bravo Didier, des gens comme toi manquent cruellement dans le paysage à l'heure qu'il est... D'autres comme Marc Bons aussi, capables d'investir plus que de raison parce qu'ils y croient, tout simplement.....
>> Dans ce disque sous titré « A collection of different styles » on trouve différents visages donc de ce que j’ai pu composer sur une période de cinq ans. Le lien entre les différents styles est en partie la voix, j’ai à ce moment fait pas mal de progrès dans ce domaine et peux me poser en véritable interprète de chansons sur une musique dont les arrangements sont plus sophistiqués, il n’est plus question seulement de Rock et d’énergie ce qui me vaudra certaines critiques de la part des purs et durs qui avaient trouvé en moi un bon exemple d’artiste maudit ce qui n’a jamais été mon truc même si j’ai pu jouer sur une certaine image à une certaine époque, on était tous là-dedans non ?
>> A la place de ce qui aurait normalement dû être la suite de « Faces » (« Dances »), un album avec des titres en français contenant les ébauches de « Foutu Dimanche » et du « Rayon Vert » j’ai sorti mon « Black album » : « Casiorchestra Kitchen Music » : En fait des bandes de travaux enregistrés à la maison sur un petit clavier Casio, manière de dire qu’avec trois francs tout le monde peut le faire. L’objet est resté volontairement très confidentiel mais je connais des gens dont c’est le préféré...
>> Je ne sais si Didier Varrod l’a écouté mais c’est lui qui m’a signé alors chez Polydor pour un single, « Le Rayon Vert », retrouvailles avec Jérôme trois ans après « Faces », Enregistré aux studios ICP à Bruxelles c’est un texte de Daniel Darc que j'ai mis en musique, c’est aussi un essai de quelques remixes avant tout le monde en France, que puis-je dire d’autre ?
>> Je fais quand même quelques belles rencontres chez Polydor (Jean Do Grossard, Armand Thomassian...) et me retrouve à la rue avec les bandes des « Tziganes Turcs D’Istanbul » avec qui je joue à la Chapelle des Lombards et dans quelques autres endroits avec d'autres artistes nottament les Fleshtones avec qui je me lie d'amitié, je collabore aussi à l’album de Dani avec les Stranglers, oui, les mêmes que j'admirais à mon adolescence, au grand complet venus lors d'un de mes concerts à Lille... L'hallu !
>> Sylvie Coulomb prend « Love Atomic » comme générique de son émission sur France Inter ce qui génère quelques droits bienvenus car on meurt de faim.... j’assure aussi beaucoup de premières parties :
>> . Chris Isaak à la Cigale . Communards à l’Olympia en remplacement de Murat qui avait eu du mal ce qui est compréhensible lorsqu’on sait que le jeu consistait à lever les bras et hurler merciiii ! entre chaque chanson alors qu’en face se déversait un brouhaha d’insultes, l’organisateur n’avait pas cru utile de prévenir le public qui, perspicace, s’était très vite aperçu que je n’étais pas Jimmy Somerville, j’ai néanmoins eu les félicitations du directeur de la salle qui, de son bureau a cru à un triomphe! Ensuite j’ai ouvert un peu partout et c’est un challenge que j’aime toujours, une salle pleine qu’il faut convaincre, seul avec ma guitare devant des publics aussi divers que ceux de : . La Mano Negra, Kent, Eddie Floyd, les Innocents, les Silencers, Jean-Louis Aubert, Miossec, Calvin Russell et même... No one is Innocent !
3 pièces jointes

Adresse

Impasse De La Labardie
Rodez
12000

BUS

Téléphone

05.65.78.07.12

Prestations de service

  • Catering
  • Groups
  • Kids
  • Outdoor
  • Reserve
  • Waiter
  • Walkins

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